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  Nouvelles et points de vue            

 

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L'espoir est le rêve d'un homme qui s'éveille.                 Pline l'ancien, 1er siècle

 

Dernière mise à jour le mardi 10 octobre 2017

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Hier est de l'histoire, demain est un mystère, aujourd'hui est un cadeau ...                     Eléanor Roosevelt

 

 

 

Nouvelles et points de vue de l'année 2017

 

 

- L'histoire est un guide 2017.10

- Voyage de la vie 2017.06

- Ma transformation 2017.05

- Où cours-tu ? 2017.04

- C'est quoi un homme ? 2017.04

- "Haro" contre les nouveaux veaux d'or 2017.04

- Le droit de se soigner autrement 2017.03

 

Nouvelles et points de vue de l'année 2016

- Mon petit cheminement par Germaine 2016.12

- Un toit pour les migrants 2016 11

- Monsanto sur la sellette 2016 .11

- Nous ne sommes pas dangereux 2016.10

. Agir pour Calais 2016.02

 

Nouvelles et pétitions de l'année 2015

. La nourriture tue plus que la famine 2015 10

- Communiqué de presse "Un toit pour les migrants" 2015 09

. Réfugiés : urgence ! 2015 09

. Plus jamais d'Hiroshimas ! 2015 08

. Condamnés pour délit de fraternité et de solidarité 2015 06

. Lassana Bathily - Cérémonie de naturalisation 2015 01

. De tout cœur avec Charlie Hebdo 2015 01

. Rire  2015 01

 

Nouvelles et pétitions de l'année 2013 et 2014

. Débrancher le pilote automatique 2014 11

. Lettre d'adieu d'une jeune Iranienne exécutée 2014 10

. Foire aux livres aves Amnesty International 2014 11

. La mystique de la croissance 2014 07

. Politique et religion 2014 06

♦. L’atelier des parents d’Ados 2014.03

♦. Mourir pendant un voyage  2014.01

♦. Remettre à l’endroit ce monde à l’envers 2013.12

♦. Manifeste pour l'espérance 2013.08

♦. Centre aéré pour les enfants de migrants 2013.06

♦. Cercle de silence 2013.02

♦. Avec des causes justes, des objectifs cupides 2013.02

♦. Soutien à un médecin engagé 2013.01

♦. Les français et la fertilité 2013.01

 

Nouvelles et pétitions de l'année 2012

♦. Nucléaire et pesticides : même combat  2012.10

♦. Ne m'appelez plus père 2012.09

♦. Demande de soutien contre le projet Belo Monte 2012.09

♦. Armina, une française devenue arabe 2012.04

♦. On est chez nous 2012.02

♦. L’Eglise prêche l’abandon de l’atome 2012.02

♦. Des Lorrains au plateau des Glières 2012.02

♦. La dissuasion nucléaire 2012 01

 

Nouvelles et pétitions de l'année 2011

♦. Une idée de cadeau utile 2011.12

♦. Effets de la nouvelle loi relative à l'immigration 2011.10

♦. La crise des ânes 2011.09

♦. Tour cycliste familial en relais solidaire 2011.07

♦. Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça 2011.05

♦. N’être 2011.03

♦. Appel « Stop paradis fiscaux » 2011.02

♦. "Voyage" en France de Fatoumata-l'Africaine 2011.02

♦. Les abeilles meurent en silence 2011.01

♦. Les attentats anti-chrétiens 2011.01

 

Déja archivé 2008 :

♦. Un toit pour les migrants 10.2008

 

Nouvelles et pétitions de l'année 2010

♦. Non à la dérive de l’opération « Voisins vigilants » 2010.11

♦. Budget militaire 2010.10

♦. Le Vatican et Sarkozy 2010 10

♦. Expulsée d'un train car noire 2010 10

♦. Face à la xénophobie et à la politique du pilori 2010 09

♦. Ne laissons pas fragiliser le droit de l’étranger 2010 08

♦. 4è rencontres internationales de l'Education Citoyenne 2010 07

♦. Moi, professeure, et l’expulsion de deux élèves 2010. 05

♦. Campagne Vêtements Propres 2010.05

♦. J’aime les HLM, j'écris à mon maire ! 2010.05

♦. Non à la chasse aux lycéens sans papiers 2010.04

♦. Réévaluation des OGM 2010.04

♦. Action Eliant 2010.04

♦. Forum Social Local de Nancy 2010 2010.03

♦. Sursis d'un mois pour Skinner, un condamné à mort  2010.03

♦. Réseau "Sortir du nucléaire" 2010.03

♦. Campagne « Ni une, ni deux » 2010.03

♦. Que fleurissent mille Clermont Ferrand ! 2010.02

♦. Ouverture d'un camp d'internement des étrangers 2010.02

♦. Un début de vérité sur la grippe porcine 2010.01

Archives classées;

Cliquer les titres soulignés ci-après;

 

Années 2009-2007 (Fichiers PDF) :

 

Nouvelles 2009

♦. Montetibou, éduquer à la paix en famille 2009.12

♦. Cachez ce minaret que je ne saurais voir 2009.12

♦. La honte 2009.11

♦. Points d'accueil d'urgence 2009.11

♦. Charters de la honte 2009.11

♦. Près de chez nous 2009.10

♦. Solidarité avec le peuple iranien 2009.06

♦. Des abeilles piquées au vif  2009.06

♦. Campagne 2009 Vivre l’Eté autrement 2009.05

♦. Poubelles radioactives souterraines 2009.04

♦. Pétition pour libérer l'Europe des OGM  2009 03

♦. Communauté des Partisans des droits humains 2009.03

♦. Elle rechargeait les portables de migrants : garde à vue 2009.03

♦. Télévision, pas de publicité destinée aux enfants 2009.03

♦. Les sans-papiers traqués chez l'abbé Pierre 2009.02

♦. Protection des droits des travailleurs migrants 2009.02

♦. 30.000 expulsions, c'est la honte 2009.02

♦. Construire une Europe sans OGM 2009.01

♦. Soutien au DAL 2009.01

Nouvelles 2008 De Janvier à Juin

♦. Le ministre a proposé une rencontre 06.2008

♦. Les amoureux au ban public 06.2008

♦. Des Cercles de Silence qui crient la vérité 06.2008

♦. La chasse aux enfants en M.M. 05.2008

♦. Stopper la crise alimentaire 05.2008

♦. Aider à construire une Europe sans OGM 05.2008

♦. Un salaire décent dans l'industrie du sport 05.2008

♦. Les peuples ont faim 04.2008

♦. Visite au centre de rétention de Metz 04.2008

♦. Le monde selon Monsato 03.2008

♦. Pour la levée immédiate du blocus de Gaza 03.2008

♦. Un couple avec leur petite fille de 3 mois en centre de rétention à Metz 02.2008

♦. Quand la machine à expulser s'emballe 02.2008

♦. Nos enfants sont fichés, on ne s'en fiche pas ! 02.2008

♦. Appel à soutien de Metz 02.2008

♦. Manifeste pour la Liberté des semences de Vie 02.2008

♦. Sauvegardons la laïcité de la République 02.2008

♦. Non au tri des réfugiés en fonction de leur appartenance religieuse 01.2008

Nouvelles 2007 De Janvier à Juin

. Une nouvelle revue, "l'âge de faire" 06.2007

. Amnesty et le cardinal Martino 06.2007

. Vol Paris-Bamako annulé 05.2007

. Nous sommes des enfants de sans papiers 05.2007

. Peut-on renvoyer des malades mourir dans leur pays ?

. Commerce équitable

. C'est dur d'être parents !

. Défendre les droits humains avec Amnesty

. Renvoyés à leurs bourreaux

. O.G.M. et nous

. Témur et ses parents expulsés 18.01.2007

. Lettre d'une résistante 29.01.2007

Nouvelles 2007 De Juillet à Décembre

♦. Chaque année, la faim progresse ! 12.2007

♦. Appel à signer le "Manifeste des innombrables" 11.2007

♦. Les troisièmes rencontres de l’éducation citoyenne 11.2007

♦. On ne peut pas s’habituer aux traques 11.2007

. Appel contre la statistique ethnique 11.2007

. Albert Jacquard à Nancy le 10.2007

. Destruction de la première parcelle de maïs bio ... 10.2007

. Cela s'appelle une rafle ! 10.2007

♦. Démocratie et liberté de presse 10.2007

. Madie FOFANA doit être régularisée ! 10.2007

. Les birmans ont besoin de notre soutien 09.2007

. L'homéopathie menacée 09.2007

. Témoignage bouleversant 08.2007

. Nous soutenons les sans-papiers en grève de la faim 08.2007

. On ne pratique pas la chasse à l'enfant 08.2007

. Devenir citoyen et acteur d'un monde solidaire 07.2007

 

 

 

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L'histoire est un guide Proposé par Michel Demougeot, Canada

 

Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes.

« Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.

Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.

Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.  J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés.  Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée.  Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines.»
Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau.  Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes.  La majorité pacifique n'était pas concernée.
 

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

 

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

 

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie.  N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour «la Paix et l'Amour»?

 

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Aujourd'hui, des «experts» et des «têtes bien pensantes», ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix.  Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée.  C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam.

Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement.  Ce sont les fanatiques qui paradent.  Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.  Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.
Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur.  Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre.  Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.  La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique», la «majorité silencieuse» y est étrangère et se terre.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.


Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

«Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.

Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.»

Texte de Martin Niemöller 

On ne peut s’empêcher de repenser aussi à cette phrase de l’un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine :

«Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.»

 Albert Einstein

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Voyage de la vie (proposé par M.D., Canada)

 

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.
On croit qu'ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train,
nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe,
d'autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants,
même l'amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront  (même l'amour de notre vie)
et laisseront un vide plus ou moins grand.
D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes,
de bonjours, d'au- revoir et d'adieux.
Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers
pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes.

On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel

de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi.

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Ma transformation

 

Lorsque j’ai créé mon entreprise, il y a un an, j’ai laissé couler la vie et l’élan de ma créativité.

Il m’a fallu de l’audace et de l’énergie pour faire confiance à mon intime intuition, pour laisser derrière moi mon éducation religieuse judéo-chrétienne et mes croyances limitantes.

 

J’étais dans un état de vide intérieur, j’avais perdu ma richesse, mon essence même. J’ai dû habiter mon vide, me retrouver d’abord pour m’épanouir ensuite. Me ressentir de l’intérieur pour me connaitre et pour cela ne rien attendre, déposer les armes, ressentir mon corps, écouter, méditer.

J’ai doucement accueilli ce qui était en train de se produire, ma transformation. Je me sens vivante, aujourd’hui, libre de laisser couler cette énergie d’amour, en mouvement.

 

Par les massages je touche à l’union de l’intime et du charnel, du divin et du profane … de la terre et du ciel …Ce lien entre l’âme et le corps n’a pas toujours été perçu de façon positive du point de vue de la vie spirituelle ou tout au moins dans notre religion judéo-chrétienne. Au contraire, le corps a souvent été un obstacle à la vie de l’âme.

 

Depuis un an, je me sens éveillée, ma conscience a évolué.

Mon projet est inspiré, inspirant et lumineux.

Je suis plein de gratitude.

Je veux être.

L’amour est un feu intérieur qui brûle tout ce qui n’est pas vivant et vibrant.

 

Je me dois d’être authentique, reliée :

J’ai les pieds et tout mon corps reliés au Divin, la tête et l’Esprit dans la lumière.

 

Ce n’est pas par hasard si je me suis formée aux massages « bien-être ».

Il m’a fallu passer par mon humanité pour atteindre mon spirituel.

 

Tout est relié : notre corps, notre temple, notre Dieu, notre Tout.

 

Christine, 55 ans, technicienne de bien-être

 

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Où cours tu ?

J'ai écouté et médité la phrase* de Christiane Singer qui nous est proposée ce mois-ci pour "m'arracher" à mes activités diverses et qui semblent toujours "urgentes à traiter"... Je me suis rendue à pied au Parc Ste-Marie de Nancy, tôt dans la matinée hier, pour m'imprégner du printemps naissant et admirer les magnolias en pleine implosion...

Ces fleurs, couleur rose pourpré à l’extérieur et blanc crème à l’intérieur, offrent gracieusement leur parfum aux promeneurs qui prennent le temps de s'attarder sur ces arbres si majestueux. Cet émerveillement que je ressens face à cette nature si généreuse me remplit de joie. Le printemps est la saison de la renaissance.... Ne devons-nous pas prendre exemple sur elle afin de nous renouveler, nous aussi? Changer nos habitudes, avoir un regard plus positif sur ce qui nous entoure, relever les manches pour construire un monde meilleur, se convaincre que chaque homme a sa place sur terre pour réaliser son travail de colibris... Croire et Espérer que rien n'est joué, même face aux pronostics les plus sombres dans ce monde incertain...

Oui, plus que jamais, prendre le temps de réfléchir, de penser, de contempler ... pour mieux agir en Homme libre.

Geneviève

* "Il est difficile au milieu du brouhaha de notre civilisation qui a le vide et le silence en horreur, d'entendre la petite phrase qui à elle seule peut faire basculer une vie : Où cours-tu ?"

Arbre en fleurs du Parc Ste-Marie de Nancy (Photo proposée par Geneviève)

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C'est quoi un homme ?

Le 29 mars 2017, j'ai vu  une séquence dans le journal de 20h sur France 2 dont le titre était : «C'est quoi un homme ? »      http://pluzz.francetv.fr/videos/jt20h_,155462579.html

Le journal présente des extraits d'activités et de discours. Dans ce que je vais te dire, je me baserai sur ce qui a été dit en gardant à l'esprit qu'un extrait peut être sorti de son contexte et que je n'ai pas ressenti de haine tout le long. 

Le mouvement dit «viriliste», importé des Etats-Unis par l'église catholique, invite des hommes qui ne savent pas trop comment se situer dans la société vis-à-vis des femmes. Plusieurs centaines d'hommes qui n'ont pas ou plus confiance en eux se retrouvent pour échanger et faire des activités physiques ensemble, comme pousser une voiture : un même travail dans une même direction. Il est rassurant de voir qu'on est pas le seul dans ce cas et donc que les gens que je vais côtoyer ne se moqueront pas de moi. C'est une bonne idée, cela permet aussi de se faire des amis avec qui on peut parler en toute liberté et donc de se sentir moins seul.

L'idée perd de son intérêt quand il s'agit de distinguer, de définir, les rôles de l'homme et les rôles de la femme dans la société. Qu'est-ce que la société attend des hommes ?

J'ai entendu des paroles d'un autre âge, notamment une évocation la différence de l'épaisseur de peau de l'homme et de la femme, ce qui rappelle la hiérarchisation des Hommes en fonction de la couleur de leur peau, le devoir des Hommes blancs d'apporter le fruit de leur civilisation aux Hommes noirs pour leur bien, quitte à employer la force. Et quand ces Hommes noirs étaient français, ils l'étaient certes, mais de seconde zone... Ils étaient infantilisés comme les homme ont toujours essayé d'infantiliser les femmes.

Ce qui distingue l'Homme des autres animaux, ce n'est pas seulement son évolution physique, c'est aussi sa capacité à évoluer mentalement, d'où la naissance de l'art en tant que tel et de son renouvellement permanent (bien qu'il commence à s'épuiser). En France, à l'heure actuelle, les femmes ont les mêmes droits que les hommes (théoriquement) : n'est-ce pas là l'arrivée à un but noble, n'est-ce pas une réussite ? Quel mari dira à sa femme qu'elle n'a pas le droit de voter, de s'exprimer librement, de travailler, d'avoir un compte en banque simplement parce qu'elle est une femme ? Quel mari dira à sa femme «De toute façon, tu n'es qu'une enfant ! » ? Si un homme dit cela à la femme qu'il aime avant le mariage, je doute sincèrement que cette dernière l'épouse, sauf si elle a été élevée dans cette idée. 

On demande plus ou moins à l'homme d'être un guide dans la société. Pour réfléchir, il est pratique de le faire en prenant des extrêmes, on y voit mieux : doit-on voter pour un homme parce qu'il est un homme ou pour une femme parce que c'est une femme ? Mis à part le fait qu'il y ait beaucoup moins de femmes en politique - pour des raisons plus ou moins claires - il me semble qu'on doit voter pour un guide, qu'il soit homme ou femme, avant tout pour ses compétences. Mieux vaut-il Hitler ou Angela Merkel ? Même si on n'apprécie pas particulièrement cette dernière, elle est tout de même un des symboles de la démocratie et de l'humanisme dans l'Histoire. Une autre façon de voir les chose : un catholique préfèrera-t-il ressembler à Poutine qui préfère sûrement monter à cheval ou à Jésus qui a monté un âne ?

On fait une expédition dans un désert : va-t-on suivre une personne parce qu'elle est un homme ou pour ses compétences en matière de survie ? La logique veut qu'on suive la personne la plus apte à nous aider.

Faut-il un équilibre entre la «virilité» et la «douceur» ? Dans notre société où bien souvent l'Homme est un loup pour l'Homme, il est difficile d'être « humble » et « bon » car on s'efface et on prend notre place. Là est le véritable problème et croire qu'il s'agit de la place de l'homme vis-à-vis de celle de la femme est un leurre. Ce n'est pas parce que la femme fera le ménage et la cuisine que ça ira mieux avec notre patron ! Certes on aura un minimum de pouvoir dans la vie sur une « subalterne » mais ce sera sur notre femme et non sur notre supérieur hiérarchique ! Accepter l'idée que la femme est inférieure à l'homme, qu'elle doit être infantilisée, quels que soient les arguments, quelles que soient leurs tournures, c'est accepter qu'on flatte notre ego, c'est se rassurer... mais le problème ne sera pas régler !

Je ne sais pas faire les travaux dans la maison et par conséquent je ne suis pas un homme, semble-t-on comprendre parfois : je ne suis absolument pas d'accord ! Je me sens homme malgré tout ! Cela ne me pose pas ce genre de problème. En revanche, ne pas maîtriser ces savoirs coûte cher en travaux. Est-ce que les femmes qui travaillent dans l'artisanat ou les boutiques de bricolage sont toutes viriles ? Non, pas spécialement : en général je les trouve féminine. Je ne les connais pas mais je ne pense pas que ce travail leur pose problème du point de vue de leur féminité. Si un homme ne sait pas bricoler et qu'il épouse une femme dont c'est la compétence, le couple y gagne car il fera des économies. Quant au ménage, de la même façon, il peut se faire à deux : y a-t-il quelque chose, un commandement ou une loi qui interdit aux hommes de faire le ménage ou la cuisine ?

Concernant les enfants, mis à part une question d'emploi du temps et de fatigue, soit on veut s'en occuper soit on ne veut pas. Si on ne le fait pas, il est très hypocrite de se justifier en disant que c'est le rôle de la femme. Une chose est sûre : plus un parent s'occupera de son enfant en lui donnant du temps et de l'amour, plus ce dernier sera épanoui et lui en sera reconnaissant plus tard, quand il sera conscient de la place - et donc de l'importance - qu'a occupé son parent dans sa vie. On ne doit jamais avoir honte à donner de l'amour car c'est la chose la plus noble qui soit, d'autant plus quand on est catholique car ce mot a une résonnance toute particulière.

Antoine de Saint Exupéry disait : L'Homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle. Reste à bien identifier l'obstacle pour ne pas se leurrer car il est vraiment facile de se perdre dans notre société.

Cédric

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Haro contre les nouveaux "veaux d'or" : l'argent, la consommation, l'image, l'égo.

   L'égo, notre égo, n'existe pas par lui-même. Il est un mouvement d'identification à quelque chose. A notre statut professionnel par exemple. Je suis... ceci ou celà, et on y croît, on s'arcboute, voire se rigidifie et patratras on embête tout le monde autour de nous avec notre égo professionnel.

   Il y a aussi le risque de développer un égo spirituel : "Les expériences que j'ai sont superbes, l'enseignement que je donne est bon".... L'on s'identifie alors à notre statut d'enseignant, de prof de.... Et paf, le piège se referme. L'égo est content, le mental fulmine. L'enfer-mement nous guette. JE SUIS coincé !

   L'une des dernières batailles que nous avons à mener sur le chemin de l'abandon de l'égo est de vaincre la complaisance avec soi-même, le sentiment d'auto-satisfaction. Il est impossible de nous débarrasser de notre égo - comme de certains traits de notre caractère. Il s'agit de transformer la relation que nous avons avec ce qui se passe : colère, jalousie, orgueil,.... Nous devons donc apprendre comment composer avec ce qui est en nous. C'est le début du processus de désidentification (dur à dire donc dur à faire !) avec tout ce qui apparaît dans notre mental ; le tout début de la "libération". Et ce chemin de détachement commence, camarades spirituels, plus souvent à partir de 40-45 ans ! Vieillir nous rend plus zen, sagesse se marie avec vieillesse, le temps et les "épreuves" font alors leurs œuvres en nous.... Vieillir nous bonifie, apaise, tranquillise.

   "Sur le chemin intérieur qui est le nôtre, il nous faut discerner les mouvements des énergies psychiques et somatiques. Un travail sur nos pensées qui se disputent l'être intérieur s'impose, notamment avec toute la part de psychologique qui se mêle au spirituel. Solution : nous faire accompagner par plus avancé que soi, que notre petit moi, car le discernement de nos pensées est vraiment l'art des arts pour lequel l'ouverture de notre cœur est indispensable contre le danger permanent de nos illusions ou de l'exagération. Cet art s'acquiert grâce à l'ouverture de notre cœur à un autre.
   Résultats : humilité, juste connaissance de soi, paix du cœur, méditation pure et... amour. Très beaux fruits !

