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Année 2010 - 2011

 

- 9ème rencontre , Avril 2011

 

Notre rencontre - fraternité d'avril aura lieu le mardi 26 avril à 20h15,
chez Frédéric, 11 rue de Lorient (bâtiment Renoir, appt 33), à Heillecourt (tel 06 43 89 95 57)

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des informations, du vécu ou des ressentis.

Il s’agit ensuite de partager nos visions et nos question du monde qui nous entoure au travers nos expériences, de faire entendre une voix plutôt que de la commenter. Pour ce mardi, je vous propose de porter notre attention sur liberté et sécurité.

Vivons nous dans une monde contradictoire, prônant la liberté d'action et développant l'intolérance, la peur de l'autre, la peur des autres  pour restreindre la liberté ? 

Cette question est illustrée quotidiennement, particulièrement mis en avant ces derniers mois, dans les sujets traitant d'insécurité et  d'immigration. "L'immigration est lue à travers le prisme de la sécurité par certains hommes politiques, par les polices et certains services sociaux, par nombre de journalistes et une fraction de l'opinion publique. ... Pourquoi ? Qu'est ce qui pousse tous ces acteurs à faire un lien entre crime, chômage, terrorisme, fanatisme et migration ?" (Didier Bigo, http://conflits.revues.org/index539.html).
 

- 8ème rencontre,  Mars 2011

 

Notre prochaine rencontre - fraternité aura lieu comme prévu,  le mardi 15 Mars à 20h15, 61 rue Voltaire à Laxou.

 

- Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

- En février, avec Stéphane Hessel, nous avons essayé de relever nos motifs d’indignation …

Les peuples arabes nous montrent actuellement et concrètement leur détermination; ils ont remisé leurs indignations pour crier leur colère et leur souffrance écrasées depuis si longtemps.

 

Lorsqu'un seul homme rêve, Ce n'est qu'un rêve.
Mais si beaucoup d'hommes rêvent ensemble, C'est le début d'une réalité.
Friedrich Stowasser

Aussi longtemps qu’un enfant souffrira de la faim, nos vies seront remplies d’angoisse et de honte.

Elie Wiesel

 

Et nous ? Nous n’avons pas choisi de naitre. Mais nous pouvons choisir de vivre. Et pour vivre, il faut être ;

Il nous faut apprendre à être vraiment.

"Apprendre à être"

 

Comment  "être" ?  En gardant tout notre potentiel, en recouvrant nos capacités …

Quelles sont mes possibilités réelles ? Seul, en groupe …

Et qui suis-je  réellement ?

 

- Quelques textes :

« Ne commettez pas d’injustice dans les jugements : n’avantage pas le faible, et ne favorise pas le grand, mais juge avec justice ton compatriote ; ne te venge pas et ne sois pas rancunier à l’égard des fils de ton peuple : c’est ainsi que tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Lévitique

« Puissé-je être le protecteur des abandonnés, le guide de ceux qui cheminent et, pour ceux qui désirent l’autre rive, être la barque, la chaussée, le pont ; être la lampe de ceux qui ont besoin de lampe, le lit de ceux qui ont besoin de lit, l’esclave de ceux qui ont besoin d’esclave ; être la Pierre de miracle, l’Urne d’abondance, la Formule magique, la Plante qui guérit, l’Arbre des souhaits, la Vache des désirs !

De même que la terre et les autres éléments servent aux multiples usages des êtres innombrables répandus dans l’espace infini : ainsi puissé-je être de toute façon utile aux êtres qui occupent l’espace, aussi longtemps que tous ne seront pas délivrés … »

Shântideva, La marche à la lumière

 

- 7ème rencontre,  Février 2011

Notre prochaine rencontre - fraternité aura lieu le lundi 14 février à 20h15 au 61, rue voltaire à Laxou .

- Nous nous poserons d’abord et laisserons comme d'habitude un temps pour laisser remonter ce qui nous tient à cœur. Temps essentiel pour Ecoute et partage où nous progressons dans l'accueil de l'autre.

- Nous aborderons alors le thème du jour : "Indignez-vous" avec Stephan HESSEL :

« Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne come j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun. Et ce courant va vers plus de justice, plus de liberté ... »

 

Quelques motifs d’indignations, parmi bien d’autres :

"L'injustice, en particulier dans le choix des hommes. Et l'utilisation quasi éhontée, quotidienne, du mensonge." Général J. L. Georgelin; 

"La souffrance en général, et plus particulièrement celle des enfants. L'injustice ... La trahison .... La désinvolture ... " J. C. Casadesus;

"Ce qui m'indigne, c'est que l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social." M. Erra;

"Je suis indigné que l'on puisse faire fortune en faisant de la politique". Marc Blondel; 

"Je suis horrifié par les dégâts que le trio industrie agroalimentaire - grande distribution - publicité commet sur notre agriculture paysanne et notre artisanat". Y Camdeborde, cuisinier; 

"Je suis indigné que, dans un pays comme la France, on puisse mourir de froid dans la rue". C Féral-Schuhl;

"Penser que les parents sont responsables de la pathologie de leur enfant, les rendre coupable de leur maladie." A. Kidjo;

 

- Et nous, qu'est-ce qui nous indigne ?

 

- Que de fois Jésus lui-même s’indigne :

Qu’on puisse laisser faire n’importe quoi, qu’on puisse, sciemment, entraîner quelqu’un au mal … : “Celui qui entraînera la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer.” (Mc 9, 42).

Autant Jésus est tolérant pour les personnes qui ne partagent pas ses convictions, autant sa rigueur  envers ce peut détruire la vie spirituelle est exigeante : “Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec ses deux pieds dans la géhenne.” (Mc 9, 45)

 

- 6ème rencontre,  Janvier 2011

 

Notre rencontre - fraternité de Janvier aura lieu le mardi 7 à 20h15, chez Nicole, 61 rue Voltaire à Nancy.