   Liste, empruntée à la sagesse grecque, des passions à apaiser pour prévenir les mouvements de notre pensée : notre relation à la nourriture (stade oral), à la sexualité, à l'argent, à la tristesse, à l'agressivité, à la dépression spirituelle, à la vanité, à notre orgueil." Dom Jean-Pierre Longeat, une pointure spirituelle.

   Jacques Richard

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Gabriel nous communique un article de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

 

Le droit de se soigner autrement

Le jeûne est-il fait pour vous ? (Pour lire tout l'article de l'Institut, cliquer)

La thérapie par le jeûne commence timidement à faire son apparition en France. Sont proposés, par exemple, de plus en plus de stages de jeûnes et de randonnées. A l’hôpital Avicennes (93), un service dédié au jeûne a ouvert en 2014. Ailleurs, en Occident (Suisse, Allemagne, Etats-Unis, Canada), il s’agit d’une approche thérapeutique en plein essor.

Ayant reconnu l’efficacité du jeûne, des scientifiques russes ont dressé une liste d’indications et de contre-indications précises pour guider les médecins dans l’accompagnement de sa pratique. Les autorités russes ont en effet estimé que le jeûne était bon en cas de pathologies cardiovasculaires, respiratoires, endocriniennes, digestives, articulaires, osseuses et dermatologiques. Les scientifiques russes soulignent également différentes contre-indications comme le cancer, la tuberculose, le diabète de type I, l’hépatite chronique, la thrombophlébite ou l’anorexie.

 

En Allemagne, la sécu rembourse le jeûne !

En Allemagne, la pratique du jeûne est répandue. 15 à 20% de la population aurait tenté l’expérience. A l’Hôpital de la Charité à Berlin, les médecins suivent, au sein d’un service spécialisé, plus de 500 patients par an. Sont traités des problèmes de rhumatismes, de cœur ou du métabolisme.

Sur les bords du lac Constance, la clinique Buchinger accueille des patients venus du monde entier. Elle propose des cures de jeûne destinées à soigner le diabète de type II ou l’obésité. De nombreuses personnes y séjournent également dans une démarche de bien-être ou de prévention.
Chaque année, plus de 2000 patients y séjournent. Certains patients viennent chaque année à la clinique pour refaire le plein d’énergie.

Tout le monde peut jeûner !

Ceux qui ont pratiqué le jeûne disent souvent : « je croyais que je n’en serais pas capable ». Et, en effet, l’idée de de réduire son apport en nourriture, voire de se limiter à de l’eau pendant plusieurs jours, nous fait peur.
Cela est d’autant plus vrai dans nos sociétés occidentales qui ne connaissent plus depuis longtemps, ni famine, ni disette (ce dont on peut se réjouir !).
Pour autant, comme nous ne connaissons pas le manque, nous redoutons de devoir l’affronter. Nous craignons, dans le fond, que le jeûne puisse nous faire « mal ».
Et pourtant, les « jeûneurs » disent exactement le contraire.

L’idéal pour passer le cap est de bien se renseigner et de se faire accompagner. Jeûner avec d’autres, en étant entouré d’une équipe de professionnels, est sans doute la meilleure manière de vivre cette aventure.

Pour lire tout l'article de l'Institut, cliquer.

Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association loi 1901 sans but lucratif
21 rue de Clichy
75009 PARIS

www.ipsn.eu

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Germaine nous propose ci-dessous son cheminement  :

 

A JESUS SIMPLEMENT

 

Mon petit cheminement

 

 

Par Germaine OSWALD 

 

 

Dieu a fait l’homme à son image

Nous dit la Bible sous ses pages

La Vérité ? … Est-elle cachée ?

Creusez… Cherchez, vous trouverez

Qui est  cette Divinité ?

                     

Conditionnés dès la naissance

Nous cherchons  «  cette Espérance »

Et ordonnons un « Art Sacré »

D’un Dieu Vivant pour assurer

Qu’il est présent à nos côtés !

 

A chaque siècle, sa débrouille

Les religions  aussi s’embrouillent

Tous les royaumes font des débats

Ordonnent des Lois qui ne vont pas

Et les combats n’en finissent pas…

 

Nous cherchons un « Dieu » pour être heureux

Et nous voudrions  que ces vœux pieux

Se réalisent en Vérité

Dans les  Cités «  Rivalité »

Du monde entier !

 

La vie des hommes n’est pas facile

Des tragédies rendent difficiles

Des éléments sournois les guettent

Ensanglantés dans des défaites

Ou des conquêtes, qui se répètent…

                           

Mais un beau jour, Jésus est né

Ces errances-là, il connaissait

Dans sa mission, il leur parlait

D’un Père aimant qu’il invoquait

Dans le « Silence » quand il priait…     

                            

Jésus « Messie » ?  C’est ce qu’on dit

Jésus « Prophète » ?  Peut-être aussi…

C’est une histoire qui se construit

Au fil du temps et de nos vies

Par des alliances qui nous l’expliquent 

Et qui s’évitent…. 

 

Pour moi, l’ami est perception

Il n’exclut pas – par la prison

Mais il pardonne à profusion

En  composant avec  le Père

Qui l’unit dans ce Mystère

 

Atteindre le Ciel que l’on voudrait

Est porte-à-faux et sans fondement

Le Ciel, -c’est Toi, si tu y vois ?

Intériorise vers ce changement

Et sois porteur de l’évènement !

 

Je deviens humble dans ma quête

Car je sens bien dans mes défaites

Un surcroît de miséricorde

Confié au Maître qui me l’accorde

Dans une prière que je lui porte !

 

Nous sommes portés par ce besoin

D’avoir une Dieu qui nous rejoint

Dans l’espérance qui nous conforte

D’un Evangile qui nous porte

Et qui en nous crée ce mouvement !

 

Dans son histoire, Jésus gêna

Sa Vérité, en fait,  troubla.

Il fut jugé, - puis crucifié

Mais on le dit « Ressuscité »

Tellement sa vie a marqué !

   

Des vies offertes, il y en a d'autres

Ces disparus de nos mémoires

Ces oubliés du monde entier

Et ceux qu’on ne sait plus nommer 

Qui sont nos « héros » glorifiés !

                           

Nous sommes ce monde, évidemment,

Qui agissons  dans l’évènement

Sans pour autant nous questionner

Comment nous pourrions nous aider.

Pour  avancer... en vérité !

 

J’en fais ma « Foi », parce que je crois

Que tous ces gens qui vivent heureux

Ont un secret qui les habite

Qui ne les quitte et qui invite

A pratiquer  l’amitié

 

Les éveillés qui sont sereins

Et qui partagent ainsi leur faim

Construisent ici leur Paradis

Dans l’immanence avec l’Ami

Qui communique  cette  énergie !

 

Pour moi Jésus est perception

Il me rejoint au plus profond

Il n’oblige rien – je peux l’aimer

Comme une présence bien aimée

Qui a touché l’humanité !

 

C’est là une Joie de l’Espérance

Invitant l’homme à la confiance

De voir ainsi que s’accomplit

La vie de l’âme, celle de l’Esprit

Qui dans un corps sont  réunis !

    

Etre parcelle de l’Univers,

Devenir membre à part entière,

Est un projet du créateur

Qui nous invite à ce labeur

Pour parvenir dans sa demeure ! 

                            

Vaincre la mort, c’est ici-bas

Dans nos décors  se fait l’exploit.

Mourir à soi par des passages

Devenir sage à tous les âges

Faut du courage, à petits pas !

 

Vivre sur terre et se quitter

N’est qu’un instant d’Eternité

S’y préparer, bien informé

Peut nous aider à traverser

La vie présente sans s’inquiéter…

                            

Pour vivre mieux, j’ai recherché

Ce qui en moi s’est révélé

Afin de vivre  en  Liberté

Ce qui je crois peut s’appliquer

Sans s’obliger en société !

 

Y parvenir sans s’affronter

Et trouver Dieu dans l’Unité

C’est méditer sur un projet

Que Jésus nous a présenté …

Dans sa mission bien compliquée

 

Une grand-mère en recherche

- février 2010.

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17 rue Drouin

54000 NANCY Nancy, le 28 octobre 2016

 

Bonjour,

 

Nous nous permettons de nous tourner de nouveau vers vous, pour solliciter votre soutien à l’action que notre association mène depuis plusieurs années. En effet, nous sommes appelés à répondre à un nombre croissant de situations où l’aide, même modeste, que nous pouvons apporter permet aux migrants et à leur famille de faire face aux difficultés qu’ils rencontrent.

Nous constatons aujourd’hui que les services de l’Etat exigent que les demandeurs qui n’ont pu obtenir l’asile , mais qui peuvent prétendre à une régularisation à un autre titre, quittent les lieux d’hébergement qui leur étaient attribués, avant d’examiner leur dossier. Cela crée pour ces familles une situation incertaine où, n’ayant toujours pas leur carte de séjour, ils ne peuvent prétendre à exercer une activité salariée, ni recevoir certaines prestations sociales auxquelles elles pourraient avoir droit. Nous essayons de les aider à se loger et à survivre dans la mesure de nos moyens.

En outre, ceux qui obtiennent une régularisation doivent payer des taxes élevées avant de recevoir leur titre de séjour, ce qui, pour les mêmes raisons, leur est difficile. Là aussi, nous essayons de les aider..

Certes on peut se réjouir d’un nombre croissant de régularisations, sans doute un effet de la circulaire Valls de 2012 qui permet, sous certaines conditions, la régularisation des personnes résidant sur le sol français depuis au moins 5 ans. Mais, pour le paiement de ces

taxes, nos dépenses qui étaient de 9 700 € en 2014 et de 10 850 € en 2015, s’élèvent déjà à plus de 13 000 € pour les trois premiers trimestres de 2016.

Enfin, s’ajoutent les aides que nous apportons régulièrement à des mineurs isolés ou à de jeunes majeurs.

Aussi, au vu de nos capacités financières actuelles, nous ne pourrons achever l’année 2016 sans devoir limiter notre aide aux familles, qu’il s’agisse des contributions au paiement des loyers et charges du logement qu’elles occupent, ou du paiement des taxes de chancellerie

évoquées plus haut.

Voilà pourquoi nous comptons sur votre soutien, certains que vous partagez notre souhait d’assurer un accueil digne à l’ensemble des familles de migrants que nous aidons.

Merci de l’aide que vous pourrez nous apporter.

Cordialement.

 

Pour l’association,

Pierre GUILMIN, Président

 

Pour en savoir plus et participer, cliquer

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ENVIRONNEMENT : Monsanto sur la sellette

Un tribunal citoyen doit déterminer en quoi le groupe Monsanto est responsable des dommages générés par ses produits, au niveau planétaire.

Les 15 et 16 octobre, un tribunal a été organisé à La Haye aux Pays-Bas par un collectif d’associations et de juristes. Le but est de déterminer la responsabilité de Monsanto et de ses activités sur des dommages humains et environnementaux. Les juges répondront ainsi à plusieurs questions en lien avec cette responsabilité et notamment à la question : « Ses activités pourraient-elles constituer un écocide, soit le fait de détruire l’environnement au point de compromettre la vie sur Terre ? »

Le tribunal, qui n’est pas officiellement reconnu, respecte les procédures internationales. Une invitation avait d’ailleurs été faite à l’adresse du géant américain qui n’a pas souhaité prendre part à ce qu’il a qualifié de « mascarade ». Les cinq juges présents possèdent chacun une grande expérience internationale et la présidente belge Françoise Tulkens a été juge pendant quatorze ans près la Cour européenne des droits de l’homme.

Aventure juridique

La Française Corinne Lepage, avocate et ancienne ministre de l’Environnement, fait partie du comité d’organisation de ce tribunal avec d’autres personnalités comme la militante écologiste indienne Vandana Shiva, tous bénévoles. « Marie-Monique Robin, journaliste et auteure du livre Le monde selon Monsanto, m’a appelée pour me proposer d’organiser un tel événement, raconte Corinne Lepage. Quelle aventure juridique passionnante ! Cela demande beaucoup de travail pour que juridiquement le tribunal tienne la route. » Lundi, l’avocate était plutôt satisfaite de ce week-end et de son retentissement médiatique.

Maureen Jorand, chargée de plaidoyer pour la souveraineté alimentaire au CCFD-Terre Solidaire, a assisté à l’événement. Elle, aussi, est plutôt enthousiaste, « tant du côté de la mobilisation de la société civile que de la conduite elle-même du tribunal et de la qualité des témoignages et des expertises ».

Les juges ont entendu pendant les deux jours des experts scientifiques et médicaux, des témoignages de personnes venues des quatre coins du globe pour raconter les effets des produits Monsanto sur leur santé, celle de leurs proches, sur leurs terres ou leurs bêtes. Maureen Jorand raconte avoir été très frappée par les interventions de deux mamans, Maria Luiz Robledo en Argentine et Sabine Grataloup en France. Toutes les deux ont raconté comment elles avaient été exposées à un herbicide à base de glyphosate pendant leur grossesse.

« Théo et Martina, leurs enfants, souffrent des mêmes malformations, des mêmes maladies. Ces deux mères, si éloignées géographiquement, sont pourtant si proches dans leur combat, rapporte Maureen Jorand, encore très émue de leurs témoignages. Ou ces paysans d’Argentine et d’Inde qui racontent le même phénomène. Après l’utilisation du glyphosate, la terre était comme du beurre, dévitalisée, et ne pouvait plus retenir l’eau. »

Conflits d’intérêts

Des témoins ont expliqué avoir subi des pressions de la part de Monsanto pour qu’ils abandonnent. La plupart n’ont jamais pu obtenir gain de cause, ni réparation. Certains ont choisi de se battre, d’autres ont renoncé.

Les témoignages ont aussi permis de souligner les conflits d’intérêts entre Monsanto et les politiques. « Comme cet agriculteur australien bio qui a tout perdu car ses terres ont été contaminées par les OGM, raconte la représentante du CCFDTerre Solidaire. Il ne peut rien attendre de son gouvernement car Monsanto est un des conseillers officiels de l’Australie. D’où la nécessité de passer par le droit international pour contourner ses collusions. »

Les juges vont rendre un avis consultatif à partir du 10 décembre, Journée internationale des droits de l’homme. « À court terme, cet avis servira aux avocats pour formuler des recours, avance Maureen Jorand. À plus long terme, il va nourrir le plaidoyer sur la responsabilité des multinationales, et en particulier de l’agrobusiness, vis-à-vis des droits humains, du droit à la santé et du droit à l’environnement. » Et la chargée de plaidoyer sur la souveraineté alimentaire de rappeler que des traités sont en cours de discussion à l’ONU sur la responsabilité des multinationales ou sur la défense des droits des paysans.

L’avis pourra aussi servir pour les décisions de la Cour pénale internationale relative aux « crimes environnementaux ». Le 15 septembre, le président de la CPI a annoncé qu’il souhaitait désormais pouvoir se saisir de ce type de crimes. Et il y a urgence à pouvoir le faire. Car les multinationales continuent de grossir et de devenir toujours plus puissantes, comme l’atteste le récent rachat de Monsanto par Bayer. « On ne va pas s’arrêter là, il y aura une suite », a déjà prévenu Corinne Lepage. Mais on n’en saura pas plus, pour l’instant.

Laure SALAMON      Extrait de Réforme du  20 10 2016

http://fr.monsantotribunal.org

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Nous ne sommes pas dangereux

Cercle de silence à Nancy

Le 24 septembre, 50 personnes étaient réunies. Un poème d’Amir, jeune réfugié Afghan a été lu. (En juillet 2014 Amir et sa famille ont reçu le statut de réfugiés et un permis de séjour qui leur permet de rester en Belgique pendant 5 ans.)


 

Nous ne sommes pas dangereux, nous venons du danger.
En fuite depuis des années
En fuite pour me sauver
La journée je souris
Mais le soir je ressens toutes mes peines
A l’école je porte un masque
Être 100% moi-même
Mais le soir je suis ce jeune homme
Avec des douleurs et de la tristesse
Je peux alors laisser couler les larmes
Que je retiens la journée.
Mais, regardez-moi bien dans les yeux
Vous y verrez la douleur
Qui porte un masque la journée
Mais ne peut être heureux.
Je suis Amir,

Je suis musulman et j’en suis fier
Je ne bois pas de bière
Je suis illégal
Depuis des années en fuite
Sans papiers
 

 

En fuite pour mes droits d’enfants
Parce que je ne pourrai jamais accepter l’absence de droits
Je m’y opposerai toujours
Madame De Block, pense chaque fois
Que ce ne sont que de simples phrases que j’écris
Mais elle ne comprend pas encore que ce sont mes phrases de vie. 


Ne soyez pas triste car je reste ici… pour toujours évidemment.
Ici c’est chez moi
Et même si c’est difficile je suis content.
L’endroit où je suis me donne du courage.
Car je suis ici chez moi.

 

Amir

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AGIR  POUR  CALAIS

 

Samedi soir, à la maison de la résistance de Bure, nous étions une trentaine de personnes à rencontrer des militant-e-s de Calais Migrant Solidarity.

Moments intenses de témoignages où tout y passe :d'un côté violence répressive quotidienne de la part des Autorités et intervention régulière des bulldozer pour réduire l'espace de vie dans la Jungle ; des mouvements fascistes qui s'installent à proximité avec de fréquentes prises à partie des migrants (racket, passage à tabac) à l'extérieur comme à l'intérieur de la Jungle ; de l'autre côté une formidable solidarité avec un principe, celui d'offrir toutes les conditions de l'autonomie des Migrant-e-s, leur permettre de rester des femmes et des hommes debout...

  

Au lien suivant un article de Bastamag qui présente clairement les enjeux autour de ce camp : https://blogs.mediapart.fr/la-parisienne-liberee/blog/140116/les-containers-de-la-honte

 

Calais Migrant Solidarity propose une action simple , accessible à tous, d'où qu'on se trouve :

 

            Il s'agit durant les prochaines semaines d'appeller massivement les prestataires qui participent aux travaux de ce camp, de les questionner, de leur faire part de notre indignation.

            Les contacts sont en PJ.

 

Voilà, je me suis chargé de transmettre aux militant-e-s des Vosges, c'est fait, bonne suite à chacun-e, et merci de votre soutien. Nombreux et nombreuses, exigeons une politique d'accueil des réfugiés volontaristes et pleine de dignité

 

à bientôt

 

Romain Balandier

paysan, et militant à la Confédération Paysanne

06 13 38 18 28

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Loin d’être un effet de mode, le jeûne fait de plus en plus d’adeptes. Outre la privation de nourriture, il est souvent associé à une quête de sens et de spiritualité, à contre-courant de notre société d’abondance et de consommation. Témoignages d’hommes et de femmes qui l’ont expérimenté.

 

La nourriture tue plus de gens que la famine

 

Au plus profond de soi

 

Dans une société où l’abondance est de rigueur et où l’injonction des publicitaires tient en mot : « Mange ! », difficile d’évoquer le jeûne sans provoquer des réactions hostiles ou au mieux dubitatives. De prime abord, nous sommes faits pour manger et notre organisme a besoin de carburant pour avancer. Là où le bât blesse, c’est quand le nécessaire est devenu le trop.

« Actuellement, la nourriture tue plus de gens que la famine, assure le nutrithérapeuthe Jean-Paul Curtay. Nous payons le prix d’une abondance qui n’a pas été cadrée par un système éducatif. » Loin d’être une exception, de plus en plus de voix se font entendre pour dénoncer ce trop-plein de nourriture.

 

Si la médecine traditionnelle reste circonspecte faute d’études probantes, on constate une incitation à inclure le jeûne thérapeutique dans une vie saine et équilibrée. À l’instar de la nutritionniste Françoise Wilhelmi de Toledo, qui exerce à la clinique de jeûne Buchinger à Überlingen en Allemagne : « Dans la nature, tous les êtres vivants ont une discontinuité dans l’apport de nourriture. Les animaux jeûnent d’une façon régulière une fois par an. De même, les humains sont programmés pour des périodes de disette. Notre métabolisme est fait pour avoir des périodes de diminution de nourriture. Sans oublier les saisons qui rythment notre alimentation. Manger en permanence et trop n’est pas du tout physiologique. Ce qui est anormal, c’est de ne jamais jeûner ! »

 

Prise de conscience

 

Pour autant, le docteur l’assure, le jeûne thérapeutique doit se faire dans un cadre spécifique avec des professionnels aguerris et pas seul chez soi. « Certains viennent pour apaiser leurs douleurs rhumatismales, perdre du poids ou simplement se reposer, mais tous disposent d’un suivi médical. Durant le jeûne, on se prive de nourriture, mais on boit beaucoup, notamment des bouillons de légumes, de l’eau et des jus de fruits. Loin d’être affamé, on se sent plus léger, régénéré et doté d’une énergie incroyable. »

 

C’est précisément ce qu’à ressenti Max Pons, à la tête d’une agence de communication : « J’ai voulu tenter l’expérience il y a trois ans après une période compliquée émotionnellement. J’ai fait mon choix via Internet et j’ai trouvé l’association Jeûne et Randonnée. Durant cette semaine de privation, on dort peu, mais on ne sent ni la faim, ni la fatigue. On marche beaucoup et on a une énergie d’enfer ! Grâce à ce jeûne, j’ai compris comment fonctionnait mon corps d’une manière globale. J’ai fait deux autres jeûnes et, à chaque fois, je prends une décision importante dans ma vie. Le jeûne est à la croisée du yoga et de la méditation. »

.../...