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis.

Puis je vous propose de partager autour d'un sujet portant sur le corps, l'esprit et la santé. Pour "alimenter" votre réflexion, voici quelques phrases tirées d'un texte de Douglas Winnail :

Principes bibliques pour une bonne santé
Une dimension manquante à notre vie physique et spirituelle !


... Pendant des siècles, se maintenir en bonne santé était un moyen de parvenir à un but – survivre, gagner sa vie, fonder une famille ou accomplir quelque chose de noble. Aujourd’hui, la quête de la santé est devenue une fin en soi – trouver le régime idéal ou l’exercice absolu pour se modeler un corps parfait ! Pour beaucoup de gens, leur santé et leurs corps sont devenus leurs dieux modernes !
En cherchant la perfection corporelle, nous poursuivons notre quête sans fin des dernières arcanes en matière de santé. Nous dépensons d’énormes sommes en mises en forme, injections, prescriptions et méthodes que nous expérimentons parfois sur nous-mêmes ! Nous consultons des spécialistes. Nous nous faisons prescrire un régime alimentaire spécial. Nous cherchons la cure magique ! ... Pour beaucoup, être à l’affût de tout ce qui pourrait contribuer à se procurer une bonne santé est devenu une recherche coûteuse et sans fin du « saint Graal », laquelle ne réussit pas souvent à produire la santé et la paix d’esprit souhaités. ...

Alors que le faux dieu de la santé a remplacé le Dieu de la Bible, la plupart des gens, aujourd’hui, ne réalisent pas que le Dieu réel – le Créateur de l’univers et le Concepteur du corps humain – se soucie de notre santé. Des dizaines de versets bibliques traitent de ce sujet. ...

La Bible n’est pas un traité de santé ou de diététique. Cependant, dans les Ecritures, Dieu donne des principes de base pour diriger nos choix personnels de façon à ce que nous puissions jouir d’une bonne santé et d’échapper aux maladies. Il est regrettable que beaucoup de théologiens n’aient pas compris la valeur des principes de santé, enregistrés dans les Ecritures ; ils ont en conséquence failli d’accomplir une importante fonction qui leur avait été assignée par Dieu !


Vous pouvez consulter l'ensemble du texte si vous le souhaitez sur le site suivant : http://www.mondedemain.org/articles.php?id=f070

 

- 5ème rencontre,  Décembre 2010

 

Notre rencontre - fraternité de Décembre aura lieu le mardi 14 à 20h15, chez Nicole, 61 rue Voltaire à Nancy.

 

"Que les fêtes de fin d'année nous apportent à chacun la paix, le bonheur en famille, le sentiment profond que nous sommes tous des enfants de l'univers, autant que les arbres, les étoiles, les oiseaux ... Nous sommes liés à tout et formons un tout. Puissions-nous nous imprégner de cette vérité pour nous sentir en paix et à notre place. Malgré les difficultés que nous rencontrons au quotidien, les revers et les échecs ..."

C'est le souhait exprimé par un de nos membres. C'est ce souhait que, chacun, à notre tour, nous reformulerons et exprimerons avec nos mots ...

 

Nous terminerons la rencontre par cette lecture :

La joie de Noël ne tourne pas notre regard vers le passé, vers un Jésus mort, embaumé dans plus de 2000 ans d’histoire. La naissance de Jésus, c’est aujourd’hui. C’est ainsi chaque jour que Jésus naît en nous et que nous naissons en lui. Mais il y a plus que cela. La Révélation n’est pas une réalité divine dépassée et lointaine. Elle est humaine et présente. Chose assez extraordinaire en effet, Jésus nous désigne par cette lumière dont on pourrait penser qu’il en a le privilège exclusif : « C’est vous qui êtes la lumière du monde. » (Mt 5,14) Telle est notre dignité.

Jésus ne nous dit pas ici et d’abord que nous devons travailler pour répandre cette lumière, celle de la Parole et celle de l’amour par exemple, sur la terre. Il ne déclare pas vous devez être la lumière du monde ; il affirme que nous le sommes, comme lui. La confiance et la foi en lui deviennent une confiance et une foi en l’humain. Il y a donc en chacune et chacun une source d’énergie, de clarté, une puissance d’être et d’action. « Celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que je fais, il en fera même de plus grandes » (Jn 14,12), déclare Jésus.

Nous ne sommes pas réduits au néant de notre condition mortelle et pécheresse. Jésus libère nos forces créatrices, nous valorise et nous grandit, porte un regard positif sur l’humain et nos capacités d’invention et de création. Parce que cette lumière, c’est toi, tu es plus que toi-même. La splendeur de l’infini et de l’éternité t’habite.

Laurent Gagnebin (Evangile et Liberté)

- 4ème rencontre,  Novembre 2010

 

Nous nous retrouverons le mardi 9 Novembre à 20h au 61, rue voltaire à Laxou .

 

Nous nous poserons et laisserons comme d'habitude un temps pour laisser remonter ce qui nous tient à cœur .

Temps essentiel pour Ecoute et partage, où nous progressons dans l'accueil de l'autre .

 

Nous aborderons alors le thème du jour : La culpabilité

 

Nous avons souvent la sensation d'être en retard d'un cran dans la vie :  ".... cela aurait pu être fait autrement ...."

Le regard que nous portons sur nous mêmes est plus ou moins auto-destructeur

Quels seraient les "trésors déviés" à la source de ce mécanisme ?

"l'humain dans l'homme, c'est le scrupule d'être"     dirait Emmanuel Levinas

 

Aussi , pouvons nous nous pardonner de ne pas être à la hauteur de nos "trésors intérieurs" ?

Sommes-nous capables de nous libérer, de libérer l'humble humain en nous ?

"Le pardon a quelque chose de miraculeux car il remet en cause l'irréversibilité du temps  "Alain Finkielkraus. 

 

PS  Pour Lewis Engel et Tom Ferguson, deux psychologues cliniciens réputés, c'est l'altruisme excessif et mal dirigé qui est parfois source de culpabilité.
Nous avons tous un besoin inné de venir en aide aux autres, une tendance à être Sauveteurs. Un enfant peut se rendre malheureux par empathie avec ses parents qu'il voit tristes. Il se sent, il se croit responsable de ce qui leur arrive (maladie, conflit). Il se croit obligé de les aider et n'y arrivant pas, il culpabilise. Il se sent coupable parce qu'il ne se sent pas capable.
Cette formule : pas capable/coupable se vérifie aussi pour les adultes dans la vie quotidienne comme en relation d'aide, et elle fonctionne aussi en sens inverse : coupable/pas capable.
Expliquons-la : quand une personne ne se sent pas capable de faire quelque chose, elle se sent coupable de son incapacité. Inversement, lorsqu'elle se sent coupable, cela la rend souvent incapable d'agir.
A l'âge adulte, nous nous sentons tellement responsables de ceux que nous aimons que nous culpabilisons de leurs malheurs au lieu de les aider efficacement
.

 

- 3ème rencontre, Septembre 2010

 

Notre rencontre - fraternité d'octobre aura lieu le mardi 12 à 20h, 61 rue Voltaire à Laxou
 
Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse 
communiquer -s’il le désire- des informations, du vécu ou des ressentis…
 
Puis je vous propose d'échanger autour d'un sujet qui occupe notre actualité depuis de nombreuses 
années : Liberté et exclusion : les évènements récents ont fortement remis en cause la notion de liberté 
individuelle dans le contexte de la libre circulation des biens et des personnes au sein de l'UE. 
Cette situation est-elle une expression paradoxale du risque engendré par la construction d'un système 
prônant le maximum de liberté économique et se souciant moins du bien être et de la liberté de ses concitoyens ? 
 
Comment associer et intégrer ces notions dans un monde de paix et de respect ? 
 
Pour accompagner le débat, j'ajoute quelques phrases que j'ai notées dans le N° de sept-octobre 
du Monde des Religions. L'article porte sur la Théologie de la libération, avec l'interview d'an ancien prêtre 
luttant contre la pauvreté au Brésil. Il repose son action sur une phrase de l'Exode :
"J'ai vu, j'ai entendu et je suis descendu pour libérer mon peuple"
 et s'exprime ainsi pour justifier sa lutte :
 "Nous croyons en un Dieu vivant, qui milite parmi nous. 
Et lorsqu'il descend, c'est pour en découdre, pour lutter, pour souffrir, pour se révolter."

 

 

- 2ème rencontre, Septembre 2010

 

Notre rencontre - fraternité de septembre aura lieu le mardi 14 à 20h, chez Philippe : 54 Avenue du marechal de Lattre de Tassigny, Nancy (face entrée hôpital central) tel : 06 86 96 00 64, 03 72 14 49 38

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

Puis, pour prolonger le partage de notre dernière rencontre, je vous propose d'échanger autour d'un sujet évoqué il y longtemps par Jean Paul autour de l'engagement, sujet que nous n'avions pas évoqués lors de notre rencontre de rentrée mais qui est apparu dans quelques échanges ce jour là.

L'engagement, s'engager, pour qui, pour quoi, comment ?

Pour vous guider, ou tout au moins pour lancer le débat, voici ci-dessous quelques citations :

Patrick Poivre d'Arvor
S'engager, c'est d'abord tenter de s'adresser aux autres.
Si vivre c'est agir, alors s'engager c'est construire sa vie.
S'engager, c'est vraiment redistribuer un peu de la chance qui a été la sienne aux moins heureux.
Extrait de Aimer, c'est agir

Paulo Coelho
Le Bon Combat est celui engagé parce que notre coeur le demande.
Extrait de Le pèlerin de Compostelle

L’invitation qui vous est adressée peut bien sûr être transmise à vos connaissances et amis. Ce bouche à oreille est même conseillé … sans aucune limite ! A tout bientôt.

PS :
1- Vous pouvez retrouver E&P sur Facebook (Ecoute et Partage). N'hésitez pas à participer, réagir, publier sur le site, mais aussi sur
www.ecoutetpartage.fr

2- Quelques conclusions de notre rencontre du 31 Août :
Les réunions mensuelles d'E&P auront lieu rue Voltaire, sauf pour le 14 septembre (chez Philippe).

Après un tour de table, les sujets qui vous tiennent à cœur cette année sont les suivants (veuillez m'excuser si je déforme un peu vos propos):
- Emotions et sentiments
- Le détachement
- Le pardon
- Comment se nourrir et se soigner ? Cet sujet fera l'objet d'une soirée à thème pour laquelle chacun apporte un plat selon son envie (de faire partager aux autres) et qui sera poursuivie par une présentation de Jean-Marie.
- Engagement et exclusion

Nous proposons en outre deux soirées spéciales avec Jean-Marie su les sujets suivants :
- la culture bio
- Johan & Pirlouis  et la psychanalyse précédée d'une lecture commentée de Sabine du N°12 "Le pays maudit"

Cette liste est bien entendu non exhaustive


                                                                                                    Frederic Villiéras

 

- 1ème rencontre, Août 2010

 

Une nouvelle campagne s’engage et comme prévu, nos activités reprennent dès le début du mois de septembre tout proche.  Comme vous le savez, j’ai accepté de prendre la suite de Pascal pour animer notre groupe avec l’aide de plusieurs d’entre nous. Je reprends ci-dessous le courrier d’invitation rédigé par Pascal pour vous inviter à la réunion de mise en route.