Marianne Barjon, cadreuse pour la télévision, a elle aussi tenté l’expérience il y a trois ans : « J’ai un rapport compliqué et douloureux au poids. Lors de ce jeûne grâce à l’association Jeûne et Randonnée au Pays basque, je n’ai jamais eu faim. J’ai trouvé ça extraordinaire car j’ai compris que le rapport à la nourriture n’est qu’une pensée, pas une nécessité physiologique. Je parle, bien sûr, de la faim qui concerne les Occidentaux bien nourris dont je fais partie. Je ne ferai pas l’offense de parler de tous ceux pour qui manger à leur faim est devenu un luxe voire une bataille. »

 

Bien plus qu’une simple expérience de vie, certains associent le jeûne à une quête de sens et de spiritualité. « Durant cette semaine de privation, on touche obligatoirement à l’être, donc à l’essence de la vie », indique Jean Fontanieu, secrétaire général de la Fédération de l’Entraide protestante, parti jeûner en juillet dernier par l’association Jeûne et bien être. « Le manque de nourriture est intéressant. On entre dans une sorte de désert déstabilisant, mais ce n’est pas pour autant que l’on va mourir. Cette descente en soi est formidable et pose bien des questions telles que : pourquoi mange-t-on, à quoi ça sert de se remplir l’estomac ? Tous les gens qui l’ont fait autour de moi ont eu une forme de révélation personnelle. »

 

Convaincu que nous sommes ce que nous mangeons et que nous mangeons ce que nous sommes, Jean Fontanieu se dit même « addict au jeûne » tant cette expérience lui a permis de changer ses habitudes alimentaires et son regard sur notre consommation excessive de nourriture. « Cette expérience m’a aussi permis de remettre mes sens en éveil. J’ai marché dans des champs de lavande incroyables, je voyais la nuit et mon ouïe s’est affinée. Je suis sorti de ce jeûne dans une forme éblouissante. »

 

Impact sur la spiritualité

 

Du reste, il n’est qu’à lire les textes sacrés pour s’apercevoir que la privation de nourriture est dans l’inconscient collectif depuis des siècles. Que ce soit Kippour chez les juifs, le ramadan chez les musulmans ou le carême chez les catholiques. C’est ce qui a interpellé Anne-Sophie de Quercize, directrice du MBA spécialisé Diversité dialogue et management au sein de l’Institut catholique de Paris : «Pendant longtemps, je voyais le jeûne surtout par le prisme de la mortification. Il y a huit ans, j’ai fait un stage à l’abbaye Sainte-Marie de la Pierre-qui-vire à Saint-Léger-Vauban dans l’Yonne. Durant cette semaine, on nous a fait réfléchir aux jeûnes dans la Bible et nous avons relu de nombreux passages. J’ai beaucoup apprécié ces temps de lecture, de discussions avec les autres participants, mais aussi de silence. Pendant le jeûne, j’étais euphorique, les sens très ouverts, un rien me réjouissait. Cette expérience physique a eu un réel impact sur ma spiritualité. »

 

Le secret d’un jeûne réussi ? « C’est un jeûne que l’on a vraiment désiré », sourit Anne-Sophie.

 

Fanny Bijaoui

 

Revue Réforme N° 3626 du 1ere octobre 2015 http://reforme.net/

 

 

 

  Joie du Jeûne  (pour en savoir plus sur cette activité, cliquer)

Stage du vendredi 8 au dimanche 17 avril 2016

 

avec A CIEL OUVERT Nancy

 
 

 

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Communiqué de presse - Septembre 2015

Aujourd’hui, nous sommes interpellés par le sort des milliers de migrants, hommes, femmes et enfants, contraints de fuir leur pays pour échapper à la guerre, aux atrocités, à la misère ou à une mort probable.

Pour l’association « Un toit pour les migrants » il est de notre devoir de les protéger et de les accueillir dans des conditions dignes. Si nous apprécions les efforts faits par certains états et par de nombreuses organisations pour assurer cet accueil, nous rappelons que localement, depuis 2008, des bénévoles de l’association « Un toit pour les migrants » accompagnent déjà des familles comme des jeunes majeurs dans leurs démarches pour obtenir un logement.

Nous espérons que la sensibilisation actuelle de l’opinion, comme celle des responsables politiques, n’oubliera pas ceux qui sont déjà en France et permettra de mettre fin aux multiples difficultés qu’ils rencontrent dans leurs démarches visant à l’accès non seulement à un logement, mais également leur permettant l’accès à une formation ou à un emploi.

Aujourd’hui comme hier, avec d’autres associations, nous continuerons à lutter pour l’égalité, la fraternité, la solidarité, le respect des droits de l’homme et des libertés.

                                        Nancy, le 15 septembre 2015

Un toit pour les migrants

17 rue Drouin

54000 Nancy

 

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Réfugiés : urgence !      12 septembre 2015

L’arrivée dans nos pays de nombreux demandeurs d’asile en provenance de pays en guerre ne peut et ne doit provoquer qu’une seule réponse de notre part : l’accueil inconditionnel. Si nous voulons agir en cohérence avec  le message de l’Evangile, aucun argument ne doit nous détourner de cette tâche prioritaire. Lorsque Jésus dit « j’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’étais prisonnier et vous m’avez visité »… il ne met aucun autre critère à notre action. Lorsqu’il bénit « ceux qui sont persécutés pour la justice » il ne précise pas leur nationalité ni leur religion.

C’est pourquoi nous récusons fermement toutes les arguties de celles et ceux qui refusent d’accueillir des personnes en détresse sous le prétexte de préserver « l’identité chrétienne de l’Europe ». Jésus ne demande pas à ses disciples de conserver des dogmes et des rites, mais de pratiquer la charité envers tous. Il prolonge en cela l’appel, récurrent dans la Bible, à l’hospitalité et à l’accueil de l’étranger.  La seule identité chrétienne qui doive être préservée, c’est celle qui met en pratique cette valeur simple et fondamentale : la fraternité universelle.

Que celles et ceux qui veulent que l’Europe se replie dans sa forteresse ou qui veulent trier les demandeurs d’asile selon des critères d’appartenance religieuse aient au moins la cohérence et la décence de ne pas prétendre le faire au nom du christianisme.

La tâche est immense, difficile et complexe. Nous devrons accepter de nous laisser déstabiliser, de nous mettre au travail, avec d’autres hommes et femmes de toutes convictions, pour créer les possibilités d’un accueil digne de tous ces arrivants. Nous devrons aussi, avec la même énergie, peser sur les décisions nationales et internationales qui amènent tant de personnes à fuir la guerre, la misère, les atteintes aux droits de l’Homme.  Nous sommes convaincus que c’est ainsi que nous répondrons concrètement aux paroles de Jésus le Nazaréen. « Ce que vous avez fait aux plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait.»

Fédération des Réseaux du Parvis

 Contact :

Marie-Anne JEHL, présidente            maf.jehl@orange.fr

Communiqué de presse du conseil d'administration de la fédération des réseaux du Parvis réuni le samedi 12 septembre 2015 (voté à l'unanimité)

 

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.  Plus jamais d'Hiroshimas !

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. Condamnés pour délit de fraternité et de solidarité

« Liberté, égalité, fraternité », ce message inscrit aux frontons de nos institutions républicaines, est depuis sa création, une affirmation forte adressée à toutes les personnes qui vivent ou transitent dans notre pays.

Malheureusement s’il était la synthèse de nos valeurs républicaines, il est aujourd’hui continuellement mis à mal par un pouvoir qui dérive chaque jour un peu plus, et une Justice qui lui est trop souvent asservie.

Depuis plusieurs années, et par différents gouvernements, est conduite en France une politique d’exclusion et de stigmatisation vis-à-vis de nos concitoyens européens d’origine Roumaine ou Bulgare, et généralement qualifiés de « Roms ». Elle se traduit par la destruction systématique, à chaque expulsion,  de tous les processus d’insertion, de soins, de scolarisation…, engagés par ces familles. Fort heureusement, des citoyens se mobilisent contre cette politique raciste. En aidant ces populations à faire respecter leurs droits, ils militent de fait pour le respect des droits de l’homme, et les valeurs fondatrices de notre république et de notre démocratie.

 On pourrait dans ces conditions  supposer que l'intérêt de la Justice soit de soutenir ces militants, dès lors qu’ils sont mis à mal pour ce qu’ils défendent, par des pouvoirs locaux quels qu’ils soient.

Et bien non. C’est ce qui s’est passé vendredi 12 juin au TGI de Meaux (77) qui condamne lourdement 2 militants d’un collectif de soutien aux Roms. Ceci parce qu’ils auraient, lors d’une expulsion, dont la légalité reste contestable, tenté de mettre des familles à l’abri du froid et des intempéries ce 27 janvier dernier sur la commune de Noisiel.

La température était à 2°, de nombreuses personnes étaient honteusement  jetées à la rue, avec des nouveaux nés, des bébés, des personnes âgées, malades, handicapées…

Leur  démarche s’avérait dès lors inévitable car les auteurs de l'expulsion n’avaient rien prévu, contrairement aux dispositions en la matière, et aux discours du premier ministre, pour protéger ces familles, que l'on expulse au motif qu’ils courent des risques sur les terrains qu'ils occupent… Il aura fallu attendre 18 heures le soir, pour que la préfecture prenne la même décision que ces militants, en ayant elle  le pouvoir de réquisitionner un gymnase, contre l’avis du maire de la commune.

Malgré l'absence totale d'éléments à charge hormis les dires de certains policiers-victimes, des contradictions évidentes, le revirement d'une  partie civile à l'audience, et la brillante démonstration de l’avocate de ces deux militants, la juge a décidé qu’ils devaient tout de même être condamnés.  Nous ne pouvons donc y voir in fine, que la mise en œuvre du délit de solidarité et de fraternité.

C’est une honte pour notre pays, c’est une honte pour cette Justice censée  garantir notre Etat de droit. Les militants concernés ont donc décidé de faire appel de cette décision incompréhensible.

Les organisations signataires appellent donc à la mobilisation de toutes les forces démocratiques du pays, pour faire annuler cette décision, et garantir le droit à la solidarité et à la fraternité.

Pour en savoir plus :  http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-roms-soutiennent-les-militants-accuses-de-violences-contre-la-police-30-05-2015-4815511.phpHaut de page

 

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. Discours de Lassana Bathily - Cérémonie de naturalisation

mardi 20 janvier 2015 - Ministère de l'Intérieur

 

Monsieur le président de la république, François Hollande,

Monsieur le premier ministre, Manuel Valls,

Monsieur le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve,

Mesdames, messieurs les élus, députés, sénateurs, préfets, maires, et leurs équipes.

 

Je vous remercie de tout mon cœur de m’accorder la citoyenneté française. Ce soir, je suis très fier. Très ému, aussi. Je souhaite remercier chaleureusement tous ceux qui m'ont fait confiance et qui me soutiennent depuis toujours.

Je pense à mes parents, à ma famille, en France, au Mali, dans le monde entier. Je remercie mes amis, mes proches en France, avec qui j'ai travaillé ou partagé des moments agréables comme au foyer, ou au football.

Je pense aussi à mon parrain républicain, Denis, qui depuis 2007 m'a accompagné dans mes démarches personnelles. Il m’a toujours fait confiance et je lui dois beaucoup. je remercie les associations qui m'ont soutenu en France, le Réseau Education Sans Frontières et la Ligue des droits de l'homme, le centre du logement des jeunes travailleurs, et ceux qui aident les jeunes et les immigrés.

Je remercie hyper cacher, son président Michel Emsalem pour la confiance qu'ils m'ont témoignée ! Il y avait une très bonne ambiance sur mon lieu de travail

Enfin, je vous remercie tous de votre présence ce soir. C’est un moment très important dans ma vie et je ne réalise pas encore. Réussir en France a toujours été pour moi, comme pour beaucoup d'africains, un rêve d'enfant.

J'aime vivre avec les autres, rire avec les autres. tous les gens sont égaux pour moi. Il n'y a pas question de couleur...

La France c'est le pays de droits de l'homme. C'est un pays d'accueil. Mon histoire est la même que plein de gens. Arrivant en France pour essayer de survivre et aider leur famille au bled.

Comme dans le foyer, j'ai des amis qui viennent de partout, et qui me seront toujours proches. Ces dix derniers jours, j'ai été traité comme un héros. Mais je ne me sens pas du tout comme un héros. Moi je suis Lassana et je reste moi-même. J'ai juste eu le bon réflexe au bon moment.

Je pense que n'importe qui dans le monde, dans ma situation, aurait fait la même chose. Parce que c'est mon cœur qui a parlé et qui m'a fait agir, ce jour-là. Il n'y a pas de question de communauté ou d'appartenance à telle ou telle religion. À l'hyper cacher, tout le monde s'entend bien. il y a beaucoup de musulmans qui y travaillent. Même des directeurs de magasin, ou des directeurs adjoints, qui sont musulmans.

Depuis l'attaque, j'ai beaucoup de pression. Je n’étais pas préparé à ça. J’aimerais répondre à toutes les demandes, j'aimerais passer les plus beaux messages du monde.

Mais je n'ai pas eu encore assez de temps pour réfléchir. Aujourd’hui c'est un moment un peu bizarre. Je suis très heureux, mais... c'est très difficile aussi. J’ai perdu quelqu'un que j'aime beaucoup, avec qui j'ai toujours rigolé... dès le début, ça s'est bien passé avec Yohan. On se taquinait tout le temps, on s'appelait boss boss, jamais par nos prénoms... ce soir je veux dire mes sincères condoléances aux familles et aux amis qui ont perdu leur proche dans ces attentats j'aimerais que tout le monde comprenne : je veux retrouver ma vie normale. j'ai besoin d'aller rejoindre ma famille en Afrique pour les rassurer. j'ai besoin de leurs conseils, leurs regards et leur bénédiction. je dois prendre du recul, réfléchir à demain, à l'avenir...

Maintenant il faut que je pense à des projets qui aident ma famille, mon village. j'ai envie de soutenir les jeunes qui veulent s'intégrer en France. Et j'espère être soutenu demain comme je le suis aujourd'hui.

Je vous remercie d'être si nombreux présents ce soir. Je suis tellement content d'avoir la double nationalité vive la liberté, vive l'amitié, vive la solidarité, vive la France  !!!

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. De tout cœur avec Charlie Hebdo

 

« L’attaque ce matin n’a pas seulement ôté la vie de Wolinski, Charb, Cabu et des autres journalistes de Charlie Hebdo : elle menace l'essence même de notre démocratie, notre liberté d'expression, nos droits, notre humanité partagée. Seule une poignée de personnes mal intentionnées jubile. À coup sûr, les terroristes et extrémistes de tous bords vont tenter d’utiliser ce drame pour diviser notre société, en jouant sur les peurs et les préjugés. Mais la tragédie de ce matin peut aussi nous rassembler comme jamais - cela ne dépend que de nous. »

 

Pour lire tout le communiqué de l'IRNC après la tuerie, cliquer

 

 

 

 

 

Ce dessin nous a été spontanément envoyé par un ami d'Ecoute et Partage des Pays Bas pour manifester sa solidarité :

"Je suis furieux et méchant ! Jusqu'à maintenant je pense à Jeanne d'Arc et l'humanité n'a appris rien du tout.

C'est pourquoi je dessine , pour montrer et étaler mon opinion et ce que je sens.

Cordialement,

Votre ami Pierre"

 

" Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire."     Voltaire

 

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. Rire

 

Il faut s'indigner, crier, protester, manifester.

Et puis réfléchir, s'unir, penser à notre avenir.

Mais surtout, très vite, tout de suite,

il va falloir nous remettre à rire.

Car c'est le rire, le droit au rire

que ces deux tueurs ont voulu assassiner.

La liberté de rire, envers et contre tout.

Nous le devons à ceux de Charlie Hebdo,

assassinés pour avoir défendu ce droit, cette liberté.

Rire des médiocres, des beaux parleurs, des prétentieux,

des importants, rire du pouvoir, de tous les pouvoirs,

rire des censeurs, de ceux qui cadenassent et qui verrouillent, rire des obscurantistes et des intégristes,

rire de ceux qui ne supportent pas le rire.

Mais aussi rire des gens respectables, des opinions respectables, rire des religions, rire des Églises, rire du pape, rire des évêques et des cardinaux, rire de la Curie,

rire des prêtres, des imams et des rabbins,

rire des dogmes, des croyances et des pratiques,

rire de Dieu, qui est humour.

Ça peut blesser, heurter, scandaliser.

Mais si Rabelais dit que le rire est le propre de l'homme,

ce n'est pas pour rire : c'est du sérieux.

 

Le billet d'Alain Rémond

La Croix du vendredi 9 janvier 2015

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. Débrancher le pilote automatique

D’après le GIEC, l’utilisation de 20% seulement des réserves connues d'énergies fossiles suffirait à nous faire dépasser le seuil des 2°C de réchauffement climatique. Une nouvelle qui aurait dû perturber les pétroliers et leurs business plans. Mais les pétroliers sont-ils isolés dans cette attitude irresponsable ?

On apprend ces jours-ci que les 500 plus grosses entreprises notées par Standard and Poor’s distribuent cette année 95% de leurs profits à leurs actionnaires. Pas d’investissement, on continue à alimenter la bulle financière, elle éclatera quand elle éclatera, business as usual même si on va dans le mur...

Et nos politiques ? Les chômeurs et précaires sont chaque jour plus nombreux. Mais rien n'est fait pour mieux répartir le travail et les revenus, et on subventionne en prime les entreprises robotiques « innovantes » (on n’arrête pas le progrès) qui nous promettent de remplacer prochainement 30% des femmes et des hommes au travail. Au profit de qui ?

Les décideurs ne voient pas, ou ne veulent pas voir que même la croissance, même les gros profits de leurs entreprises sont menacés par ce qui se prépare. On ferme les yeux, on continue comme avant moyennant quelques ajustements budgétaires ou comptables ou quelques « réformes » qui ménageraient la chèvre et le chou en aggravant la situation. Un peu comme si un commandant de bord maintenait le pilote automatique avant d’entrer dans un ouragan...

 Débrancher le pilote automatique, changer radicalement de trajectoire, c’est de nous que cela viendra. Le succès d'Alternatiba à Nantes et à Bordeaux cet automne (15 000 personnes dans les deux cas) prouve que nous sommes de plus en plus nombreux à le vouloir et que c'est possible.

Bruno Lamour, Président du Collectif Roosevelt

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. La lettre d'adieu de Reyhaneh Jabbari, jeune Iranienne exécutée

 

Une Iranienne de 26 ans, Reyhaneh Jabbari, condamnée pour avoir tué un homme qu'elle accusait d'avoir voulu la violer, a été pendue à Téhéran samedi 26 octobre 2014. Reconnue coupable d'avoir poignardé à mort en juillet 2007 Morteza Abdolali Sarbandi, un ancien agent de renseignement, la décoratrice d'intérieur avait rédigé une lettre faisant office de testament en avril dernier. Dans l'écrit, qu'elle adresse à sa mère, la jeune femme demande à ce que tous ses organes soient donnés après sa mort.

 

Voici la lettre dans son intégralité, diffusée ce week-end par des militants pacifistes iraniens et d'abord mise en ligne sur le site du Huffington Post UK :

 

"Chère Sholeh, aujourd’hui j’ai appris que c’est à mon tour de faire face à Qisas (la loi du talion dans le système judiciaire iranien, ndlr). Je suis blessée d’apprendre que tu ne m’as pas laissé savoir que j’avais atteint la dernière page du livre de ma vie. Ne penses-tu pas que j’aurais dû savoir ? Tu sais que ta tristesse me rend honteuse. Pourquoi ne m’as tu pas laissé la chance d’embrasser ta main et celle de papa ?

 

Le monde m’a permis de vivre pendant 19 ans. Durant cette nuit inquiétante, j’aurais dû être tuée. Mon corps aurait été jeté dans un coin de la ville, et après quelques jours, la police t’aurait conduite dans le bureau du médecin légiste afin d’identifier mon corps et tu aurais appris que j’avais également été violée. Le meurtrier n’aurait jamais été retrouvé puisque nous n’avons ni leur richesse ni leur pouvoir. Tu aurais alors continué ta vie dans la douleur et dans la honte, et quelques années plus tard tu serais morte de cette douleur, voilà tout.

 

Néanmoins, avec ce maudit coup, l’histoire a changé. Mon corps n’a pas été jeté au loin, mais dans la tombe de la prison d’Evin et ses cellules d’isolement, et à présent la prison de Shahr-e Ray, qui ressemble aussi à une tombe. Mais tu dois céder au destin. Ne te plains pas. Tu sais mieux que moi que la mort n’est pas la fin de la vie.

 

Tu m’as appris que l’on vient au monde pour profiter d’une expérience et apprendre une leçon, et qu’avec chaque naissance, une responsabilité est placée sur notre épaule. J’ai appris que parfois l’on doit se battre. Je me souviens quand tu m’as raconté que l’homme s’est opposé à l’homme qui me flagellait, mais que ce dernier lui a fouetté la tête et le visage jusqu’à ce qu’il meure. Tu m’as dit que pour créer de la valeur, l’on devait persévérer même si un autre mourait.

 

Tu m’as appris que, puisque nous allons à l’école, nous devons nous comporter en dame face aux querelles et aux plaintes. Te souviens-tu à quel point tu insistais sur la façon dont on se comportait ? Ton expérience était incorrecte. Quand cet incident s’est produit, mes enseignements ne m’ont pas aidé. Etre présentée à la barre m’a fait passer pour une meurtrière de sang-froid et une criminelle sans pitié. Je n’ai pas versé une larme. Je n’ai pas supplié. Je n’ai pas pleuré toutes les larmes de mon corps car je faisais confiance à la loi.