 

Pour la mise en route et permettre les prévisions concrètes de l’année, nous avons choisi la date du Mardi 31 août 2010 à 20 h, pour nous retrouver au 61 rue Voltaire.

 

- Nous commencerons la rencontre en précisant rapidement ce que nous avons vécu pendant cette période de vacances.

 

- Puis nous dirons ce que nous attendons, souhaitons pour cette nouvelle année :

Par exemple, quels sont mes attentes, mes espoirs, mes préoccupations ?

Ou ai-je des projets, des perspectives, des inquiétudes ?

Ou encore ce que j’aimerais, ce que je crains …

Nous essaierons ainsi de préciser les groupes de travail et notre planning pour l’année 20010-2011 en rappelant nos choix et en répartissant nos rôles en fonction de notre disponibilité (voir ci-dessous  le CR du 12 juillet 2010).

 

Nous avons besoin de retrouver en nous ce qui nous est essentiel, ce qui nous fait vivre, quelle est notre source, ce qui nous fait tenir debout…

En toute liberté, en toute simplicité aussi, mais avec grand respect chacun pourra ainsi dire ce qu’il souhaite. Les nouveaux participants gardent bien sûr toute leur indépendance et prendront tout le temps nécessaire avant de faire leur choix.

 

A tout bientôt, chers amis. Nous comptons sur chacun de vous. Merci à l’avance.

 

Frédéric

                                                     

PS 1 L’invitation qui vous est adressée peut bien sûr être transmise à vos connaissances et amis. Ce bouche à oreille est même conseillé … sans aucune limite !

 

Compte-rendu et conclusions et décisions prises le juillet 2010  pour l’année 2010-2011 par le groupe d’animation

 

         Participants : Liliane, Nicole, Pascal, Philippe, Frédéric

 

Il est important de maintenir le rythme mensuel de nos rencontres régulières de groupes qui sont la "vie" d’Ecoute et Partage, les temps indispensables de pose, d’échange vrai, sincère, en confiance … Les dates proposées sont actuellement les 31 août pour la réunion de lancement, les 14 septembre, 12 octobre, 9 novembre, 14 décembre, 11 janvier, 8 février, 8 mars (à consolider du fait des congés scolaires), 12 avril, 10 mai, 14 juin. L’animation des réunions sera assurée par nicole et Frédéric et/ou à toute personne souhaitant à l’occasion s’y investir.

     

Par ailleurs, des thèmes pouvant faire l’objet de plusieurs sujets de débat sont abordés dans le cadre d’atelier. Ainsi, un atelier « Face à la fin de vie » a fonctionné pendant l’année 2009-2010, animé par Frédéric. Ce thème a fait l’objet de nombreux et riches débats autour de sujets centrés sur la perception notre propre fin de vie. Nous proposons de poursuivre le débat, au moins jusqu’à la fin 2010 sur des thèmes centrés sur notre rapport à la fin de vis des nos proches, famille et amis. Le calendrier prévisionnel est le suivant : 28 septembre, 26 octobre, 30 novembre (à confirmer) et 21 décembre. Les horaires et lieux seront confirmés ultérieurement.

      En fonction des suggestions et des attentes de chacun, un nouvel atelier pourra être ouvert début 2011.

 

      Une ou deux soirées ouvertes seront organisées par Philippe. La première pourra avoir lieu en novembre (date à définir).

 

      Pascal reste webmaster du site Ecoute et partage. Toute aide et participation de chacun est bien sur bienvenue.

 

Afin de donner plus de réalité à notre groupe, nous allons l’officialiser sous forme d’association.

 

     

Le concours de chacun en fonction de ses compétences, de sa disponibilité, est sollicité et permet une meilleure participation tout en laissant une totale liberté.

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Année 2009 - 2010

 

- 8ème rencontre, Mai 2010

 

Notre prochaine rencontre - fraternité aura lieu exceptionnellement le 3ème jeudi du mois,  le jeudi 20 Mai à 20h, 61 rue Voltaire à Laxou. Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

Puis nous aborderons une question simple mais cruciale pour la survie de notre groupe car il nous faut faire un choix clair pour 2010-2011

« Ecoute et Partage, stop ou encore? »

 

Nous sommes persuadés que le rôle d’Ecoute et Partage est essentiel pour beaucoup et qu’il ne peut donc pas s’achever brutalement … Nous sommes convaincus que le climat d’échange, de confiance qui lie les membres est riche et a aidé plus d’un parmi nous  … Mais Pascal qui assure l’animation depuis 10 ans, a annoncé depuis plusieurs années qu’il ne souhaitait pas prolonger son investissement après 70 ans. Il a constamment mais sans succès cherché à officialiser davantage l’association pour lui permettre une nouvelle ouverture et avoir une audience plus facile. Comme prévu, il s’efface donc …

 

La liberté des choix de chacun dans le respect et l’écoute est primordiale et en aucun cas nous ne ferons de forcing pour prolonger le rôle d’Ecoute et Partage s’il n’y a pas de relève. Mais un groupe ne peut survivre longtemps si l’on n’accepte pas un minimum de formalisme indispensable et s’il n’y a pas un renouvellement régulier des membres pour compenser les inévitables départs …

 

Alors, plutôt que d’aborder la question d’une façon générale, essayons de répondre individuellement en proposant chacun concrètement ce que peut être ma participation future car Ecoute et Partage ne peut subsister

-          sans une mise en place d’activités diversifiées (ateliers, week-ends conviviaux, sessions, sorties pédestres ou autres …)

-          sans une petite équipe active d’animateurs …

-          sans un partage concret et réel des responsabilités administratives

-          sans l’engagement de chacun en fonction de ses souhaits bien sûr mais aussi de sa disponibilité ou de ses compétences

Cette invitation s’adresse à tous et nous souhaitons que ceux qui ne pourront participer à la rencontre nous précisent leurs intentions personnelles par écrit pour nous permettre d’établir un projet clair.