 

Mais j’étais accusée d’être indifférente au crime. Tu vois, je ne tuais même pas les moustiques et je prenais les cafards par les antennes pour les jeter un peu plus loin. Désormais je suis devenue une meurtrière préméditée. Mon traitement des animaux a été interprété comme ayant un penchant masculin et le juge n’a même pas pris la peine de regarder les faits et de voir qu’au moment de l’incident j’avais de longs ongles vernis.

 

C’était si optimiste d’attendre de la justice de la part des juges ! Il ne s’est jamais interrogé sur le fait que mes mains ne sont pas épaisses comme celles d’une sportive, en particulier d’une boxeuse. Ce pays que tu m’as fait chérir n’a jamais voulu de moi et personne ne m’a soutenu quand, sous les coups des interrogateurs, je criais et j’entendais les mots les plus vulgaires. Quand j’ai perdu mon dernier signe de beauté en me rasant les cheveux, j’ai été récompensée : 11 jours en cellule d’isolement.

 

Chère Sholeh, ne pleure pas pour ce que tu entends. Le premier jour, au poste de police, quand un vieil agent non marié m’a brutalisé à cause de mes ongles, j’ai compris que l’on ne recherche pas la beauté dans cette ère. La beauté des apparences, la beauté des pensées et des souhaits, une belle écriture, la beauté des yeux et de la vision, et même la beauté d’une douce voix.

 

Ma chère mère, mon idéologie a changé et tu n’en es pas responsable. Ma lettre est interminable et je l’ai donné à quelqu’un pour que, lorsque je serai exécutée sans ta présence et sans ton savoir, elle te sera donnée. Je te laisse ce matériel écrit en héritage.

 

Cependant, avant ma mort, je veux quelque chose de toi, que tu dois me fournir avec toute ta force, quelle que soit la manière dont tu l’obtiens. En fait, c’est la seule chose que je veux de ce monde, de ce pays et de toi. Je sais que tu as besoin de temps pour cela.

 

Je vais donc te raconter une partie de mon vœu dès maintenant. S’il te plaît, ne pleure pas et écoute. Je veux que tu ailles au tribunal et que tu leur fasses part de ma requête. Je ne peux pas écrire une telle lettre qui serait approuvée par le chef de la prison ; alors une fois de plus, tu dois souffrir à cause de moi. Pour cette chose seulement, je t’autorise à supplier, bien que je t’ai dit à maintes reprises de ne pas supplier de me sauver de l’exécution.

 

Ma tendre mère, chère Sholeh, qui m’est plus chère que ma propre vie, je ne veux pas pourrir sous terre. Je ne veux pas que mes yeux ou mon jeune cœur deviennent poussière. Tu dois les supplier pour que, dès que je serai pendue, mon cœur, mes reins, mes yeux, mes os et tout ce qui peut être transplanté soit retiré de mon corps et donné à quelqu’un qui en a besoin. Je ne veux pas que le receveur connaisse mon nom, ni qu’il m’achète des fleurs ou même qu’il prie pour moi.

 

Je te le dis depuis le plus profond de mon cœur : je ne veux pas d’une tombe où tu viendrais pleurer et souffrir. Je ne veux pas que tu portes du noir pour moi. Fais de ton mieux pour oublier mes jours difficiles. Donne-moi au vent, afin qu’il m’emporte.

 

Le monde ne nous a pas aimé. Il n’a pas voulu mon destin. Et à présent, je lui cède et j’embrasse la mort. Car dans la cour de Dieu, j’accuserai les inspecteurs, j’accuserai l’inspecteur Shamlou, j’accuserai le juge, et les juges de la Cour Suprême du pays qui m’ont tabassée quand j’étais éveillée et n’ont eu cesse de me harceler.

 

Dans la cour du Créateur, j’accuserai le Docteur Farvandi, j’accuserai Qassem Shabani et tous ceux qui, par ignorance ou avec leurs mensonges, m’ont fait du mal et ont piétiné mes droits et n’ont pas tenu compte du fait que parfois, ce qui semble être la réalité ne l’est en fait pas du tout.

 

Ma chère et tendre Sholeh, dans l’autre monde c’est toi et moi qui sommes les accusatrices et les autres qui sont les accusés. Nous verrons ce que Dieu désire. Je voulais t’embrasser jusqu’à ce que je meurs. Je t’aime."

 

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. Foire aux livres aves Amnesty International

 

. "La mystique de la croissance. Comment s’en libérer." de Dominique MEDA (Flammarion)

L'auteure est professeur de sociologie à Paris-Dauphine, agrégée de philosophie, ancienne élève de l’ENS et de l’ENA, spécialisée dans les questions de travail d’emploi et de politiques sociales.

Le livre décortique comment et pourquoi nous sommes devenus des sociétés fondées sur la croissance, à tel point que dans la pensée dominante, il n’est point de salut, point de réponse aux problèmes de l’emploi par exemple, en dehors de la croissance. Cette idéologie s’est installée avec une telle force, confortée par les lobbies industriels et financiers, que tous ceux qui s’avisent de la remettre en cause passent pour de doux rêveurs.

Et pourtant, si la croissance ne revenait pas ? Si on admet que les ressources et l’espace ne sont pas infinis, il doit bien y avoir une limite ? Et si nous étions en train de nous approcher, de plus en plus lentement, de cette limite ? Et si nous devions nous contenter des ±0,1% que nous connaissons actuellement ? Et si les modèles économiques prenaient enfin en compte les limitations de nos ressources, la préservation de notre environnement et le juste partage ? Et si les objectifs  des gouvernements se plaçaient dans une perspective de durabilité humaine et environnementale de la société, bien au-delà des perspectives de la prochaine élection ? Serait-ce une catastrophe absolue, ou bien peut-on imaginer une société plus «raisonnable», à la fois plus équitable et compatible avec ce scénario ?

D. Meda se place résolument dans la perspective de ce qu’elle appelle une transition écologique au sens large, au sens de la durabilité à la fois environnementale et sociétale. Le livre est organisé en trois parties :

Comprendre : pourquoi nous sommes focalisés sur la production, comment celle-ci à d’autres fonctions que la satisfaction des besoins, pourquoi nous avons perdu tout sens des limites, combien l’économie et la sociologie « classiques » ont négligé les rapports entre l’homme et la nature, comment la comptabilité nationale, le PIB, négligent les dégâts de la croissance…

Changer : d’indicateurs économiques, de vision sur ce que nous léguons aux générations futures, de modèle de croissance, de valeur de la nature…

Mettre en œuvre : encadrer la production par des critères de justice et d’équité, concilier la question écologique et la question sociale, planifier la transition écologique, redéfinir la répartition entre la charge et le financement, redéfinir le progrès, promouvoir la coopération et la mutualisation plutôt que la concurrence…

Mes impressions : je suis impressionné par la profondeur et l’amplitude de la réflexion, la qualité de la documentation et de la perspective historique, qui fait de ce livre un véritable travail scientifique, et non pas un pamphlet pour la «décroissance». Cette analyse débouche sur une perspective de « transition écologique » bien analysée, cohérente, et à mon sens crédible.

Cependant, elle débouche également sur une interrogation d’ordre politique : les changements profonds évoqués ici ont-ils ne serait-ce qu’une petite chance de se produire tous seuls, par une évolution naturelle de notre société, devenue soudain globalement raisonnable ? Personnellement, je ne le crois pas, car ceux qui détiennent les clés de tels changements, c’est-à-dire les puissances d’argent, ont trop d’intérêts à poursuivre le cours actuel de choses, et à cacher le fait qu’on va dans le mur.

Dans ce cas, qu’est ce qui est susceptible de déclencher et conduire un tel changement ? Quelles forces sociales, quels moteurs idéologiques, quels mouvements politiques, quelles contraintes environnementales, quels événements économiques, quelle révolution ? Il est compréhensible que l’auteure n’évoque pas ces questions dans le présent ouvrage. Elle ne l’a pas fait non plus, dans sa réponse à des questions lors de sa conférence à Nancy (21 janvier 2014, Ecole des Mines). Le fera-t-elle dans le cadre du nouveau parti « Nouvelle Donne » dans lequel elle vient de s’engager ?

Daniel Tondeur

 

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. Politique et religion

  

 Il me semble que la Gauche est enracinée comme le marxisme dans l’idéal judéo-chrétien de fraternité, de solidarité, notamment avec les plus faibles, de respect du prochain, particulièrement des défavorisés, fondement du message traditionneldes Églises.

 

 Ce sont ces valeurs qui sont aujourd’hui délaissées en France (et ailleurs en Europe). La défaite frappante de la gauche me semble aller de pair avec le naufrage des Eglises.

 

 Par contre l’extrême droite est enracinée dans l’esprit de clan, l’égoïsme, l’enfermement sur soi et le mépris de l’autre : valeurs exactement contraires à l’enseignement biblique dont les élections récentes semblent montrer qu’elles ont aujourd'hui le vent en poupe.

 

 Cette courbe de montée du Front National est parallèle au crescendo des fondamentalismes religieux méchants, salafistes et Boko Haram, catholicisme intégriste et même évangéliques dans certains domaines.

 La réflexion politique et la méditation religieuse me semblent relever d’un seul et même examen.

 

  Gilles Castelnau  Evangile et Liberté,

 

 

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♦. L’atelier des parents d’Ados
 

Objectif de l'Atelier
Cet atelier fournit des informations sur le déroulement de l’adolescence et permet de s’interroger sur notre façon de communiquer avec les ados. Les participants y découvrent de nouvelles façons d’aborder les difficultés, de façon simple, concrète et teintée d’humour.
On y apprend à : Recréer ou maintenir le lien, même dans les situations délicates. Appréhender l’adolescent autrement. Tisser avec lui une relation basée sur la confiance et le respect mutuel. L’accompagner dans ses moments difficiles (colères, frustrations, opposition) Définir et mettre en place, avec bienveillance, un cadre qui encourage l’adolescent à se sentir responsable de son comportement. Susciter l’estime de soi des ados et des parents. Apprendre à gérer les conflits de manière positive et constructive pour tous.
Les 5 rencontres :
1) je découvre mon rôle de parent d’ado, l’adolescence et mon ado.
2) je délimite, je pose le cadre, c’est ma responsabilité.
3) je décode, j’apprends à écouter.
4) je fais baisser la pression, je décris pour mieux communiquer
5) je donne du lien.

 

Pour en savoir plus, cliquer ci-dessous :

Présentation de l'Atelier des Parents d'ados

Présentation de l 'atelier Parler

 

Ces ateliers sont animés en Lorraine par Sophie Bonvalot; Pour prendre contact :

sophie.bonvalot@hotmail.fr

 

 

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♦. Mourir pendant un voyage qui devait être le début d’une nouvelle vie

"Je suis la nouvelle maire des îles de Lampedusa. On m’a déjà remis 21 corps de personnes noyées qui tentaient d’atteindre Lampédusa. Pour moi c’est insupportable… Je ne comprends pas qu’une telle tragédie puisse être considérée comme normale, qu’on puisse banaliser l’idée, par exemple, que onze personnes dont huit très jeunes femmes et deux garçons de 11 et 13 ans peuvent tous mourir ensemble pendant un voyage qui devait être pour eux le début d’une nouvelle vie … "

Pour lire la suite, cliquer : Lampedusa

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♦. Remettre à l’endroit ce monde à l’envers

« Pourquoi n’êtes-vous pas devenus athées ? » C’est la question posée par un militant ouvrier aux cinq prêtres-ouvriers auteurs de ce livre enfin d’une soirée débat. Ils tentent d’y apporter des éléments de réponse sans vouloir les imposer comme la bonne et la seule vérité. Leur vie de travail en classe ouvrière et leurs engagements les ont amenés à rechercher l’intérêt qu’a eu le message évangélique à travers les âges, à commencer par les débuts du christianisme au premier siècle de notre ère. Ils y ont découvert un Jésus, homme itinérant, sans racines et sans patrie, ami des exclus de la société, des « moins que rien » de son temps. A sa suite, les premiers chrétiens ont pris le relais, annonçant qu’un monde nouveau, opposé aux puissances opprimantes, se construit chaque fois que les plus démunis des humains retrouvent leur dignité.

Dans les siècles suivants, la religion de chrétienté a pris le dessus sur l’Evangile. Aujourd’hui elle est rejetée par un nombre croissant de nos contemporains.

Remettre à l’endroit ce monde à l’envers motive les auteurs qui y retrouvent le message chrétien tel qu’il a été vécu dans ses débuts. Par l’optimisme et l’espérance dont ce livre est porteur, les auteurs veulent témoigner auprès de leurs ami(e)s athées, agnostiques, autrement croyants, mais aussi auprès de chrétiens, de l’intérêt du message évangélique dans la société d’aujourd’hui.

Présentation du livre, cliquer : "Remettre à l'endroit ce monde à l'envers".

"Mieux comprendre l'annonce du Royaume hier et aujourd'hui,

c'est ce que nous avons cherché en écrivant ce livre".

 

Je peux vous l'expédier pour 13 euros, port compris. Chèque à l'ordre de Michel Gigand envoyé à mon adresse ci-dessous :


Michel Gigand, 92 rue Victor Lépine, 14000 CAEN Tél. 02 31 84 33 04

 

 

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♦. Manifeste pour l’espérance

L’espérance, un pari nécessaire

Espérer ne saurait être un engagement solitaire. Cette affirmation a quelque chose de subversif à une époque où les grandes utopies et les grands récits sociaux ont perdu leur légitimité. Aujourd’hui chacun est en effet renvoyé à son projet de vie, à son ambition individuelle, consumériste et entrepreneuriale. Insidieusement l’horizon personnel se limite, l’intérêt se rétrécit, chacun court d’abord pour ne pas être distancé.

En quelques dizaines d’années l’identité coupée de ses racines et donc fragilisée craint par-dessus tout le différent, qui a souvent le visage de l’immigré. La peur enferme dans des communautés sans perspectives. Or, c’est l’humanité tout entière qui est aujourd’hui notre partenaire ; notre terre tout entière est devenue notre jardin. L’espérance nous engage donc loin et pour longtemps. Il faut passer du fugace occasionnel au durable, et du tribal au global. Nous le pouvons !

Les croyants sont persuadés qu’il n’y a pas d’espérance sans confiance. Celui qui reçoit le Christ reçoit en même temps des frères et des soeurs à l’échelle du monde. Nous appelons donc les chrétiens à donner à leur espérance le visage du Christ des béatitudes.

Nous n’espérons pas pour les autres mais avec les autres et nous n’espérons pas seulement pour la vie ici-bas.

Sans attendre, ici et maintenant, nous lançons le pari de l’espérance et invitons tous ceux qui veulent mettre la confiance, la générosité, la simplicité et l’humilité au coeur de leur vie et de leur engagement, à signer pour l’avenir.

Télécharger le texte (pdf)

 

 

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♦. Centre aéré pour les enfants de migrants pendant les vacances 2013.06

 

“Ce sera bientôt les vacances et vous allez partir seul ou en famille vous reposer, changer d’air, partir à la découverte d’autres pays, d’autres culture. Mais tout près de chez vous, dans notre région, des enfants de familles demandeurs d’asile vivent à l’hôtel dans un espace restreint avec pour seul horizon les quelques m2 de leurs chambres. Alors, si vous pouviez participer au financement de journées en centre aéré ...
Une journée en centre aéré revient à 15€ par semaine
Vous pouvez solliciter vos amis et connaissances et envoyer vos dons à
“Un Toit pour les Migrants”
17 rue Drouin
54000 NANCY”

Les centres aérés démarrent la semaine prochaine. Une quinzaine d’enfants sont partants et très heureux de cette opportunité
Nous avons choisi ce qui pouvait le plus les aérer , et leur faire découvrir certains sports .

bilan prévisionnel :
pour les ado cela reviendrait à 61, 50 euros chacun
pour les plus jeunes ( il sont obligés de prendre les repas à 4 euros ) cela reviendrait à 57 euros
Sotchi : des barreaux derrière les anneaux
chaque fois en incluant la sortie ds un parc d'attraction

budget total pour 15 enfants 900 euros
auquel il faudrait ajouter des pass pour le bus

Les familles participeront à hauteur de 20 euros par enfant et 10 euros pour le 3ème, ce qui ferait :
• Familles 270 euros
• Dons déjà recueillis 400 euros

Si certains parmi vous pouvaient participer … Merci d’avance ! Et Bonnes vacances !

Et si vous souhaitez obtenir d'autres précisions adressez-vous à : andre.vallance@wanadoo.fr

 

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♦. Cercle de silence

 

 

Qu’est ce qui fait courir tous ces gens le 3ème vendredi de chaque mois devant la gare à Epinal, ou à Saint Dié devant la mairie, pour faire un grand cercle et rester en silence durant ½ heure de 18h à 18h30 ? Je suis de ceux-là autant que je le peux.

C’est une action non violente et silencieuse de soutien aux migrants, aux sans papiers, qui sont venus dans notre pays parce qu’ils étaient en danger et menacés dans leur pays. Sûrement que s’ils vivaient en Paix dans leur pays, ils y resteraient.

Sur nos pancartes "en sandwichs" dans ce cercle, nous dénonçons les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle : "expulsions, rafles, j’ai honte!" tels sont les slogans qui interpellent les passants.

Ce mouvement de résistance dénonce les traitements réservés à ces familles ; cette indignité de placer en détention dans des conditions inhumaines des étrangers qui viennent trouver sur notre sol des conditions de vie moins dangereuses. Ce mouvement à débuté il y a 5 ans à Toulouse à l’initiative d’un Fransciscain et c’est maintenant 175 lieux en France où existent ces cercles de silence et ce mouvement s’étend aujourd’hui en Espagne, en Italie, en Suisse. Il s’agit d’un appel à la conscience de chacun et particulièrement à celle des décideurs, aux politiques afin que ces frères en humanité soient traités d’une façon digne et juste.

J’ai participé à des temps forts de soutien, de solidarité, de fraternité

- Il y a eu le baptême républicain organisé à Cornimont de l’enfant d’un jeune couple, aujourd’hui leur situation est régularisée, bonne nouvelle !

- Le repas fraternel autour de Véronique, africaine, venue avec ses 4 jeunes enfants et qui était logée clandestinement et n’avait plus aucune nouvelle de son mari !!

- Un grand pique nique retrouvaille avec les familles aidées, régularisées, d’autres en attente avec tous les acteurs qui les aident, particulièrement le collectif des sans papiers de Gérardmer.

- Par ailleurs, je suis en équipe CMR, 2 membres participent activement à ce collectif de soutien des sans papiers. Ce collectif a été créé par le comité anti-raciste de Gérardmer. En équipe nous partageons les informations et les préoccupations devant les situations des sans papiers, soutien des copains aussi dans leur engagement.

Pour terminer, je vous livre le petit message reçu au dernier cercle résumant cette action : Les migrants lancent un cri à notre conscience, c’est pour cela qu’avec eux, nous nous taisons et faisons silence !!

 

Nous demandons

- Qu’en toute circonstance soit respectée leur dignité

- Qu’à chacun soit donnée sa chance en humanité

Ils sont sans voix ! Avec eux nous nous taisons, mais notre silence devient un cri ! Un cri non-violent, un cri d’indignation, nous le répercutons dans les cercles de silence, cercles de résistance, de fraternité.

Donc à bientôt pour notre prochain rendez-vous devant la gare d’Epinal !

 

Marie CUNAT

 

L’horizon http://www.ecoutetpartage.fr/accueil_88.htm

 

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♦. Avec des causes justes, ne soutenons pas des objectifs cupides !
 
A propos de la pétition largement diffusée « Abeilles, le massacre autorisé » Une occasion historique de sauver les abeilles !
Suite à un Appel du Réseau des conservatoires abeilles et pollinisateurs. (www.pollinis.org), Jean-Claude Mengoni réagit : 

 

« Je crois sincèrement qu'il faut arrêter de transférer des demandes de pétition sans essayer de voir qui est derrière; Si vous pensez que mes arguments sont fondés, merci de l'envoyer à vos contacts en rectificatif.

Le délégué général de Pollinis est N. Laarman. J'ai pas mal cherché l'histoire de la famille Laarman. Rien que sur le net, on trouve des choses intéressantes. Tapez "famille Laarman". Vous vous ferez une idée.

J'ai notamment les statuts et le bilan 2011 de "SOS education" de V. Laarman, le frère de Nicolas. Il y a des choses intéressantes. Exemples : impossible d'entrer dans le CA sans être adoubé par les fondateurs. En 2 ans, ils ont vendu pour 90.000€ les fichiers d'adresses. Ils ont dépensé en 2 ans pour 200.000€ de frais de marketing. Quand on sait que les autres membres du bureau sont des patrons de boites de marketing ... D'accord, rien que de la suspicion.
Il y a pour 120.000€ de mobilier immobilisé (pour une boite de 10 personnes, c'est pas mal), 150.000€ en 2 ans pour frais d'enveloppes (je n'ai pas calculé combien d'enveloppes cela fait), 180.000€ de frais de routage, 900.000€ (tu as bien lu 900.000€) de frais de timbres. Je payerais 10 litres de bon vin pour avoir les grands livres comptables et savoir où ont été achetés les 900.000€ de timbres. Le bureau est loué 10.000€/mois. Je serais curieux d'en connaître le propriétaire. Aussi 2.600.000€ passés en "autres charges". De quoi s'agit-il ? Je mettrais bien 10 autres litres de vin sur la table. Et c'est là que c'est génial. Comme il est impossible d'entrer dans le CA et que le bureau comptable est tenu au secret professionnel, impossible de consulter les grands livres ...
N . Laarman est en train de reproduire - avec succès et grâce à notre naïveté les mêmes formules que le frère : marketing fort, utilisation de fichiers emails achetés pour inonder le Web, "combats" qui permettent une adhésion massive, même statuts "fermés" ...