 

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- 7ème rencontre, Avril 2010

 

Notre rencontre - fraternité d’Avril aura lieu le jeudi 8 à 20h, 61 rue Voltaire à Laxou.

 

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse communiquer -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

Puis, pour prolonger le partage de notre dernière rencontre, nous aborderons cette question :

Quel rôle, quel sens donnons-nous au cadeau ?

 

Qu’espérons-nous quand nous offrons un cadeau ?

Qu’attendons-nous quand nous recevons un cadeau ?

 

Il y a souvent un décalage entre nos attentes et ce que nous proposent nos proches. Ce décalage est parfois source de frustration, voire de conflit …

Que se passe-t-il ? Pour celui qui offre ou n’offre pas …. Pour celui qui reçoit ou ne reçoit pas ?

Quel est pour nous le rôle du « cadeau » ? 

Comment savoir offrir, comment savoir recevoir ?

 

Savoir aimer, Sans rien attendre en retour, Ni égard, ni grand amour, Pas même l'espoir d'être aimé,

« Mais savoir donner,

Donner sans reprendre,

Ne rien faire qu’apprendre,

Apprendre à aimer… »

Comme le chante Florent Pagny

 

Ou comme Matthieu,  6 verset 3 :

« Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit secrète ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. ».

 

 

- 6ème rencontre, Mars 2010

 

Notre rencontre - fraternité de Mars aura lieu le jeudi 11 à 20h, 61 rue Voltaire à Laxou.

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

Nous aborderons ensuite ce thème :

Dans un conflit, qu’est-ce que "gagner" ou "perdre" ?

 

Est-ce que je suis prêt à perdre mon âme pour gagner ? Est-ce que je suis prêt à perdre pour ne pas « vendre mon âme au diable » ?

Comment assumer ce qui m’arrive ? (rôle de l’égo dans le conflit intérieur)

Sources de réflexion :

- « Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ? »

 Matthieu, 16,26

- « …. Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front  … »

R. Kipling  (Si tu veux être un homme)

-          Combats de non-violents :

Dalaï Lama, Hary Han Suy et la révolte écrasée en Birmanie …

 

- 6ème rencontre, jeudi 11Février 2010

 

- 5ème rencontre, Janvier 2010 : Amitié, fraternité, solidarité et … "structure"

De tout notre cœur, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2010 et pour la commencer nous vous invitons à notre rencontre - fraternité de janvier qui aura lieu le jeudi 21 à 20h.

 

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… Nous essayerons de bien rester centrés sur notre propre partage pour éviter de faire débat à partir du dépôt de l'un des participants.

 

Nous aborderons éventuellement ensuite ce thème :

Amitié, fraternité, solidarité et … "structure" !

 

« Je me sens seul, parfois même isolé. J’ai besoin d’amitié. J’apprécie un lieu de fraternité où chaleur, échange et réconfort me nourrissent… »

Si nous n’avons pas nous-même prononcé ces mots, nous les avons certainement partiellement vécus à certains moments de notre vie ! Et nous savons que d’autres, proches de nous, vivent aujourd’hui la solitude … Comment réagissons-nous ? Que pouvons nous faire ?

 

Quelle aide pouvons-nous attendre ou espérer ?

 

Si le rôle des personnes est irremplaçable, la bonne volonté suffit-elle ?

Les structures, les groupes, les associations sont-elles superflues, utiles, indispensables ?

Quelle est ma place dans ces mouvements, à Ecoute et Partage ?

 

« Comment pouvons-nous prétendre aimer Dieu que nous ne voyons pas, si nous n’aimons pas notre frère qui est à côté de nous ? » (Jean 4-20). 

Nous ne sommes pas seulement  responsables de nous-mêmes, nous sommes responsables les uns des autres : les parents de leurs enfants, les maîtres de leurs élèves, les élus de leurs concitoyens, les voisins de leurs voisins … Une société n’est pas seulement un conglomérat d’individus qui peuvent être liés par des intérêts personnels et qui de toute manière se dotent d’un minimum de règles partagées pour vivre côte à côte sans encombre.

 

- 4ème rencontre, Décembre 2009  "Le doute"

Comme prévu, la rencontre de décembre aura lieu pour tous le jeudi 10 à 20h.

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… Nous essayons de bien rester centrés sur notre propre partage pour éviter de faire débat à partir du dépôt de l'un des participants ,

Nous aborderons éventuellement ce thème qui n’est que proposé :

Le Doute

«la bêtise est affirmative , l'intelligence est souvent dans la nuance et dans le doute ... »

Phrase interceptée dans une conversation à bâtons rompus, le matin à France Inter, entre J. Claude Carrière et Stéphane Paoli .

A première vue, cette phrase peut paraître abrupte. Elle est effectivement à « nuancer »

Comment l'interprétons-nous, dans notre vie, à partir de situations concrètes ?

Quel cheminement pour arriver à nous positionner, à nous déterminer, tout en tolérant une autre position que la nôtre ? (avec nos proches, dans nos conversations, dans nos décisions)

 

 

- 3ème rencontre, Novembre 2010

Comme prévu, la rencontre de novembre aura lieu pour tous le jeudi 12 à 20h.

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

- 2ème rencontre, Octobre 2010 : "Communiquer, comme c’est difficile ! "

Suite à notre dernière décision la rencontre d’octobre est prévue pour tous le jeudi 8  à 20h.