Un exemple qui étaye ma suspicion : J'ai réussi à savoir que 3 des 5 conservatoires décrits sur le site de Pollinis sont des propriétés des frères ou soeurs de N.Laarman; j'attends que la propriétaire du château de Courtomer me rappelle. Elle est aux Etats Unis. D'après la gérante, il n'y a pas la moindre ruche sur la propriété du château. Si tu regardes le conservatoire situé au "Colombet", tu peux voir que les ruches appartiennent à O.Boulanger. Parfait, si ce n'est que O.Boulanger est mort depuis au moins 10 ans. Qui est son fils ? Le mari de D.Laarman.
 

Allez, signez les pétitions et propagez ce genre de mail. Ce n'est pas perdu pour tout le monde. »
 
Jean-Claude Mengoni
Ribière - 26150 St Andéol - en - Quint

Tél. 04.75.21 26 34 - (F) : 0951 21 26 34

jeanclaude.mengoni@free.fr

 

Si vous voulez aider les associations qui luttent vraiment pour les abeilles, voilà une VRAIE pétition de VRAIES associations : www.ogm-abeille.org

 


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♦. Soutien à un médecin engagé, généreux, compétent et courageux.

 

Depuis 1999, année où il a fondé l'Hôpital de Panzi à Bukavu (RDC), le Dr Denis Mukwege prend en charge les femmes victimes de viols, de violences sexuelles et celles souffrant de graves troubles gynécologiques. Il a découvert dans l'est de la RDC, une nouvelle pathologie qui va profondément marquer sa carrière: la destruction volontaire et planifiée des organes génitaux des femmes. Près de 3000 femmes par an sont ainsi "réparées" à Panzi.

Dès lors, il fait savoir au monde entier la souffrance et la barbarie sexuelle que subissent les femmes dans l'est du Congo, où le viol est utilisé comme arme de guerre, dénonçant même les auteurs lors de ses discours. Dans le dernier qu'il a tenu à l'ONU, le 25 septembre 2012, poignant de vérité, il invitait la communauté internationale à aider les femmes congolaises à retrouver la paix et la dignité. En outre, Dr. Mukwege a fustigé publiquement le laxisme et le manque de courage de cette même communauté internationale au vu de toutes les exactions commises en RDC.

Pour faire face à cette épidémie, il s'est spécialisé dans la réparation chirurgicale de la fistule obstétricale vaginale. Le Docteur Mukwege est reconnu dans le monde. comme étant l'un des spécialistes de la réparation de la fistule.

Le 25 Octobre 2012, le Docteur Mukwege est victime d'une agression alors qu'il se dirige vers sa maison dans le centre de Bukavu. Le gardien de sa maison est abattu à bout portant après l'avoir alerté du danger, sa voiture est incendiée, les habitants viendront à son secours et il s'en sortira sain et sauf.
Depuis lors, il vit en exil en Europe, avec sa femme et ses deux filles, mais son plus grand souhait est de retourner à Bukavu pour continuer à exercer mais en assurant sa sécurité et celle de son entourage.

Pour soutenir ce médecin, cliquer

 

Le viol est devenu une arme de guerre :    http://www.rtl.be/videos/video/430316.aspx

 

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♦. Les français et la fertilité

En 17 ans, la « qualité » du sperme a baissé de 32 % en France. C’est le résultat d’une étude menée par l’Institut de veille sanitaire. L’établissement public a analysé le nombre de spermatozoïdes, leur concentration, leur mobilité et leur morphologie auprès de 26 000 hommes. Chez un homme de 35 ans, le nombre de spermatozoïdes est passé de 73.6 millions à 49.9 millions par millilitre de sperme. On est encore loin du seuil des 15 millions considéré comme critique en termes de fertilité, mais l’étude a cependant de quoi inquiéter. Parmi les causes possibles figurent les perturbateurs endocriniens.

Revue L'âge de faire n°71 http://www.lagedefaire-lejournal.fr/

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♦. Nucléaire et pesticides : même combat

L’écologie ayant été quasiment absente de l’élection présidentielle, l’avenir du nucléaire n’a été évoqué que par les deux candidats restés en lice au deuxième tour. Mon opinion sur le nucléaire n’a jamais varié : au nom de l’éthique, j’ai toujours pensé qu’il était profondément choquant de transférer sur les générations futures des déchets dont la radioactivité durera des dizaines de milliers d’années et des centrales dont le démantèlement exigera des moyens techniques et financiers colossaux. À cela s’ajoutent les conséquences catastrophiques des grands accidents nucléaires dont chacun, Tchernobyl ou Fukushima, entraîne un brusque reflux à l’égard de cette source d’énergie.

Dans son ouvrage remarquablement documenté, "La troisième révolution industrielle", Jérémy Rifkin insiste sur les alternatives aux combustibles fossiles inexorablement condamnés à terme et au nucléaire. À ses yeux, dans un demi-siècle, la deuxième révolution industrielle fondée sur le pétrole laissera la place aux énergies renouvelables produites dans des unités de production nombreuses et disséminées comme par exemple les maisons passives ou les moyens de transport à faibles coûts énergétiques. La sortie du nucléaire est donc possible à terme puisque des solutions alternatives plus satisfaisantes se dessinent dès à présent.

L’Institut Européen d’Ecologie que je préside s’est toujours gardé de donner dans le catastrophisme, plus enclin à proposer des solutions crédibles et pertinentes pour maitriser la crise écologique. Ces solutions en matière d’énergie, nous les avons déjà. Il convient de leur accorder une priorité absolue.

Le biologiste que je suis est particulièrement mobilisé sur les relations entre l’environnement et la santé. J’ai donc consacré mon dernier ouvrage à la question si préoccupante des pesticides de synthèse dont  les impacts affectent gravement la reproduction humaine. Ces molécules sont responsables du recul continu du taux de spermatozoïdes mais aussi de la vigueur de ces derniers d’où la montée rapide de la stérilité masculine. Parallèlement, les cancers du sein et de la prostate s’envolent même si les stratégies thérapeutiques progressent et tendent à réduire les taux de mortalité qui en résultent.

Or comme dans le nucléaire, des solutions existent. Je les ai passées en revue dans cet ouvrage, qu’il s’agisse des pratiques de l’agriculture biologique ou des recherches en agronomie où l’on passe du combat frontal contre les pathogènes, grâce à des molécules "tueuses" dont les noms se terminent en "cide", à des stratégies plus douces et inhérentes à la nature : stimulation des défenses naturelles des plantes, des symbioses des racines avec des champignons qui les nourrissent et ainsi les renforcent, des capacités des plantes à émettre par leurs racines des molécules qui s’opposent naturellement à leurs compétiteurs, sans oublier les effets de la musique sur les plantes, que nous révèlent des études scientifiques récentes et de haut niveau fondées sur la biologie moléculaire et la physique quantique. 

Ainsi les énergies renouvelables et l’agriculture durable se dessinent comme des alternatives crédibles aux pratiques actuelles. D’un côté des énergies douces décentralisées distribuées en réseaux grâce à l’informatique illustrant le fameux "small isbeautiful" de Schumacher. De l’autre des molécules naturelles peu préoccupantes et sans impact sur la santé. Dans ces deux domaines une véritable métamorphose est en cours, comme aime à le dire mon ami Edgar Morin et ce sera l’honneur de l’écologie de l'avoir proposée, défendue et promue.

Jean-Marie Pelt

Président de l’Institut Européen d’Écologie, professeur Honoraire de l’Université de Metz.

Tiré de la revue "Sortir du nucléaire n°54" http://groupes.sortirdunucleaire.org/Sortir-du-nucleaire-no54-Ete-2012

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♦. Ne m'appelez plus père

Témoignage d'un prêtre et de sa recherche de la vérité après trente ans de ministère. Il montre l'état actuel de l'Eglise catholique et le divorce spirituel des croyants qui ne se reconnaissent plus en elle. Son témoignage permet de comprendre la vie quotidienne du prêtre, de ses joies réelles et de ses difficultés récurrentes.

 

 «À l'heure où le visage de l'Église est éclaboussé par de multiples affaires, il ne s'agit pas ici de hurler avec les loups. En cette période où, pour se rassurer, l'Église proclame une "année du prêtre" justifiant sa doctrine et soulignant le caractère extraordinaire de la vocation au sacerdoce, il s'agit peut-être tout simplement de rappeler que "qui veut faire l'ange fait la bête". [...] C'est un long voyage que je m'apprête à raconter. Un voyage au pays de Dieu et au pays du clergé - et j'aimerais montrer que ce n'est pas tout à fait la même chose. Un voyage plein de découvertes, de splendeurs, d'émerveillements. Mais aussi plein de douleur.»

Ecclésiastique pendant trente ans, Alain Chapellier a rempli sa charge en se demandant parfois : «Que fais-je là ?»

Trois décennies de ministère, de combat et de solitude l'ont détourné peu à peu de cette voie. Pour lui, le langage de l'Église, déconnecté des réalités humaines, travestit davantage qu'il ne sert le message évangélique.

Aujourd'hui libéré de ses engagements, il porte un regard lucide et sensible sur les dysfonctionnements du clergé, les servitudes du sacerdoce et les vicissitudes de la foi.

Au-delà de l'anecdote personnelle, son itinéraire accuse le fossé spirituel qui se creuse chaque jour un peu plus entre la communauté des fidèles et une Église catholique figée dans la tradition.

interviewé par Yves Calvi, Alain Chapellier se raconte ! Il s'en va et pas sur la pointe des pieds.
Il montre l'état actuel de l'Eglise catholique et le divorce spirituel des croyants qui ne se reconnaissent plus en elle.
Son témoignage permet de comprendre la vie quotidienne du prêtre, de ses joies réelles et de ses difficultés récurrentes.

Son livre : "Ne m'appelez plus Père",CHAPELLIER Alain, Éditions First, 2010

Pour visionner l'Interview d'Yves Calvi, cliquer  (http://videos.lesoir.be/video/iLyROoafZVxl.html)outer

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♦. Demande de soutien des peuples indigènes du Xingù (Brésil) contre le projet Belo Monte

Nous, peuple indigène du Xingù, ne voulons pas de Belo Monte. Nous, peuple indigène du Xingù, luttons pour notre peuple, pour notre terre mais aussi pour l'avenir de la planète. Le président Lula a déclaré qu'il était inquiet pour les Indiens, qu'il était préoccupé par l'Amazonie et qu'il ne voulait pas que des ONG internationales s'opposent au barrage de Belo Monte. Nous ne sommes pas des ONG internationales. Nous, les 62 leaders indigènes des villages de Bacajâ, Mrotidjam, Kararaô, Terra-Wanga, Boa Vista Km 17, Tukamâ, Kapoto, Moikarako, Aykre, Kiketrum, Potikro, Tukaia, Mentutire, Omekrankum, Cakamkubem et Pokaimone, avons déjà subi de nombreuses invasions et affronté de nombreux dangers.

Lorsque les Portugais sont arrivés au Brésil, nous, les Indiens, étions déjà là ; beaucoup sont morts, beaucoup ont perdu leurs vastes territoires, la plupart de leurs droits, beaucoup ont perdu une partie de leur culture et d'autres groupes ont totalement disparu.

La forêt est notre épicerie, la rivière notre marché. Nous ne voulons pas que les cours d'eau du Xingù soient envahis et que nos villages et nos enfants, qui seront élevés selon nos coutumes, soient en danger. Nous ne voulons pas du barrage hydroélectrique de Belo Monte car nous savons qu'il n'apportera que destruction. Nous ne pensons pas qu'au seul niveau local, mais à toutes les conséquences destructrices de ce barrage : il attirera encore plus d'entreprises, plus de fermes, il favorisera l'invasion de nos terres, les conflits et même la construction de nouveaux barrages. Si l'homme blanc continue ainsi, tout sera très vite anéanti. Nous nous demandons : « qu'est-ce que le gouvernement veut de plus ? Qu'apportera de bon tant d'énergie après tant de destruction ? » ...

Pour lire la suite, cliquer

Signer la pétition de Raoni contre le projet Belo Monte

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♦. Armina, une française devenue arabe !

Arnima, cadre informaticienne, juge le moment que nous vivons « insupportable »,et souffre de ce qu’elle considère comme une politique de la stigmatisation et de discrimination. Elle se décide à parler, ce qu’elle n’avait guère fait jusqu’à présent tant elle s’estimait intégrée dans la société française. Tant elle se croyait française. Jusqu’à ce qu’on lui renvoie le contraire au visage, nous dit-elle. Jusqu’à ce qu’elle, née en France, éduquée en France, y ayant réussi son parcours professionnel, ne soit plus qu’« une Arabe » :

 « Je suis née à Paris 14ème arrondissement, je suis Française, d’origine maghrébine, je suis ingénieur informatique prestataire de service. Dès que je passe un entretien avec un client, s’il s’arrête sur le premier mot de mon C.V et me demande « C’est original, Arnima, c’est de quelle origine ? », et que je réponds « algérienne », je sais que mon entretien est fini. Et effectivement, la réponse est systématiquement négative.

Quel malaise lorsque l’on vous pose cette question et que l’on sait que pour 17.9 % des gens, « d’origine maghrébine », ça sous-entend aujourd’hui immigration, musulmane, burqua, hallal, terrorisme, assistanat, profiteur du système de protection sociale. Il faut tout de même avouer que, même si on ne doit pas rentrer dans cette provocation, c’est dur à assumer. Que c’est violent. Que cela n’aide pas en temps de crise. C’est déjà assez difficile comme ça de trouver du travail !

Pourtant, Arnima, ça veut d’abord dire : née à PARIS 14ème en France, d’un père venu en France en toute légalité après l’indépendance, à la demande de Citroën pour travailler à la chaîne, à l’usine, et non pour l’assistanat. Il a eu la médaille d’honneur du travail après 25 ans de services. Née d’une mère venue en toute légalité par le regroupement familial. Qui après avoir élevé ses 5 enfants, et mis le dernier à l’école, est allée travailler dans les cantines scolaires à la mairie de Vanves pendant 15 ans, et est restée vacataire car non-française. Ils ont travaillé dur, toute leur vie, à la sueur de leur front pour donner un meilleur avenir à leurs enfants.

Arnima ça veut aussi dire: ayant grandi en France. Eduquée, formée et diplômée par la France. Ça veut dire compétences au service de la France. Ça veut dire reconnaissante de cette France des valeurs, de la justice, de l’égalité et des droits de l’homme. 

On nous parle d’immigration, d’identité nationale, d’intégration, d’assistanat, de chômage, d’insécurité qui font monter le Front National ! Mais à qui la faute ? Qui doit se sentir en insécurité aujourd’hui, montré du doigt comme un fléau à l’origine de la crise, rejeté, ghettoïsé, discriminé, stigmatisé et maintenant humilié ?

Mes parents sont nés Français sous la colonisation Française. Je suis Française par le droit du sol. Je suis une enfant de la France. Le FN veut supprimer le droit du sol. C’est comme un enfant qui ne serait pas reconnu par ses parents ! C’est comme le considérer comme une erreur ! C’est violent !

La discrimination à l’embauche de citoyens issus de l’immigration représente un énorme coût. La formation d’un jeune issu de l’immigration puis son assistanat forcée une fois diplômé, car discriminé, exclu, relégué au rang de chômeur, quel gaspillage financier, quel gaspillage de compétence, quel gaspillage de valeur ajoutée !

Avec une population vieillissante, l’immigration en France, ce n’est pas un fléau, ce n’est pas de l’insécurité, ce n’est pas de l’assistanat. Ce sont des compétences au service de la France. C’est une valeur ajoutée. Ce n'est pas la peine de parler d'immigration choisie quand on rejette celle qui vous a choisi !

Ça fait du bien de pousser un coup de gueule ! Je crois que le plus dur, c’est de ne pas pouvoir s’exprimer, de ne pas être entendue. De ne pas avoir de porte-parole, d’avoir l’impression de subir.

Le problème, en ce moment, c’est qu’à la télé, on n’a droit qu’à la jubilation du FN. Ces journalistes qui nous rabâchent sa victoire, son score record, c’est écœurant, ça me dégoûte. C'est violent et ça incite à la violence. Voila, c’est dit !

C’est pourquoi, je milite au PS, j'ai choisi un autre mode d'expression que la violence. Malheureusement, d'autres ont succombé".

Arnima

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♦. On est chez nous !

 

Nous, qui sommes des enfants héritiers de l’immigration, demandons : combien de fois faudra-t-il le crier ? Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Nous sommes français ! Nous ne pouvons plus supporter que certains représentants de cette République nous attaquent, nous réduisent, nous humilient, nous montrent du doigt... Comment accepter que les ministres de cette République laïque refusent de comprendre que la religion est un choix, non une naissance ou une couleur de peau, que la religion est affaire privée et non publique... Il serait temps que certains représentants du peuple français cessent de donner des leçons à leurs concitoyens, de semer la confusion entre « civilisation » et « politique », « culture » et « citoyenneté », passant outre le sens des mots de notre langue française, comme la complexité de l’histoire, et la différence entre les idées et les peuples, autant d’approximations que l’on dirait là pour masquer l’indicible notion de « race »...La civilisation française n’appartient pas plus à nos représentants actuels qu’à nous tous ! Nous, les enfants de l’immigration, Français parmi les Français, nous refusons d’être toujours et encore pris à partie, utilisés, caricaturés pour agiter les peurs et les haines. Hier, il y avait les Espagnols, les Portugais, les Italiens, les juifs. Aujourd’hui, on agite chaque jour la peur du musulman, et on voit déjà pointer les reproches au Chinois ou au Roumain...

Malgré nos différences, malgré notre multitude et notre diversité, montrons-leur que nous sommes unis ! Montrons-leur que nous sommes comme les autres ! Nous sommes des citoyens français !

Nous n’avons pas l’intention d’envahir ou d’écraser, nous sommes là, comme nous sommes. On est chez nous ! Nous ne sommes pas des victimes, malgré la discrimination à l’embauche, malgré les arrestations au faciès, malgré la violence des propos sans cesse répétés par les ministres de l’immigration, depuis cinq ans.Nous ne sommes pas des victimes, nous ne sommes pas des revanchards. Et si une minorité de Français nous montre du doigt comme des étrangers, nous savons qu’une grande partie des Français nous considère depuis longtemps comme des leurs. Nous devons lutter pour prendre notre place. Nos places dans la République, nos places au cœur de l’Assemblée nationale, des partis politiques. Car ces trois mots « Liberté, Egalité, Fraternité » doivent avoir le même sens pour tous les Français !

Ne nous laissons pas réduire à des voiles, à des accents ou à des croyances ! Ils nous rejettent, ne nous mettons pas à l’écart ! Ce harcèlement moral à l’égard des « musulmans », des « racailles », des « voyous » que nous sommes, attaque le système nerveux. Il faut le vivre pour le comprendre ! Il pénètre dans tous les pores de la peau, il vous donne des envies de « vous ne m’aimez pas, et bien je ne vous aime pas non plus ! », des envies de siffler l’hymne national, des envies de paranoïa et d’amertume, des envies de retour au bled…

Ne leur laissons pas ce plaisir.

Nos parents ont fait la route, ils sont venus du monde entier et ils se sont posés là. Nous, on est d’ici et on y reste ! Nous n’oublierons pas d’où nous venons, nous n’avons pas besoin de renier notre histoire pour entrer dans l’histoire de France. Nous sommes français ! Le drapeau français est à nous ! L’hymne national est à nous!La laïcité est à nous ! Rassemblons-nous partout en France, quelles que soient nos origines, tous ensemble et pareillement français ! Brandissons le bleu, le blanc et le rouge au-dessus de nos couleurs et montrons-leur nos cartes d’électeurs !

On est chez nous !!!!!

 

Pour signer la pétition : http://www.onestcheznous.fr/

 

 

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♦. L’Eglise prêche l’abandon de l’atome

 

"Mettre fin à l’énergie nucléaire aujourd’hui : de la nécessité de prendre en compte la catastrophe  provoquée par le tragique incident de Fukushima", tel est le titre du document que les évêques catholiques japonais ont rendu public le 10 novembre 2011. Lors d’une conférence de presse, ils ont rappelé la préconisation qu’ils faisaient déjà en 2001 : " de manière à éviter une tragédie, nous devons développer des moyens alternatifs et surs de produire de l’énergie". Pendant ce temps, les autorités japonaises ne se prononcent pas et tout en affirmant  "vouloir revoir la politique énergétique à long terme", elles cherchent avant tout à préserver la filière industrielle nucléaire japonaise.

 

Quant à l’épiscopat français, il serait bien inspiré d'entendre son homologue d'Orient et de se choisir un autre porte-parole et rapporteur sur les questions d’environnement et écologie que Jean-Pierre Chaussade, diacre du diocèse de Paris … et ancien cadre dirigeant d’EDF.

 www.sortirdunucléaire.org

 

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♦. Des Lorrains au plateau des Glières

Les 26 et 27 mai 2012 avec le CRHA.

 

Pourquoi le rassemblement annuel aux Glières ? 

Les modalités du déplacement ?

Pour avoir réponse à ces questions, cliquer : http://ubuntuone.com/27R3aQcHBYlMqMlJWn8pAs

 

Qu'est-ce que le CRHA ?