                                                                    

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… et  nous aborderons éventuellement le thème proposé :

"Communiquer, comme c’est difficile ! "

Avec notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos proches, nos collègues de travail …

 

Nous avons certainement des exemples personnels où nous nous sommes sentis incompris, et même parfois méprisés …

Pourquoi ?

Pourquoi les échanges vrais sont-ils si difficiles ?

Quelles précautions faut-il prendre, quels moyens sont-ils indispensables pour qu’une communication réussisse ?

 

Communiquer, c’est créer une étincelle qui met deux êtres en lien.

Communiquer, c’est rentrer dans une relation subjective avec autrui dans la mesure où elle réveille nos « histoires » de vie personnelle.

 

Quels sont les renseignements que je tire de mon mode personnel de communication ?

Quels sont les clés qui me permettent un espoir d’évolution ?

 

"Lorsque je ne me sens pas écouté, pas entendu, je porte aussi une responsabilité. Peut-être me suis-je exprimé de façon trop peu claire, trop indirecte, en espérant que l’autre devinerait. Peut-être n’ai-je pas osé exprimer ma demande : « j’aimerais te parler », « j’aimerais que tu m’écoutes », « j’aimerais te dire comment, moi, j’ai vécu cela ».
Il y a un grand désir, plus ou moins caché au cœur de chacun, de pouvoir se dire sans être jugé, sans être récupéré, ni rassuré, ni rejeté, ni étiqueté. Simplement être entendu pour mieux s’entendre soi-même".

 

- 1ère rencontre, Septembre 2009

Une nouvelle campagne s’engage et comme prévu, nos activités reprennent dès le début du mois de septembre tout proche.

Pour cette mise en route et permettre les prévisions concrètes de l’année, nous avons choisi une date commune, Mardi 8 septembre 2008 à 20 h, pour nous retrouver tous.

 

- Nous commencerons la rencontre en précisant rapidement ce que nous avons vécu pendant cette période de vacances.

 

- Puis nous dirons ce que nous attendons, souhaitons pour cette nouvelle année :

Par exemple, quels sont mes attentes, mes espoirs, mes préoccupations ?

Ou ai-je des projets, des perspectives, des inquiétudes ?

Ou encore ce que j’aimerais, ce que je crains …

Nous essaierons ainsi de préciser les groupes de travail et notre planning pour l’année 2009-2010 en rappelant nos choix et en répartissant nos rôles en fonction de notre disponibilité (voir PS ou CR du 23.04.09).

 

- Si nous en avons le temps, nous terminerons la discussion en lisant et en donnant notre point de vue sur cette réflexion :

"VIVRE,

Vivre jusque mort s’en suive.

Vivre mieux, vivre serein, vivre AUJOURD’HUI …"

 

Nous avons besoin de retrouver en nous ce qui nous est essentiel, ce qui nous fait vivre, quelle est notre source, ce qui nous fait tenir debout…

En toute liberté, en toute simplicité aussi, mais avec grand respect chacun pourra ainsi dire ce qu’il souhaite. Les nouveaux participants gardent bien sûr toute leur indépendance et prendront tout le temps nécessaire avant de faire leur choix.

                                                   

 P.S 2. : Compte-rendu et conclusions et décisions prises le 23 avril 2009 pour l’année 2009-2010 :

 

Il est important de maintenir le rythme mensuel de nos rencontres régulières de groupes qui sont la "vie" d’Ecoute et Partage, les temps indispensables de pose, d’échange vrai, sincère, en confiance …

Il est important aussi, qu’en plus et non pas à la place de ces rencontres, une réunion extraordinaire rassemble tous les membres deux fois par an afin de mieux se connaître, de sentir les attentes de chacun, de prévoir les activités …

Parallèlement, diverses actions sont envisagées et un planning devra être élaboré pour la campagne d’année :

-          Ateliers ou réflexions sur un thème qui peut retenir l’intérêt de plusieurs participants: Frédéric, Claire, Philippe ;

-          Balades pédestres : Sylvain, Françoise, Isabelle ;

-          Sorties en w-e (par exemple dans les Vosges en ferme-auberge) ou activités diverses: Isabelle, Françoise, Nicole, Philippe, Sabine;

-          Session de plusieurs jours pour nourrir notre cheminement et notre spiritualité : Christiane, Jean-Paul ;

 

Le concours de chacun en fonction de ses compétences, de sa disponibilité, est sollicité et permet une meilleure participation tout en laissant une totale liberté.

 

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Année 2008 - 2009   Thèmes abordés lors de nos rencontres :

 

- Huitième rencontre (Mai) : "La vie professionnelle (la crise ?), et mon équilibre"

La rencontre de Mai est fixée le mardi 12 à 20h30 pour le groupes EP1 et le jeudi 14 à 19h30 pour le groupe EP2.

                                                                    

Nous reprendrons d’abord le compte rendu du notre précédente rencontre pour confirmer les décisions que nous avons prises et étudier rapidement comment nous allons les appliquer. (Nous signalons que nous sortirons en septembre un livret pour préparer la campagne d’année. Aussi, chacun est invité à nous transmettre soit un petit article personnel ou un petit texte qu’il a apprécié, soit une proposition concrète d’action…)

Puis, comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… et  nous aborderons éventuellement le thème proposé :

 

La vie professionnelle (la crise ?), et mon équilibre.

Comment j’assume ma vie professionnelle ?  Avec quelles difficultés, appréhensions, satisfactions ? …

La crise a-t-elle une incidence sur ma vie  personnelle, sur celle de mes proches ?

Comment j’assume le lien entre vie professionnelle et vie personnelle, familiale ?