L’association Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui est née des rassemblements citoyens aux Glières de 2007 et 2008. Elle appelle les citoyens, les élus et les gouvernants à agir selon les principes du Conseil National de la Résistance qui a défini des règles de vie commune basées sur la solidarité, l’entraide et la réussite de tous.

Sur ces bases ont notamment été créées la sécurité sociale, les retraites par répartition et consacrée la liberté de la presse. L’association est parrainée par l’ancien résistant et ambassadeur de France Stéphane Hessel.

Pour Stéphane Hessel, le «motif de base de la Résistance, c’était l’indignation». Certes, les raisons de s’indigner dans le monde complexe d’aujourd’hui peuvent paraître moins nettes qu’au temps du nazisme.

Mais «cherchez et vous trouverez» : l’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l’état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au “toujours plus”, à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu’aux acquis bradés de la Résistance – retraites, Sécurité sociale…

Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu’il appelle à une «insurrection pacifique».

 

Pour en savoir plus, cliquer : http://reseau-citoyens-resistants.fr/

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♦. La dissuasion nucléaire … inconnue des français

La France possède 96 ogives nucléaires en état d’alerte permanente ayant une capacité de destruction de 1000 “Hiroshima”

La dissuasion nucléaire française constitue officiellement la garantie ultime de notre sécurité nationale. Elle s'appuie matériellement sur deux composantes : la force aéroportée (2 escadrons soit une centaine d'avions) destinée à une “frappe d'avertissement” et la force océanique (4 sous-marins dont un est toujours en mer avec 96 armes nucléaires opérationnelles) capable de lancer ces armes dans un rayon d'action allant jusqu'à 9000 km.

La France possède au total 300 ogives nucléaires représentant une potentialité de destruction de près de 3000 “Hiroshima”. L'efficacité supposée de la dissuasion nucléaire repose sur une mise en oeuvre rapide quasi immédiate décidée par le seul Président de la République.

Malgré l’interdiction des essais atomiques sur toute la planète (traité TICE signé  par la France) et la fermeture de son centre d’essais de Moruroa à partir de 1996, la France poursuit la modernisation de ses armes nucléaires : Laser Mégajoule près de Bordeaux, système Epure (ex-Airix) à Valduc près de Dijon, déménagement à Villacoublay, près de Paris, du PC atomique en septembre 2011, etc.rançais ?

La dissuasion nucléaire ne nous protège pas …

La dissuasion nucléaire date d’une époque révolue : lors de la guerre froide, notre force de dissuasion était ouvertement “ciblée” sur l’URSS. En ce début de XXIe siècle, les principales menaces qui pèsent sur la France sont d'ordre terroriste, environnemental, économique. En quoi notre dissuasion nucléaire est-elle “dissuasive” face à chacune de ces menaces ? Poser la question, c’est déjà y répondre ! En fait la véritable raison, non avouée par les gouvernants, de posséder l'arme nucléaire est d’être considéré comme une grande puissance reconnue sur la scène internationale.

Posséder une telle puissance de destruction donnerait donc une puissance politique et diplomatique, mais il est inacceptable que cette puissance, illusoire, repose sur la possession de moyens d’anéantissement. Un désarmement nucléaire renforcera le prestige international de la France et initiera un chemin vertueux auprès des autres puissances nucléaires.

Pour en savoir plus, cliquer :

 http://www.francesansarmesnucleaires.fr/IMG/pdf/4_pages_DNUF_B.pdf

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♦. Une idée de cadeau utile et agréable pour les fêtes de fin d’année.

Une bouteille d'huile d'olive vierge issue de l'agriculture biologique palestinienne.

Un moyen facile de marier les utilités en offrant un aliment diététique tout en attirant l'attention sur une cause noble : la défense des droits du Peuple palestinien spolié et martyrisé depuis 60 ans.

Au moment où la Palestine demande son adhésion à l'ONU, appuyez sa démarche d'une façon non violente en achetant et en offrant la production bio de ses agriculteurs. Il s'agit d'une opération de coopération menée conjointement par l'Association France Palestine solidarité (AFPS), la Palestinian Farmers Union (PFU) et les Palestinian Agricultural Relief Commities (PARC).

Cette huile est vendue en bouteille de 75 cl selon les règles du Commerce équitable. Elle est certifiée "bio" par le Center of organic agriculture of Egypt (COAE). Elle est vraiment très bonne.

Son prix est de 11 euros / bouteille

Passer simplement commande par mel à François Baudin

Pour en savoir plus avec le recto d'un dépliant  Et encore avec le verso du dépliant

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♦. Effets de la nouvelle loi relative à l'immigration

ASSFAM - La Cimade - Forum Réfugiés - France Terre d'asile - Ordre de Malte France, cinq associations présentes dans les  centres de rétention administrative dénoncent unanimement les effets de la nouvelle loi. Communiqué de presse du 12 octobre 2011

Il y a un an, nos associations jugeaient sévèrement le projet de loi relatif à l’immigration. Le bilan de l’application de la loi, deux mois et demi après son entrée en vigueur, confirme ce jugement.

En août dernier, le ministre de l’Intérieur a revu ses objectifs 2011 à la hausse, faisant passer de 28 000 à 30 000 le nombre de reconduites, en précisant : "grâce aux instruments nouveaux que donne la loi immigration-intégration, avec notamment la prolongation de la durée de rétention administrative, nous pouvons être plus efficaces".

Mais cette recherche d’efficacité, aux fins d’atteindre des objectifs chiffrés et qui se traduit dans le durcissement des conditions d’enfermement et d’éloignement des étrangers, se fait au détriment des droits fondamentaux des personnes.

Conséquence directe du recul de l’intervention du juge des libertés et de la détention au cinquième jour, des personnes ont été reconduites sans pouvoir faire valoir leurs droits devant ce juge, qui était, avant l’entrée en vigueur de la loi, à l’origine de nombreuses libérations sanctionnant l’irrégularité des procédures et le non-respect des droits. L’administration et la police sont donc désormais beaucoup moins contrôlées.

S’agissant de l’allongement de la durée de rétention à 45 jours, les associations observent que les personnes supportent mal la perspective d’un enfermement de si longue durée – plus encore quand il s’agit de familles avec enfants.

L’objectif de simplification annoncé n’a en outre pas été atteint. En effet, l’ensemble de la procédure est plus complexe, ce qui rend plus difficile sa compréhension et l’exercice des droits dans l’urgence.

Les nouvelles interdictions de retour sur le territoire, véritable bannissement administratif, sont souvent incomprises et entraînent un sentiment d’injustice et d’angoisse pour les personnes qui ne pourront plus revenir en France ou dans un autre Etat de l’espace Schengen durant plusieurs années. Les associations ont constaté des pratiques hétérogènes, le caractère systématique et la durée de l’interdiction variant fortement d’une préfecture à l’autre. De surcroît, beaucoup de personnes sont frappées d’une mesure d’interdiction de retour, quelle que soit leur situation : demandeurs d’asiles primo-arrivant, parents ou futurs parents d’enfants français, conjoints ou concubins de Français.

Enfin, la directive Retour préconise par principe la primauté du délai de départ volontaire et l’enfermement comme dernier recours. Or les associations constatent que la rétention est systématique et que le délai de départ reste l’exception.

Il n’est dès lors pas surprenant que dès les premières semaines suivant l’entrée en vigueur de la loi, les tensions, les actes de violence et  les gestes de désespoir se soient multipliés : automutilations, tentatives de suicide, grèves de la faim ou incendies sont autant de symptômes de ce durcissement que nous dénonçons.

Les associations jugent sévèrement cette loi qui aggrave considérablement la situation des étrangers en rétention et qui conduit à la multiplication de gestes désespérés et à une dégradation du climat dans les centres.

Les associations unies dénoncent la précarisation juridique et sociale des étrangers engendrée par cette réforme

 

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♦. La crise des ânes.

 

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait.

Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi et la mine réjouie.
 
Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent…
Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

 

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
 
Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.
 
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

 

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés. Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.
Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village…

 

Samedi 15 octobre 2011 : Journée internationale des indignés

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♦. Tour cycliste familial en relais solidaire pour un monde sans dopage

En opposition avec l'esprit de compétition qui conduit au dopage dans le sport, et à la logique de l'agriculture productiviste qui débouche notamment sur les Plantes Génétiquement Modifiées, les altercyclistes voyagent ensemble, partagent leurs bicyclettes et se relaient dans un esprit de solidarité.

  L'AlterTour, c'est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu'il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de l'actuel système économique et politique, dans l'agriculture industrielle, parce qu'il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d'OGM et d'agrotoxiques, dans l'économie de marché, où il est source d'inégalités et de mises sous dépendance.

   C'est un tour "à la carte", pour tout ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective, découvrir des terroirs préservés, avoir une activité physique source de santé, et dire ensemble : "Nous voulons un monde sans dopages".

  Cette manifestation itinérante, préparée par des bénévoles, veut faire la démonstration de notre soutien à celles et ceux qui luttent dans le monde entier contre toutes les formes de dopages, qui portent atteinte à la santé, à la société et à l'environnement

Pour en savoir plus, cliquer : http://www.altertour.net/

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♦.Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ça

En France comme en Allemagne, 20 mSv/an est le seuil maximal d’irradiation recommandé pour les travailleurs du nucléaire. Au Japon, la loi sur les normes du travail interdit aux personnes de moins de 18 ans de travailler dans ces conditions. De plus, les nourrissons et les enfants sont plus vulnérables aux radiations que les adultes.

Or, le 19 avril 2011, le gouvernement japonais a décidé de relever de 1 mSv/an à 20 mSv/an la norme de radioprotection pour les écoles de la préfecture de Fukushima, où plusieurs réacteurs nucléaires sont en perdition depuis le 11 mars et relâchent de grandes quantités de radioactivité dans l’environnement.

Permettre que des enfants soient exposés à de telles doses de rayonnements, très dangereuses pour leur santé, est révoltant et inhumain. Nous condamnons fermement cette décision intolérable et en demandons instamment l’annulation immédiate.

 

http://www.sortirdunucleaire.org/

 

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♦. N’être

 
Amel est une jeune mère de famille, elle élève avec son mari deux charmantes petites filles. Lui travaille comme ouvrier, elle reste à la maison pour s'occuper du dernier né de trois mois. Leur séjour en France est totalement légal : ils disposent d'une carte de séjours de dix ans. A la cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis, où ils habitent, tout cela est relativement habituel, du moins on pourrait le croire, car cette famille vit en fait un cauchemar : leur nourrisson est un « touriste de passage pour 3 mois ».
 
Amel est enceinte de sept mois quand elle doit partir en urgence en Algérie au chevet de sa mère gravement malade. Elle ne sait pas que ce voyage la conduira dans un monde kafkaïen. Elle accouche prématurément en Algérie à sept mois. Après cet épisode difficile à vivre, elle a hâte de rentrer auprès de sa famille. Hélas, la loi française ne le permet pas. Son enfant étant né à l'étranger, elle ne peut le ramener directement. Elle doit attendre un visa provisoire pour l'enfant, si elle veut revoir ses filles. Sinon, elle doit entamer une procédure de rapprochement familial. Amel s'effondre. Elle vit une dépression. Il faut absolument rentrer. Son mari et ses enfants lui manquent. Elle choisit le visa. Le retour à la maison ne résout pas le problème, loin s'en faut : une cascade de difficultés l'attend. La préfecture lui signifie qu'au terme du visa, elle doit retourner en Algérie et demander pour l'enfant le regroupement familial, ce qui peut prendre beaucoup de temps. En France, le bébé n'a aucun droit, même pas celui d'être rattaché à la Sécurité sociale de son papa, puisqu'il y est en séjour provisoire.
 
C'est cette situation qu'Amel me raconte un soir de janvier, quand elle m'amène le bébé qui a de la fièvre. Je le soigne et, bien forcé par la situation, je rédige l'ordonnance au nom de sa grande sœur en espérant que le pharmacien ne tiquera pas trop sur la posologie inadaptée.
Et je m'indigne ! Comment cela est-il possible ? Cet enfant a un papa qui travaille, qui cotise à la Sécurité sociale, qui a des droits. Je me renseigne auprès des personnes connaissant mieux que moi ces situations : eh bien, non, cet enfant n'a pas de droit, car il a eu le tort de naître où il ne fallait pas. Nous faisons le « forcing » à la CPAM du 93 pour procurer une couverture sociale à ce bébé car, si par malheur il devait être hospitalisé, le coût serait rédhibitoire. Il faut du temps et de la pugnacité, mais heureusement, nous y arrivons, car aujourd'hui, l'enfant est hospitalisé pour une infection des voies respiratoires. Mais cela ne change pas la situation du bébé qui va bientôt être clandestin, puisque tout le monde conseille à Amel, même les institutions sociales, de ne pas retourner en Algérie.
 
De toute façon l'état psychologique d'Amel ne le permet pas, état psychologique encore plus aggravé par la décision de la Caisse d'Allocation Familiale, qui demande le remboursement de la prime de naissance (eh oui, il y a là suspicion de fraude !) et qui, pour être certaine d'être remboursée, supprime le versement des autres prestations. Nous supposons que, comme d'habitude, quand il y a un problème déclaratif ou autre, la CAF suspend tout les allocations, fait son enquête, et prend sa décision. On remarquera qu'habituellement, en vertu des principes constitutionnels, il faut d'abord faire l'instruction avant de prononcer le jugement, mais pour la CAF, les principes constitutionnels sont accessoires ! Outre que la suppression arbitraire des prestations auxquelles elle a droit enfonce un peu plus cette famille dans la précarité, la violence institutionnelle qu’elle traduit projette Amel et les siens dans l’incompréhension et la détresse.
 
Comment en est-on arrivé là ? Dans quel monde vivons-nous, pour fabriquer des bébés clandestins ? Quelle faute Amel a-t-elle commise pour être autant punie ?
Je voudrais connaître celle ou celui qui au consulat de France a refusé de délivrer les papiers à cette jeune mère de famille. Il ou elle a appliqué la loi, me dira-t-on. Quelle loi ? Celle qui est écrite sur le fronton de son bâtiment : liberté, égalité, fraternité ou celle d'un Etat français redevenu ouvertement xénophobe. Je voudrais comprendre ce qui se passe dans la tête de tous ces acteurs de la préfecture qui, au nom de la France, perdent leur humanité. Les lois et les règlements ne cessent de brimer les étrangers. La France a-t-elle si peur qu’elle doive craindre la venue sur son territoire d'un nourrisson de trois mois ? Voit-elle en lui un possible perturbateur de l'ordre public ?
 
Comment peut on oublier à ce point les missions et les valeurs de la protection sociale, pour que la CAF se conduise de cette manière, est-ce le poison de la suspicion face à la fraude qui provoque ce comportement d'exclusion ?
Que puis-je dire à cette famille ? Que ce monde est devenu fou, de cette folie qui conduit à ne plus savoir faire la part des choses. Que la loi fixe les conditions de la vie en société, mais qu'elle n'est jamais à l'abri de devenir stupide et ignoble dans son application. Que la citoyenneté que les hommes et les femmes politiques prétendent défendre n'existe pas pour un bébé né de parents maghrébins.
La loi que nous allons appliquer pour cet enfant, c'est la loi de la cité, celle qui est faite de solidarité, de soutien, d'amour et de fraternité. Et nous allons nous mobiliser pour rendre à ce bébé ses droits, pour que son arrivée dans la vie ne soit pas à jamais marquée par la culpabilité d'être né où il ne fallait pas.
 
Docteur Didier Ménard, Médecin généraliste à la cité des Francs-Moisins à Saint-Denis

Le Syndicat de la Médecine Générale soutient ouvertement l’initiative du Dr Didier Ménard.

 

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♦. Appel « Stop paradis fiscaux »

 

Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?

Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !

Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.

Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ? Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !

Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons leur disparition !

 

Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux », je consulte les dix propositions et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.

 

Une campagne à l'initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.

 

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♦. "Voyage" en France de Fatoumata-l'Africaine; Témoignage

 

"Nous avions prévu d'inviter la grande sœur Fatoumata Camara à venir passer un mois chez nous pour qu'elle soigne des problèmes chroniques de tension et qu'elle puisse découvrir nos deux enfants, ses neveux ..."

 

Pour découvrir tout le témoignage, cliquer : "Voyage" en France de Fatoumata-l'Africaine

 

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♦. Les abeilles meurent en silence

 

Des milliards d'abeilles sont en train de mourir en silence, ce qui met en danger nos cultures et notre alimentation. Et une interdiction généralisée d'un groupe de pesticides toxiques pourrait éviter l'extinction des abeilles.

Mais la France, sous la pression des puissantes industries chimiques, vient de renouveler l'autorisation d'un de ces pesticides. Pour sauver les abeilles, et alors que le débat fait rage pour répondre à cette crise, nous devons faire changer la position de notre gouvernement.

Envoyons un appel gigantesque au gouvernement français, très influent sur la politique agricole européenne, pour faire interdire ces produits chimiques et sauver nos abeilles et notre alimentation. Signez la pétition urgente, et faites la suivre à tous, nous la remettrons au Ministre français de l'agriculture Bruno Le Maire et aux décideurs européens:

Signons la pétition : http://www.avaaz.org/fr/france_save_the_bees/?copy

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♦. Les attentats anti-chrétiens

 

L'Observatoire Chrétien de la Laïcité se sent certes particulièrement ému par les attentats qui visent des chrétiens dans divers pays, comme récemment en Irak ou en Égypte, ou dans d 'autres régions du monde. Il s'émeut tout autant de toutes les victimes de l'intolérance et du fanatisme quelles que soient leurs convictions et leurs croyances ou religions. Toutes les victimes de ces sectarismes sont nos sœurs et nos frères en humanité.

L'Observatoire Chrétien de la laïcité souligne que la diversité des convictions et des croyances est une richesse pour l'humanité et doit être protégée. Mais il faut éradiquer les idéologies intolérantes et qui veulent imposer par la violence leur conception de la vie. C'est pourquoi la laïcité est dans ce monde divers la solution pour sauvegarder la possibilité de vivre ensemble, dans l'égalité des droits. Reposant sur l'universalité des droits humains et le rejet du sectarisme seule la laïcité des Etats permet un avenir apaisé aux femmes et aux hommes qui se respectent les uns les autres.

C'est pourquoi l'Observatoire Chrétien de la laïcité dénonce les organisations racistes et xénophobes qui dans toute l'Europe- et récemment en France au cours des assises dites « contre l'islamisation »- prétendent agir au nom de la laïcité alors qu'en réalité elles lancent un appel à la

lutte contre les musulmans. L'O.C.L. condamne la position des prétendus laïques qui s'égarent dans ces eaux troubles en confondant de façon stupide la religion musulmane et le sectarisme des intégristes de l'islamisme. L'O.C.L. met en garde contre l'utilisation idéologique, pour susciter en Europe des haines islamophobes, des vexations, des exclusions, voire des attentats qui visent , entre autres, des chrétiens , des juifs, des agnostiques et des athées en certains pays où vivent une majorité de musulmans.

 

Observatoire Chrétien de la Laïcité, 68 rue de Babylone, 75007 PARIS

 

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♦. Non à la dérive sécuritaire de l’opération « Voisins vigilants »

Sous couvert d’expérimentation locale, des initiatives sont engagées un peu partout en France, de façon diffuse par la Gendarmerie nationale, sous le nom anodin mais pas neutre d’une opération « Voisins vigilants ». Les Vosges, est, au nombre des départements où l’on s’efforce de mettre en œuvre ce type de dispositif qui nous dit-on « ne fait pas partie de la politique de lutte contre l’insécurité, du gouvernement », et pourtant ce sont des responsables de la gendarmerie nationale qui incitent les maires et les élus locaux à cautionner et à répercuter l’opération !

De quoi s’agit-il ? Tout simplement de recruter, dans certains quartiers, des volontaires à qui est confiée la mission de déceler « les choses anormales », et de les signaler à un référent ou à l’unité de gendarmerie.

Ce dispositif est supposé avoir une action préventive… Mais, comment se conçoit l’équilibre fragile entre vigilance, contrôle, intervention ? Qui fixe les limites ? Quels moyens fiables et sûrs existeront permettant d’éviter le glissement, l’incident, voire le drame auxquels pourraient conduire une mauvaise appréciation de la situation, un excès de zèle, l’absence des forces de gendarmerie ou de police ?

C’est le rôle de la police républicaine d’assurer la sécurité et de poursuivre les délinquants. Ce n’est pas aux simples citoyens de le faire. La mise en place de ce système, au-delà de son évidente inefficacité ne peut que porter atteinte aux libertés individuelles et à la vie privée. La question de la conformité de ce dispositif avec nos lois, valeurs et principes républicains est clairement posée, nous sommes là devant une tentative de remise en cause des libertés individuelles et collectives.

C’est pourquoi nous demandons au Préfet des Vosges de mettre un terme aux « expériences » déjà engagées et de s’opposer à toute nouvelle initiative de ce type dans les communes du département.

Pour obtenir tout le texte et signer la pétition citoyenne, cliquer ;

ou http://www.petitionduweb.com/Non_a_la_derive_securitaire_de__Voisins_vigilants-7890.html

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♦. Budget militaire 2011

 

Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 4 novembre un budget de la Défense de plus de 31 Milliards d'euros (hors pensions).

Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. La caractéristique principale du budget de la Défense 2011 est de préparer les guerres de demain par le sacrifice des hommes au profit des équipements sophistiqués et meurtriers. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.

 

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2010-2013 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces.
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.