La vie professionnelle m’aide-t-elle à donner un but à ma vie ? (ou m’a-t-elle aidé ? pour les retraités) A trouver l’équilibre que je recherche ? A quelles conditions ?

 

"L’histoire de chaque homme est aussi l’histoire du travail qu’il accomplit. Elle nous raconte les difficultés ou l’ennui à l’école, le sérieux d’une profession d’adulte, les regards furtifs jetés sur la pendule, le dégoût du lundi matin, la déception causée par une position trop humble, le poids d’une trop grande responsabilité, les fatigues du ménage…"

"Nous sommes dans l’univers ; notre vie est liée aux choses, aux plantes et aux bêtes de la terre. Depuis notre premier cri nous sommes en contact avec le monde dans toutes sortes d’activités : tâtonner, saisir, téter, puis jouer, transformer, travailler, construire, calculer, penser, admirer. Transformer le monde (que ce soit en faisant la vaisselle ou en construisant des fusées), voilà à quoi nous passons le plus clair de notre vie. Cette tâche est passionnante … Non seulement à l’échelon restreint de la famille, mais à celui du pays et même à celui de l’humanité ; tous, nous essayons de rendre le monde plus humain et vivable, nous essayons de le soumettre par notre travail. En agissant ainsi, nous ne développons pas seulement le monde de la matière, nous nous développons nous-mêmes. Nous nous forgeons par le travail, nous devenons hommes."

 

"Notre travail nous fait coopérer à la construction du monde …

Parce que nous travaillons avec d’autres, la solidarité et le contact mutuel se développent… Le travail construit l’unité des hommes …

Notre travail permet à d’autres humains de devenir plus hommes et donc de s’aimer davantage…

Si la bible dit : "A la la sueur de ton visage, tu mangeras ton pain…", Jésus a aussi promis que tout pauvre, affligé, doux ou persécuté récoltera avec lui de la joie pour lui-même et pour les autres, pas seulement plus tard, mais dès maintenant". (Passages tirés dans "Le catéchisme hollandais")

 

- Huitième rencontre (Avril) : "Qu’attendons-nous, qu’espérons-nous de nos échanges  ? "   

 

La rencontre d’Avril fixée le Jeudi  23 à 20h pour tous les groupes EP1, EP2 et EP3 sera notre réunion commune annuelle exceptionnelle qui nous permettra d’envisager la prochaine campagne d’année.

                                                                    

Comme chaque mois, nous commencerons bien sûr par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse se présenter et préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… puis nous aborderons éventuellement le thème proposé.

 

Nous répondrons à une question qui est constamment au cœur de nos groupes. Nous vous proposons en effet ce mois de réfléchir ensemble sur l’objet et la motivation de nos rencontres :

Qu’attendons-nous, qu’espérons-nous de nos échanges ?

Qu’aimerions-nous, que souhaiterions-nous découvrir, vivre ensemble ou avec d’autres ?

Et, pour éviter des remarques trop générales et impersonnelles car les réponses sont certainement très diverses et variées, nous ferons en sorte que chacun exprime quelque chose de propre, en fonction de ses préoccupations, de sa situation personnelle, de son âge, de son vécu original :

Qu’est-ce que, moi, j’attends, j’espère ? Qu’est-ce, moi, j’aimerais, je souhaiterais ? Et il n’y a pas de sottes ou illégitimes attentes… Je peux espérer bien autre chose que des discussions, des échanges verbaux, je peux souhaiter des initiatives communes, des balades, des sorties, des entraides à quelques-uns …  Je peux désirer prendre un peu de liberté ou m’engager davantage, me distraire ou entreprendre une retraite… Que chacun essaie de dire ce qui le motive actuellement, ce qui lui semble essentiel en ce moment et précise ce qu’il envisage, sollicite ce qu’il espère… Toute idée exprimée sera "écoutée et partagée" et nous essaierons de voir comment nous pouvons répondre ensemble –dans la mesure du possible- à ces souhaits …

 

"Tu veux qu'ils s'aiment ?

Ne leur jette point le grain du pouvoir à partager. Mais que l'un serve à l'autre et que l'autre serve l'empire.

Alors ils s'aimeront de s'épauler l'un, l'autre et de bâtir ensemble." St Exupéry

 

"Car finalement, de quoi faut-il être sauvé ? Mais de soi-même !

Il faut être sauvé de son isolement, sauvé de sa claustration dans son égoïsme pour devenir une source, une origine, un créateur".  Maurice Zundel

 

- Septième rencontre (Mars) : " Comment accompagner l’autre ? "   

le mardi 10 pour   EP1  à 20h30, le Jeudi  19 pour EP2  à 19h30;

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… puis nous aborderons éventuellement le thème proposé.

 

Pour faire suite à la précédente rencontre "Comment dire  Oui  aux imprévus à la vie ? " et répondre à une question soulevée, nous vous proposons le thème : " Comment accompagner l’autre ? "

 

« Accompagner l’autre » : Accompagnement se dit pour une personne qui en aide une autre dans diverses situations de vie. Accompagnement social pour les personnes malades ou handicapées. Accompagnement en fin de vie pour les personnes mourantes. Mais aussi Accompagnement de mes proches

 

Qui est l’autre pour moi ? Mon conjoint, mes enfants, mon ami malade, ma mère âgée, mon voisin, mon employé …

Comment l’accompagner ?  En le respectant bien sûr mais aussi en me respectant moi-même ! En l’aidant sans me détruire ; en l’écoutant et en le "boostant" parfois (comment, à quelles conditions!!!) …

 

Pour nous aider dans notre réflexion, bien que notre démarche "Accompagnement" de ce mois soit plus ouverte, voici quelques passages d’une intervention de Caroline Chavelli lors d’un congrès à propos de  "Accompagnement des malades et spiritualité" :