Pour cela :

 

Le Mouvement de la Paix   www.mvtpaix.org

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♦. Le Vatican et Sarkozy 

La visite récente du président de la République au Vatican me consterne. Quels que soient les motifs qui ont pu justifier politiquement du point de vue de M. Nicolas  Sarkozy cette rencontre je trouve inadmissible que l'élu de tous les français de toutes  croyances et convictions, religieuses ou non, participe activement à une célébration religieuse catholique  en se s'associant personnellement aux prières en tant que représentant officiel de notre pays.  Cette confusion des plans est un grave  déni de la laïcité. Avant lui aucun président de la  République n'avait osé le faire, même les plus catholique s d 'entre eux.  Je le  déplore à la fois comme chrétien et comme citoyen laïque.

De plus je souhaite que  l'Eglise catholique prenne  enfin conscience  de l'anachronisme  que constitue la confusion permanente, volontaire et instrumentalisée politiquement entre le Vatican, en tant que vestige des anciens Etats pontificaux et  le Saint Siège, organisation de l'Eglise.

Jean Riedinger, Roville devant Bayon

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♦. Expulsée d'un train car noire

Inaya, cheminote niçoise, a été éjectée à Vintimille du train de pèlerins dont elle devait être la contrôleuse jusqu’à Lourdes. Son récit en dit long sur la « berlusconisation » des esprits.

«Faut les comprendre, ils l’ont prise pour un pickpocket ! » Voilà l’excuse trouvée par le directeur d’un pèlerinage venu s’enquérir auprès du chef de la gare frontalière de Vintimille, à la frontière italienne, de l’heure de départ vers la France du train transportant ses ouailles après que la contrôleuse de la SNCF en a été éjectée parce que noire.

Interpellée par de bien drôles pélerins

Une semaine après, cette «berlusconnerie» et son sous-entendu raciste résonnent encore douloureusement dans la tête d’Inaya (1), une bachelière niçoise entrée à la SNCF en 2006 :

« Ce 13 septembre, je prends mon service à 21 heures à la gare de Vintimille, où je me présente au contrôleur FS (Ferrovie dello Stato, chemins de fer italiens – NDLR) que je devais relayer dans ce train. Puis je fais la bise au conducteur et je discute sur le quai avec un collègue de la SNCF qui part ensuite faire un essai de freins. Mais au moment où je regagne mon compartiment, je suis interpellée par un monsieur portant le tee-shirt d’une association religieuse qui me demande ce que je fais là, alors que je suis en uniforme de la SNCF ! Je lui réponds : “Capo treno francese” (« chef de train français » – NDLR), comme il est indiqué dans mon compartiment et je monte sur la plate-forme du wagon tout en continuant à lui parler. Je lui montre ma tenue, mon sac, pour qu’il comprenne que je suis là pour travailler. De son côté, le ton commence à monter. C’est alors que, par-derrière, quelqu’un me pousse à deux reprises pour m’éjecter du train. Lui aussi porte le tee-shirt des accompagnateurs. Je me retrouve sur le quai et il me crie, avec un geste méprisant de la main : “Giù, giù !” (« en bas ! », ou vulgairement : « casse-toi ! » – NDLR). »

Humiliée, en pleurs, Inaya va alors expliquer la situation à son chef de service, un agent SNCF détaché à Vintimille, et lui annonce qu’elle exerce son droit de retrait : « Ils m’ont touchée, m’ont bousculée, je ne pars pas avec eux, je ne me sens plus en sécurité dans ce train. » Ce chef, outré par cette histoire, va signifier à ces drôles de pèlerins que, sans contrôleur à bord, le train ne peut pas partir. Il s’entend répondre sur un ton méprisant : « Celle-là ne montera pas, cherchez quelqu’un d’autre, on ne veut pas de celle-là ! »

Escalade de violence et de propos racistes

Le chef de gare vient alors présenter ses excuses à ses collègues français, espérant malgré tout voir partir le convoi à l’heure. En fait, il prendra trois heures de retard. Appelés en urgence, plusieurs confrères d’Inaya refuseront par solidarité de la remplacer. Finalement, c’est un cadre d’astreinte à Nice, accouru en taxi, qui « fera ce train », transportant vers la grotte miraculeuse de nombreuses personnes âgées. Un train qui, pour Michaël Albin, secrétaire général des cheminots CGT de Nice, n’aurait jamais dû repartir dans ces conditions : « Il y a les deux coupables de violences racistes et il y a des complices : le directeur du pèlerinage, qui aurait dû les faire descendre et les dirigeants de la SNCF qui ont décidé de faire rouler ce train avec les deux agresseurs à bord alors qu’il était question sur place de l’annuler. »

Le syndicaliste est d’autant plus révolté par cette escalade de la violence que quotidiennement des contrôleurs noirs de peau ou d’origine maghrébine sont en butte à des réflexions racistes ou des regards de travers sans que la SNCF ne réagisse. « On le prend d’où çà vient, c’est-à-dire le plus souvent de passagers sans billets que nous contrôlons car c’est notre boulot… mais on ne s’y habitue pas ! » dit Inaya, dont le large sourire cache encore mal la profonde blessure qu’elle a reçue le jour, pour les catholiques, de la saint Aimé...

(1) À sa demande, son prénom a été changé.

Social-Eco – L’humanité le 22 Septembre 2010, Témoignage d'une cheminote : http://www.humanite.fr/node/453956

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♦. Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité ; appel citoyen 

Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines.

La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.

Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.

Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.
Pour en savoir plus ou participer à la pétition, cliquer

 

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♦. Ne laissons pas fragiliser le droit de l’étranger

 

Pour la cinquième fois en sept ans, le gouvernement veut réformer le régime de l'entrée et de l'expulsion des étrangers en France. Cette nouvelle modification de la loi constitue une étape supplémentaire dans la fragilisation d'hommes, de femmes, d'enfants et de familles déjà fortement ébranlés par les difficultés de l’exil.

Ce sont pourtant des êtres humains. Certains fuient la guerre ou les traitements inhumains pour sauver leur vie. D’autres cherchent simplement à améliorer leur situation et celle de leur famille. Ils aspirent, comme nous, à vivre en paix, à trouver le bonheur, à travailler, en France, leur pays « d’accueil ».

Mais le projet de loi va sonner le glas des aspirations de beaucoup et, par là même, de notre hospitalité et de notre humanité en réduisant leurs droits à la justice, à une vie familiale et à la solidarité

 

Si nous laissons faire, les étrangers n’auront plus le droit d’être entendus !

Jusqu'alors, la loi réclamait le contrôle du juge des libertés si la mise en rétention excédait deux jours avant l'expulsion. Ce garde-fou, indispensable face à l’arbitraire de l’administration, est retardé par ce projet de loi : ainsi des expulsions seront possibles pendant cinq jours sur seule décision administrative.

De plus, le juge judiciaire ne pourra plus sanctionner certaines irrégularités.

 

Si nous laissons faire, le droit d’asile sera entravé !

Ce projet de loi restreint les possibilités d’accéder au territoire pour demander l’asile et place un nombre plus important d’éventuels demandeurs dans des conditions défavorables pour l’examen de leur demande de protection.

Et s’ils sont déboutés et renvoyés, il leur interdit de revenir dans l’Union européenne pour sauver leur vie.

 

Si nous laissons faire, le droit de vivre en famille sera restreint !

Des conjoints de Français ou d'étrangers en situation régulière, voire avec des enfants en France, sont parfois sans document de séjour. La loi qui peut déjà interrompre leur vie familiale va durcir les conditions de leur séparation en repoussant toute possibilité de retour. En effet, tout étranger renvoyé peut être « banni » de l’Union Européenne jusqu’à 5 ans : nous refusons cette double peine !

 

Si nous laissons faire, la solidarité restera répréhensible !

En modifiant la loi, le projet voudrait calmer les critiques sur le délit dit de "solidarité". En ne modifiant que très marginalement l'exemption pour un tel délit, le projet de loi persiste à dissuader quiconque aiderait, de bonne foi et dans la durée, un étranger dont nul ne sait a priori s'il est en situation administrative irrégulière.

Il est contradictoire de maintenir le principe de fraternité dans la devise de la République et de punir les actes de solidarité.

Motivés par la solidarité et la défense des plus faibles, notamment des étrangers, en partenariat avec d'autres membres de la société civile, nos organismes, mouvements, associations et services chrétiens refusent que des mesures de plus en plus restrictives, voire arbitraires, propulsent des milliers d’hommes et de femmes dans la précarité et le désespoir.

Aussi estimons-nous nécessaire d’éveiller les consciences, d’appeler à la vigilance et à l’information sur ce projet de loi qui comporte des dispositions très inquiétantes.

 

Nous nous engageons à agir pour que la figure de l’étranger ne serve pas de bouc émissaire en France et en Europe.

 

 

Initiateurs :

- ACAT-France (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture)

- CCFD - Terre solidaire

- FEP (Fédération de l'Entraide Protestante)

- La Cimade (Service oecuménique d'entraide)

- Secours Catholique / CARITAS-France

Avec la contribution du SNPM (Service national de la pastorale des migrants)

 

Autres signataires nationaux :

- ACO (Action catholique Ouvrière)

- Apostolat de la prière

- Association Espoir

- CASP (Centre d'Action Sociale Protestant)

- CERAS (Centre Recherche et Action Sociales)

- Chrétiens et sida

- Communauté Mission de France

- Communauté de Vie Chrétienne

- Congrégation des Auxiliatrices de la Charité

- Congrégation des Fils de la Charité

- Conseil National de l'Église réformée de France

- DEFAP (service protestant de mission)

- DOM'Asile

- Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France

- Équipe nationale des Prêtres-Ouvriers

- Fédération des réseaux des parvis

- Fédération protestante de l'enseignement

- Fraternité Évangélique Afrique-Caraïbe-Europe

- Fondation de l'Armée du Salut

- JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne)

- JRS-France (Service Jésuite des Réfugiés)

- Justice et Paix - France

- Mission Populaire Évangélique de France

- Missionnaires d'Afrique (Pères Blancs)

- MIR-France (Mouvement International de la Réconciliation)

- Nous sommes aussi l'Église

- Pax Christi - France

- Réseau chrétien - immigrés

- Réseau Foi et Justice Afrique-Europe

- Réseau franciscain Gubbio

- Soeurs Auxiliatrices

- Soeurs du Bon Pasteur

- Union nationale des CPCV (organisme protestant de formation)

- Alliance Nationale des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens - UCJG-YMCA

- VEA (Vivre ensemble l'Évangile Aujourd'hui)

 

Motivés par la solidarité avec les plus faibles, notamment étrangers, nous refusons que la figure de l’étranger serve de bouc émissaire en France et en Europe.

 

dept.etrangers@secours-catholique.org

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♦. 4èmes rencontres internationales de l'Education Citoyenne

A Vandoeuvre-lès-Nancy, LORRAINE

Faculté de Médecine, 9, Avenue de la Forêt de Haye

30-31 Octobre et 1er Novembre 2010

L’éducation émancipatrice face aux crises : Résister et construire l’avenir

 

Ces Rencontres s’organisent dans un contexte d’une crise globale du système : crise du sens, culturelle, politique,

sociale et économique. Les actions décidées par les gouvernements pour y remédier favorisent ouvertement les

plus riches, en sacrifiant l’avenir de la planète aux intérêts privés à courte vue et en détruisant les solidarités

(envers les jeunes, les centaines de milliers de licenciés, les milliers de sans abri, les personnes âgées,…). On

assiste à la mise en place d’une société de peur, de restriction des libertés et de surveillance généralisée.

Face à cette réalité, nous savons qu’il est possible, dès aujourd’hui, de construire d’autres modes de vie

ensemble, solidaires et citoyens, et de donner du courage et de l’enthousiasme à ceux qui sont mis de côté.

De très nombreuses expériences alternatives se développent à tous les niveaux : éducation émancipatrice,

consommation et modes de vie responsables, économie solidaire, développement local participatif, solidarité

internationale, pratiques culturelles, etc. Les rencontres permettront de mutualiser ces expériences et d'en dégager

le sens et les conditions de réussite, afin de pouvoir les diffuser plus massivement, au-delà du cercle des « créatifs

 

Pour en savoir plus, cliquer : Rencontre 2010 de Nancy

 

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♦. Moi, Laurence, professeure des écoles, ai dû faire face à l’ « expulsion » de deux de mes élèves.

 

Mardi 20 avril 2010 :

« Pourquoi Tamila et Magomed ne sont-ils pas à l’école ? Ils ne semblaient pas malades hier… » se demandent leurs camarades de ma classe…

Ils m’avaient dit la veille que leur famille changeait d’hôtel ce mardi. D’habitude, ils venaient quand même à l’école le jour du changement d’hôtel. A plusieurs reprises dans la journée, l’un ou l’autre des élèves s’étonne de leur absence. Prémonition ?

A la sortie de l’école, à 16h30, l’information m’est communiquée par une maman d’élève qui a été témoin : la famille a été arrêtée dans l’après-midi, parents menottés, enfants en pleurs…

J’ai le mercredi pour rassembler les informations. La famille est en effet au Centre de Rétention Administrative de Metz - celui de Geispolsheim n’accueille pas de familles. Cette famille tchétchène devrait être « réadmise  » vers la Pologne très rapidement.

La nouvelle m’atteint comme un coup de poignard. Mais il me faut très vite réfléchir à comment annoncer la nouvelle le lendemain à mes élèves. Je compile sur CD les photos prises à l’école depuis le 12 octobre, date d’arrivée de Tamila et de Magomed dans la classe. Peut-être pourrons-nous encore leur transmettre…

 

Jeudi 22 avril 2010 :

Finalement, la nouvelle de l’arrestation de Tamila et Magomed circule déjà dans les rangs. L’abattement, la tristesse des élèves sont perceptibles. Et les questions fusent.

Où sont-ils ? Pour combien de temps sont-ils partis ? Quand reviennent-ils ? Est-ce qu’ils vont à l’école ? Pourquoi ont-ils été arrêtés ? Qu’est-ce que leurs parents ont fait de mal ?

Pas de réponse à ces questions… L’insécurité gagne tous les élèves et le besoin de communication avec Tamila et Magomed émerge : je leur propose d’envoyer les CD de photos. On faxe aussi des dessins et un petit mot. La journée fut pesante pour tous.

 

Vendredi 23 avril 2010 :

Le Juge de la Liberté et de la Détention n’a pas libéré la famille jeudi après-midi. La situation de la famille est sans issue : elle sera renvoyée tôt ou tard vers la Pologne.

Comment expliquer aux enfants la réglementation de « Dublin 2 »* ? Car pourquoi la Pologne alors qu’ils sont tchétchènes ?

Le désarroi des élèves est très grand. Certains sont muets, d’autres veulent comprendre. Je peux répondre à certaines questions mais pas à celle du « Pourquoi ? »

Les élèves préparent encore un courrier avec les travaux que Tamila et Magomed avaient laissés en classe. Ils me demandent si on peut leur téléphoner. Alors, on appelle. Quelques échanges touchants et réparateurs pour les élèves en classe : Tamila et Magomed n’ont pas « disparu », ils existent encore quelque part (mais dans un lieu inexplicable : «  Pourquoi des enfants sont-ils en « prison » ? »).

Chacun a du mal à se concentrer au travail, la journée est entrecoupée par l’une ou l’autre question récurrente : pourquoi… ? pourquoi… ?

Et chacun part en week-end avec toujours les mêmes interrogations.

Lundi 26 avril 2010 :

Journée aussi très lourde, remplie de questions par les élèves

 

Mardi 27 avril 2010 :

La nouvelle m’est communiquée dans l’après-midi : la famille a été embarquée dans la matinée, les parents n’ont pas refusé d’embarquer et sont à cette heure en Pologne. Et à nouveau, les questions des élèves :

«  Qu’est-ce qui va se passer pour eux ? Où vont-ils habiter ? Est-ce qu’ils vont rester en Pologne ? Mais, ils ne parlent pas polonais, ils vont devoir apprendre le polonais ?… » Questions auxquelles je n’ai vraiment aucune réponse…

Pour permettre à chacun de sortir de la tristesse et pour que chacun comprenne qu’après un départ, une séparation, il reste toujours des souvenirs, j’ai proposé aux élèves de dessiner et d’écrire un de leurs souvenirs avec Tamila et/ou Magomed. On en a fait un livre…

 

Lors d’une entrevue le mercredi 28 avril 2010 avec un fonctionnaire de la Préfecture, à ma remarque qui soulignait que je n’avais été formée ni à vivre personnellement ni à expliquer « la reconduite à la frontière d’un élève » à ses copains de classe, la réponse fut : « Et bien, il faut que le système change ! »

A quand donc, une animation pédagogique s’intitulant : « l’accueil et l’expulsion d’enfants étrangers » ?

A quand donc, des psychologues scolaires formés à cette problématique qui géreraient une cellule psychologique ?

 

« Mon papa dit souvent que la vie est dure, mais là, pour Tamila et Magomed, la vie n’est pas gentille » conclut une élève de 9 ans.

Et, quelques semaines plus tard, certains élèves ne peuvent encore se résoudre à la coupure et voudraient pouvoir envoyer un dessin, un cadeau ou écrire un petit mot à Tamila et Magomed…

 

Strasbourg, le 12 mai 2010

 

* La réglementation « Dublin 2 » offre à chaque état de l’espace Schengen la possibilité de renvoyer un demandeur d’asile dans le premier pays de cet espace dans lequel il a été contrôlé, comme elle offre à chaque état la possibilité d’accorder à ce même demandeur d’asile le droit de demander l’asile.

 

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♦. Campagne Vêtements Propres avec OXFAM

Appel pour un salaire minimum vital dans l'industrie de l'habillement.

Un salaire minimum vital doit permettre au travailleur de couvrir les besoins essentiels de sa famille : l’alimentation, le logement, l’habillement, la garde des enfants, l’éducation, la santé, le transport et l’énergie. Les rémunérations habituellement pratiquées dans l’industrie de la confection textile ne permettent même pas aux travailleurs de nourrir ni de loger décemment leurs familles.

En savoir plus
Agissez maintenant avec la Campagne Vêtements Propres !
Ecrivez à Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic.

 

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♦. J’aime les HLM, j'écris à mon maire !

ATD Quart-Monde, Amnesty International et le Secours Catholique cherchent à mobiliser tous les citoyens afin que le logement social ne soit plus l'élément honni de nos cités.

Le mal logement touche un grand nombre de personnes en France. Pourtant les élus entendent surtout la voix de ceux qui ne veulent pas de logement social à côté de chez eux ; ceux-là font des pétitions, se manifestent. Et sont entendus : nombre de projets de construction ne voient jamais le jour à cause de l'opposition des riverains.

Pourtant nous faisons le pari que beaucoup de français voient le logement social d'un œil positif.

Pour faire entendre la voix de tous ceux qui veulent que ça change, que des logements soient construits en nombre, que des familles ne subissent plus la vie dans des logements indignes, nous voulions vous proposer un geste simple : écrire au maire de votre ville pour lui demander de construire des logements sociaux à un prix abordable par les faibles revenus.

Il n'y a pas d'autres issues possibles : il faut construire ! et logement social ne rime pas avec problèmes.

Donc si vous le voulez bien, inversons la tendance, soyons solidaires !

Je vous mets le modèle de lettre que vous pouvez bien entendu amender, reprendre à votre guise*. 

Voilà. A vous de jouer !

Célia Clément-Demange pour l'équipe des Comités "Solidaires pour les droits !".
 

* http://www.atd-quartmonde.asso.fr/?Construction-de-logements-sociaux

Afin d'assurer le suivi de cette campagne, il est extrêmement important que vous nous joigniez une copie de la lettre que vous avez envoyée à votre Maire (et le cas échéant sa réponse).

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♦. Non à la chasse aux lycéens sans papiers !

Pascal B., jeune orphelin Rwandais est venu en France à l’âge de 16 ans.  Ses parents, ses frères et sœurs sont décédés dans un camp de réfugiés au Congo. Le jeune homme a été placé sous tutelle de l’Aide Sociale à l’Enfance par le Juge et bénéficie encore d’un soutien de l’aide sociale à l’enfance. Il a été scolarisé depuis ce temps, a brillamment réussi un BEP et est actuellement en Terminale Bac Pro au Lycée E. Héré.
Pascal a par ailleurs fait une demande d’asile qui est toujours en cours et risque gros si il rentre dans son pays d’origine où il est recherché et où il n’a plus de famille ni de soutien.
Pourtant, au bout de 4 ans de présence en France, en pleine année scolaire, quelques mois avant les examens finaux,  alors qu’il n’a pas reçu la réponse quant à  sa nouvelle demande d’asile, la Préfecture de  Moselle veut le renvoyer au Rwanda.
Pascal peut donc à n’importe quel moment être arrêté comme un criminel et renvoyé dans son pays.

Ne le laissons pas seul face à un système froid et sans âme qui veut expulser un maximum d’étrangers et se servir d’êtres humains pour atteindre des chiffres.


Dernières nouvelles :
- Pascal est passé devant le Tribunal administratif le 7 Avril 2010 ;

- Et bonne nouvelle le 26 avril 2010 : son Obligation de quitter le territoire Français (OQTF) est annulée et le préfet doit lui accorder une carte de séjour "Vie privée et familiale" !

 

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♦. Le gouvernement français doit réclamer une réévaluation des OGM !

 

Monsieur le ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer,
Monsieur le ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche,
Madame la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie,

 

 

Constatant que les avis des experts de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) rendus sur les demandes d’autorisation de plantes transgéniques ne sont pas scientifiquement valables ;
et conformément aux articles 10 et 22 du règlement européen 1829/2003, à l’article 20 de la directive européenne 2001/18 et à l’article 29 du règlement 178/2002 ;
nous vous demandons, pour assurer que le risque de toxicité lié à ces plantes soit raisonnablement écarté :
 d’interpeller la Commission européenne afin qu’elle réponde clairement à la question que vous lui avez posée quant à la toxicité du maïs Mon810 en juin 2009, question restée sans réponse satisfaisante à ce jour ;
 d’interpeller les Etats membres de l’Union européenne afin qu’ils relayent conjointement avec le gouvernement français lors d’un prochain Conseil d’experts et d’un prochain Conseil des ministres européens, la demande de reconsidérer les autorisations précédemment données et celles en cours ;
 d’afficher clairement et sans délai votre refus sur la demande de renouvellement d’autorisation du maïs Mon810, conformément à vos prises de position antérieures.

Pour signer la pétition en ligne, cliquer

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♦. Action Eliant

 

Déjà 925.000 signatures! Nous avons besoin de votre aide pour les 75.000 dernières

 

"Isolée, l´aide se perd mais jointe aux autres à l´heure juste, elle agit."
Goethe

 

Il ne nous manque plus que 75 000 signatures dans l’UE pour atteindre le million.

Aidez-nous à rassembler ces dernières signatures qui sont si importantes!
Nous souhaitons remettre les signatures à la Commission à Bruxelles mi-juin. La campagne de recueil collecte de signatures de l'Action ELIANT est donc sur le point de s´achever avec succès.

 

Chaque voix compte :

Par votre signature, vous apportez votre soutien à l’action ELIANT pour assurer la reconnaissance juridique de la médecine, des aliments Demeter, de la pédagogie Steiner-Waldorf et des autres initiatives issues de l’anthroposophie en Europe.

 

En soutenant l’Action ELIANT, vous affirmez le droit de chaque citoyen européen à la liberté et au pluralisme dans ses choix pratiques de vie : alimentation, médecine, pédagogie… Agriculture bio-dynamique Demeter, écoles Steiner-Waldorf,  médicaments Weleda, médecine anthroposophique et ses thérapies, cosmétiques Weleda et Wala Dr Hauschka, banques à fonds éthique …

 

Ces choix sont actuellement menacés par les règlementations européennes. Vous demandez à l’Union européenne de garantir par ses textes l’existence des initiatives issues de l’anthroposophie et  de concrétiser ainsi sa devise :"Unis dans la diversité".

 

www.eliant.eu

 

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♦.  Forum Social Local de Nancy 2010 en Lorraine

C'est l'événement alter mondialiste, citoyen, et festif de Nancy et de ses environs.

.
Il aura lieu samedi 24 et dimanche 25 avril dans l'espace Jean Jaurès de Tomblaine les après midis et le samedi en soirée.
 
Pendant deux jours le FSL propose en cohérence avec les objectifs du Forum Social Mondial : Débats, ateliers, théâtre-forum, expositions, jeux et musique pour petits et grands; autour de cinq pôles:
Paix, Environnement, Justice sociale, Éducation, Démocratie. 

 

Associations, collectifs, réseaux, syndicats, organismes éthiques, éditeurs.

IIs seront 54  participants pour vous montrer  "QU'UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE".

 

Venez découvrir grâce à eux, et grâce aux conférences, ateliers, expositions et jeux:

le parcours des migrants, les luttes ouvrières, les entreprises de l'économie sociale,  l'habitat écologique,  la politique carcérale, des enseignants désobéisseurs, le lien entre sciences et société,  l'alimentation, les enjeux de l'eau et tout ce qui vous préoccupe et vous dérange.

.
Le FSL c'est : du partage, du lien, des rencontres, de la musique, du débat
et même du rire.

.
Rejoignez-nous pour construire ensemble, ici et maintenant cet "autre monde" !

http://www.fsl-nancy.fr/

 

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♦. Sursis d’un mois pour Henry Skinner, un condamné à mort : Craintes d'exécution imminente

 

L’exécution de Henry Skinner a été repoussée d’un mois et fixée au 24 mars. Cet homme a été déclaré coupable du meurtre de sa compagne et des deux fils de celle-ci, tués en 1993 dans la maison où ils vivaient tous les quatre. Clamant son innocence, il demande à la justice de pratiquer sur des éléments de preuve des tests ADN qui pourraient le mettre hors de cause.

La date d’exécution de Henry Skinner avait été fixée au 24 février. Le 16 février, le juge présidant le tribunal devant lequel Henry Skinner a été déclaré coupable, en 1995, a annulé le mandat d’exécution à son encontre au motif qu’une erreur de procédure avait été commise lors de sa délivrance. Modifiant cet acte, le juge a fixé une nouvelle date d’exécution :

« Par ordre du tribunal, l’accusé, Henry Watkins Skinner, qui a été déclaré coupable de meurtre passible de la peine capitale et condamné à ce châtiment, sera exécuté à tout moment après 18 heures le 24 mars 2010, par l’injection intraveineuse d’une ou plusieurs substances en quantité létale suffisante pour entraîner sa mort et ce jusqu’à ce que la mort dudit Henry Watkins Skinner s’ensuive. », a-t-il indiqué.

VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 17 MARS 2010.

Pour en savoir plus : http://www.isavelives.be/fr/node/4908

 

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♦. Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 872 associations
agréée pour la protection de l'environnement

Communiqué de presse

Révélations d’une source interne à EDF : l’EPR risque l’accident nucléaire !

Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a constitué un groupe d’experts pour analyser de façon approfondie ces documents, qui nous ont été envoyés très récemment. Voici les premiers enseignements que l’on peut en tirer, ils sont de première importance.

Certains modes de pilotage du réacteur EPR peuvent provoquer l’explosion du réacteur à cause d’un accident d’éjection de grappes (qui permettent de modérer, d’étouffer la réaction nucléaire). Ces modes de pilotage sont essentiellement liés à un objectif de rentabilité économique, qui implique que la puissance du réacteur puisse être adaptée à la demande électrique. Ainsi, dans le but de trouver une hypothétique justification économique à l’EPR, ses concepteurs ont fait le choix de prendre le risque très réel d’un accident nucléaire. De plus, l'essentiel des arguments en faveur de l'EPR (puissance, rendement, diminution des déchets, sûreté accrue) s'avèrent faux.

EDF et Areva ont tenté de modifier le pilotage du réacteur : ces efforts n'ont pas abouti à des parades éliminant cette classe d'accidents. L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a semble-t-il été tenue à l'écart de ces questions.

Il semble donc bien que la conception de l’EPR accroisse le risque d’un accident de type Tchernobyl, qui entraînerait la destruction de l’enceinte de confinement et la dispersion massive de radionucléides dans l’atmosphère.

Les 8 et 9 mars, Paris accueille une conférence internationale pour inviter 65 pays à se doter de la technologie nucléaire. Cette conférence sera ouverte par Nicolas Sarkozy et animée par le Directeur Général de l’AIEA. Il est scandaleux que la France continue ainsi à faire la promotion du nucléaire en général, et de l’EPR en particulier, alors même que la dangerosité de ce réacteur est aujourd’hui démontrée.
Il faut donc abandonner immédiatement la construction de l’EPR en Finlande, en France et en Chine, et annuler impérativement le projet prévu à Penly. Le meilleur moyen d'éviter l'accident nucléaire reste la sortie du nucléaire.

Pour plus de détails, consultez les documents confidentiels que nous révélons, divulgués par une source anonyme interne à EDF (notamment le document n°1), téléchargeables sur le site :
http://www.sortirdunucleaire.org

 

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♦. Campagne « Ni une, ni deux », mettons fin à la double violence faite aux femmes étrangères.

La Cimade lance une campagne pour obtenir une véritable protection des femmes étrangères et appelle chacun d'entre vous à y participer.

Pour les femmes étrangères, une violence peut en cacher une autre. Aux violences qu'elles peuvent subir en tant que femmes - dans leur pays d'origine, pendant leur exil ou en France - s'ajoute trop souvent la violence de l'administration française parce qu'elles sont étrangères. Ni une ni deux, mettons fin à cette double violence.

Participez à la manifestation virtuelle pour mettre fin à la double violence. Du 10 février au 28 mars, nous interpellerons ensemble les élus locaux, les parlementaires et les pouvoirs publics sur les dysfonctionnements administratifs et l'absence de dispositifs législatifs spécifiques qui font obstacle à une réelle protection des femmes étrangères victimes de violences.

Campagne Cimade, pour en savoir plus : http://www.cimade.org/minisites/niunenideux/rubriques/120-pour-mieux-comprendre?page_id=2102

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♦. Que fleurissent mille Clermont-Ferrand !

Salima Boulhazar, 18 ans, arrêtée à son domicile et placée depuis le 19 janvier dans la prison administrative pour étrangers de Lyon, a été expulsée jeudi 4 février, au mépris de la mobilisation de tout un département. Hospitalisée au moment de l’arrestation, sa sœur jumelle, Salma, a fui l’hôpital et s’est cachée. Le 23 janvier, Mohamed Abourar, 19 ans, lycéen, avait pareillement été expulsé au Maroc. Le ministre Besson, désavoué sur la plupart de ses initiatives, se voudrait-il pour l’histoire,  le ministre des jungles détruites, du saccage des familles et des jeunes existences tôt dévastées ?
Le 25 janvier 2010, deux décisions successives de justice ont redonné à 124 Kurdes, parmi lesquels 38 enfants dont 9 bébés, enfermés en rétention sur décision du ministère, la liberté et la possibilité de déposer une demande d’asile. La presse relaie largement cette affaire... Mais au-delà, c’est aussi très largement un désaveu de l’ensemble de cette politique par l’opinion publique dans ses différentes composantes. 78 % des français se déclarent pour une régularisation des travailleurs salariés, et 80 % sont favorables à la régularisation des lycéens sans papiers et des parents d’enfants scolarisés. Aveugle et sourd, le ministre Besson s’acharne dans la casse des vies au cas par cas : des pères sont arrêtés, enfermés en rétention et expulsés, emprisonnés pour avoir refusé d’abandonner ici leur femme et leurs enfants ! Un jour on les citera en exemple dans les manuels d’histoire. Des enfants doivent apprendre à vivre sans leur père, et le plus souvent dans la misère. Des dizaines de milliers de jeunes et de familles, présents en France depuis des années subissent un refus de régularisation et vivent dans la peur.

Les dernières expulsions apparaissent emblématiques des pratiques arbitraires, du cas par cas qui verrouille toute possibilité de construire une vie.  [...]

 à suivre Le BLISS 46 , daté du 10 février 2010 est en ligne sur le site du RESF : http://resf.info/article25937.html

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♦. Centre de rétention du Mesnil 2 : non à l'ouverture d'un camp d'internement des étrangers !

Alors que les audiences du procès des inculpés de l'incendie du centre de rétention de Vincennes se poursuivent, l'administration s'apprête à créer à nouveau les conditions d'un drame.

La construction du nouveau centre de rétention du Mesnil-Amelot (77) est achevée. L'ouverture est prévue dans quelques semaines. Avec 240 places de rétention, ce centre sera le plus grand de France. Il s'ajoutera au premier centre de rétention du Mesnil-Amelot qui compte déjà 140 places.

L'entrée en fonction de ce véritable camp marque une nouvelle étape de ce que les associations de défense des droits des migrants ont qualifié depuis 2004 d'industrialisation de la rétention. D'exceptionnel, l'enfermement des personnes en situation irrégulière devient peu à peu un outil banal de la politique migratoire.

Le centre de rétention comptera 240 places dont 40 places réservées aux familles. Il est organisé en 6 unités de vie de 40 places autour de deux bâtiments administratifs jumeaux eux-mêmes reliés par une passerelle de commandement. Une double enceinte grillagée et barbelée entoure l'ensemble du camp. Des dizaines de caméras, des détecteurs de mouvements s'ajoutent à cet univers carcéral.

Comme pour le CRA de Vincennes, l'Administration utilise la fiction de deux centres de rétention mitoyens pour contourner la réglementation : celle-ci limite à 140 places la capacité d'un centre de rétention.

La construction envisagée de deux salles d'audiences à proximité immédiate du camp instituera une justice d'exception éloignée de tout regard de la société civile.

Un centre de 240 places représente une moyenne de 40 arrivées par jour (c'était le cas au CRA de Vincennes avant l'incendie du 22 juin 2008). Comme l'a montré la situation de Vincennes, ce type d'univers déshumanisé favorise, encore plus qu'ailleurs, le non-droit, les violences, les auto-mutilations et les tentatives de suicide.

Les associations signataires s'opposent à l'ouverture du futur centre de rétention du Mesnil Amelot. Elles dénoncent la criminalisation des migrants et appellent les citoyens et les élus à se mobiliser contre l'internement administratif des étrangers.

Premiers signataires :
ADDE, Comede, ELENA-France, Emmaüs, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l'homme, Migreurop, MRAP, Réseau Education Sans Frontières, Secours Catholique, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature

> Pétition et informations sur le site de la campagne

Contact  :  contrecramesnil@placeauxdroits.net

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♦. Un début de vérité sur la grippe porcine, dite AH1N1

... Le journaliste Ventura Samara est le seul, en tout cas en langue française, à avoir mené une enquête à La Gloria. Je ne vais pas vous raconter le film, mais vous livrer quelques impressions, brut de décoffrage. On y voit le réel, c’est aussi simple que cela. J’ajoute que je connais le Mexique, et que, quand j’entends Dona Teresa Hernandes Rivera - une petite dame - parler de la corruption généralisée, je n’ai guère besoin de preuves. Quand j’entends le ministre de la Santé José Angel Cordoba dire : « Tous les standards de l’environnement et de l’eau à la porcherie Granjas Carroll sont respectés. Le problème pourrait venir des familles qui détiennent à la maison des porcs, dans des conditions qui ne sont pas les meilleures », je n’ai pas réellement besoin d’une autre démonstration.

Et pourtant ! Et pourtant ce film m’a soufflé. Il y a plus de neuf chances sur dix pour que la grippe qui affole notre système de santé soit né autour de cet élevage concentrationnaire de porcs. Immonde est encore un faible mot. Des centaines de cadavres de porcs croupissent en permanence dans des fosses au contact du sol et de la nappe phréatique. Savez-vous combien cette soi-disant ferme compte de porcs ? 100 000 ! La nourriture OGM vient par trains du Canada ou des États-Unis, aucun officiel, aucun vétérinaire autre que ceux de la transnationale ne pénètrent dans les locaux, où tout est automatisé. Une poignée d’ouvriers règne sur un empire de bidoche. Des lagunes sont emplies de merde de cochons et de seringues qui ont servi à piquer les animaux à coup d’hormones et d’antibiotiques. Les rats prolifèrent, les chiens errants prolifèrent, qui bouffent du porc mort au champ d’horreur, avant d’aller se faire caresser par les gosses du village.

Aucune analyse d’eau, d’air, de poussière n’a été ordonnée. Sur les centaines de prises de sang effectuées sur les villageois, aucune n’a été rendue publique. Officiellement, seul un petit gosse aurait donc été touché par la grippe. C’est crédible. Très. Des centaines d’habitants de La Gloria et des environs ont été touchés, et le sont, par des maladies respiratoires atypiques. Mais tout le monde s’en contrefout car, comme le dit sans ciller le ministre, « les investisseurs étrangers sont les bienvenus ». Tu parles ! Le traité de libre-échange Alena, préparé sous Bush père, mais signé par Bill Clinton, a changé le Mexique en une colonie. À La Gloria, les médecins ne veulent pas parler, car ils ont PEUR. L’un d’eux, masqué, raconte l’incroyable sort sanitaire fait aux habitants, et conclut que, si personne ne veut parler, c’est parce que chacun craint d’être tué. Tué, c’est aussi simple que cela. ...

Fabrice Nicolino  Pour lire tout l'article,  cliquer, : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article12405

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Déjà archivé :

 

♦.  Un toit pour les migrants; qu’en est-il du défi  lancé ? 10.2008

17 rue Drouin 54000Nancy

 

 

Compte-rendu de l’Assemblée Générale du 12 juin 2012

 

 La séance est ouverte à 18h15 en présence d’une quarantaine de personnes. En préliminaire des remerciements sont adressés à ceux qui ont apporté une contribution au bon fonctionnement de l’association.

L’ordre du jour est ensuite abordé.

 

Le rapport moral est présenté par Mme Tosser-Roussey :

L’association a pu aider cette année 17 familles ou jeunes majeurs isolés, soit :

1.      pour une aide au logement :

  une ALT (Aide Temporaire au Logement) signée avec la Direction de la Cohésion Sociale, a permis d’héberger successivement 2 familles avec enfants.

   une  convention signée avec un organisme HLM a permis à 2 familles d’être logées 6 mois par l’association, puis de rester dans le logement en temps que locataire  titulaire du bail. Il est opportun de rappeler que ces familles, dont l’un au moins des parents disposait d’une promesse d’embauche ,ont pu grâce à cette attribution obtenir un titre de séjour longue durée avec autorisation de travail.

       Une participation financière est demandée à la famille, qui s’engage à rembourser une    

             partie du loyer initialement versé par l’association, dès qu’elle aura des ressources  

            propres (Salaire, allocation logement, allocations familiales).

            Le coût des locations préliminaires est le poste le plus important des dépenses de  

            l’association.

2.      pour une aide transitoire à la vie quotidienne : subsistance de base, couches et lait maternisé pour bébés.

3.      pour payer les timbres fiscaux nécessaires à l’obtention de titres de séjour.

4.      pour quelques nuits d’hôtel, dans des situations d’urgence (familles avec jeunes enfants dormant dans la rue )

5.      pour des achats ponctuels : pass de bus pour des collégiens qui attendent leur titre de transport, compléments d’équipements pour l’éducation physique, lunettes de vue…

 

Comme l’indique le rapport financier, les frais de gestion sont réduits au maximum.

 

Devant l’afflux croissant de demandes (pour les 5 premiers mois déjà 14 250 € de dépenses pour 10 950 € de dons) et compte tenu du fait que les ressources restent limitées, il va être nécessaire de redéfinir le montant et la durée des aides accordées, ainsi que les conditions pour prétendre à une aide. On ne pourra pas continuer bien longtemps, à moins que le changement soit pour bientôt, à défaut d’être pour maintenant.

Le rapport moral est approuvé à l’unanimité des membres présents.

 

Le rapport financier est présenté par Mme Delacourt :

1.      pour ce qui est des rentrées d’argent :

   84 donateurs

 à signaler un virement de la fondation de France de 3000 €, un don du DAL, de  

 l’association   « coup de pousse »

 

2.      Plus d’interventions qu’en 2010 :

   Les dépenses sont passées de 15 935€  à 28 808€

   Les rentrées d’argent sont passées de 19 650€ à 27 789€.

Nous avons dépensé plus que nous n’avons reçu d’où la nécessité de trouver d’autres donateurs !

Le rapport financier est approuvé à l’unanimité des membres présents.

Renouvellement du conseil d’administration :

Malgré un appel à candidature, aucun nouveau bénévole ne s’est présenté, le conseil d’administration est renouvelé sans changement de membres.

 

La séance est levée à 17h55.

 

         C. Tosser-Roussey

En 2008 :

Le défi est de trouver 100 donateurs ou plus à 5 € par mois… pour  aider l’association « Un toit pour les migrants » à faire face à la situation  parfois très précaire des demandeurs d’asile.

Les besoins sont assez importants, de l’ordre de 800€ mensuels qui se décomposent un peu comme suit :
• location d’un appartement pour une famille avec 2 enfants qui a vécu cachée pendant 6 mois et qui va pouvoir déposer une demande d’asile,
donc un loyer et de quoi vivre à 3 personnes
• Par ailleurs la centaine de Tchétchènes arrivés en début d’année perçoivent 3€ par jour et par personne pour vivre, ce qui ne leur permet pas de faire face aux dépenses quotidiennes surtout lorsqu’il y a des bébés (couches, lait, etc).
Il y a donc, de temps à autre des dépannages urgents car tous les demandeurs d’asile ont une aide très minime de l’Etat.
Le projet est donc de faire face à la location de ce logement qui pourra servir de logement provisoire pour des demandeurs d’asile lorsqu’il y aura des urgences.

Nous n’avons pas encore atteint les  100 donateurs mais il y a eu quelques dons plus importants et nous essaierons d’organiser des spectacles. Peut-être que certains ont oublié ou différé ce don parce que les dépenses sont nombreuses en période de rentrée …

Grâce à vous, grâce  à vos amis,  
ce défi, nous allons le  réaliser.

Comment ?
• En faisant un don en argent liquide ou par chèque  (5, 10, 20€ ou plus)
• En acceptant un prélèvement automatique (ou plusieurs chèques à encaissement différé), de la somme  en fonction de vos possibilités financières
• En en parlant autour de vous  pour que nous arrivions à relever ce défi !

                              
66% de ce don est déductible des  impôts, Vous recevrez un reçu  fiscal

--------------------------------------------------------------------
Pour  pouvoir vous envoyer  :  
                •  le reçu fiscal pour votre déclaration d’impôt
2009,
                •  le formulaire nécessaire au prélèvement  
                   remplissez  le papillon ci dessous
Nom, prénom :  __________________________________________
 Adresse postale :  _______________________________________
                           _______________________________________
Adresse  électronique : ___________________________________
N° de tél :  _________________________
 
c Accepte de faire  un don
c Accepte de renouveler ce don  l’an prochain
c Souhaite faire un prélèvement  automatique et recevoir le formulaire
c  Demande à recevoir un reçu fiscal (pour les dons en argent liquide ou en  chèque)

Retourner chèques, autorisation de  prélèvement et RIB à :
« Un Toit pour les Migrants » 17 rue Drouin 54000  NANCY
Association soutenue par RESF54
 

 

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