"L’accompagnement est une rencontre entre deux personnes où celui qui accompagne accueille un enfant ou un adulte fragilisé. Face à la maladie grave, la personne interroge le sens de sa vie et sa valeur parce qu’elle sent que son existence et ses certitudes vacillent. Souvent, elle presse l’accompagnant de lui donner des réponses. Celui-ci ne peut pas et ne doit pas fournir des réponses car elles appartiennent à l’intimité de la personne. Or, le drame c’est que la personne malade a besoin de sens. Elle est en proie à ce questionnement existentiel qui nous poursuit toute notre vie et qui nous permet de donner du sens, erroné ou non, à ce que nous vivons, et ça nous rassure. Mais le déchirement c’est qu’en fin de vie, ce réconfort mental ne nous est plus d’aucun secours.  Nous ne pouvons plus y recourir car cela … n’a plus de sens. Pourquoi est-ce que je suis là ? pourquoi suis-je malade ? pourquoi suis-je seule ? qu’est-ce que j’ai fait de ma vie ? Est-ce que je vais mourir ? etc.

 Accompagner pour moi,  c’est donc offrir une présence d’écoute, de silences et de paroles, voire de toucher, à un moment de sa vie où la personne perd tout et où les proches se trouvent démunis…

Les masques sociaux, les bienséances, les étiquettes,  tout ça s’évanouit. On est juste dans l’être, c’est-à-dire dans l’essentiel. Cette reconnaissance de l’être se manifeste de façon impalpable en une présence spirituelle qui  permet et suscite l’accompagnement. "

 

- Sixième rencontre (février): "Comment dire  Oui  aux imprévus à la vie  ? ",

 

Pour faire suite à la précédente rencontre " Savoir dire non ", nous vous proposons le thème :

"Comment dire  Oui  aux imprévus à la vie  ? "

 

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis… puis nous aborderons éventuellement le thème proposé.

 

Il y a le connu et l'inconnu : ce que nous savons, ce que nous projetons, ce que nous désirons, et voilà que la vie met à terre ces propos bien huilés avec des évènements inattendus. Tout  va alors dépendre de notre attitude face à ce réel. 

 

" Le changement nous fait peur. Mais nous y sommes confrontés sans cesse. Notre vie n'est jamais exactement celle que nous avions imaginée. Lorsque survient un changement brutal, nous perdons nos repères. "

Ce passage extrait d’un petit livre nous interpelle. Il précise qu’il ne faut pas avoir peur. L'imprévu est une bonne occasion de mieux se connaître soi-même et de s'ouvrir à de nouvelles possibilités. Le changement nous oblige à sortir de notre torpeur et nous invite à entreprendre une nouvelle aventure.

 

Erasme dit : "on ne nait pas homme, on le devient".

         

 Essayons nous-mêmes de trouver des situations de vie ou nous avons pu formuler le Oui, et les horizons que cela nous a ouvert ...

 

- Cinquième rencontre (janvier): "J’apprends à dire ou je sais dire non …"

 

Nous vous rappelons les rencontres EP1 prévue le 2ème mardi  du mois, soit pour ce mois, le 13 janvier à 20h30 et EP2 prévue le 3ème jeudi du mois, soit pour ce mois, le 15 janvier à 19h30.                                                       

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

Puis nous prolongerons notre échange en évoquant un thème soulevé dernièrement par un participant :  "J’apprends à dire ou je sais dire non …"

"Comment dire non ? J'aurais dû dire non" : qui n'a jamais eu ce regret ? Parce que nous disons souvent oui quand nous pensons non…

Si l’on n’ose pas dire non, c’est peut-être parce que l’on a peur de blesser, de déplaire, d’être exclu, surtout de ne plus être aimé…

Nous n’avons su ou osé dire non, nous avons donc répondu "oui", un "petit oui" dans lequel notre interlocuteur aurait du ou pu entendre "non", mais il ne l’a pas fait !
Nous nous retrouvons donc engagés contre notre gré dans une situation qui ne nous convient pas ! Alors, nous nous mettons à en vouloir à notre entourage, pour nous avoir forcés la main … Pourtant … nous demeurons le seul responsable de notre inconfort.

Comment ne plus subir la contrainte, le stress, ... d’une situation que nous nous sommes nous même imposée, sans pour autant froisser notre interlocuteur ?
Il nous suffit d’apprendre à dire non, un non positif et bien compris. 

Dire non positivement, c’est d’abord avoir entendu et compris la demande et ses implications actuelles et futures.

Dire non positivement, c’est refuser d’accéder à une demande qui ne correspond pas à notre code éthique, nos valeurs, nos désirs, nos besoins ou tout simplement notre emploi du temps.

Dire non positivement, c’est être ferme dans sa décision, sans pour autant froisser ou blesser notre interlocuteur.

« Heureux et libre est celui qui ose dire non ! » Peter Genestet

« Que ton oui soit oui, que ton non soit non » Matthieu 5,37

Jésus nous demande d'oser, de prendre parti.  De ne pas rester sur le seuil, d’avancer… Tu peux dire non, personne ne t'oblige, mais dis-le, ne sois pas lâche ; si tu dis oui, que ce oui soit celui qui engage, le oui qui prend un risque…

Compte-rendu succinct de la soirée :

 

Dur de faire une synthèse tellement la soirée a été riche ! :

Il ya les vrais "non" et les faux "non" qui renvoient aux petits "oui", aux grands "oui".

Il y a le "non" impulsif par rapport au "oui" réfléchi …

Il ya la forme que l’on met ou que l’on ne met pas pour le dire !

 

Cela renvoie à plusieurs niveaux du "non", ce qu’il en résulte :

-          Le "oui" est souvent dit du bout des lèvres, pour n’avoir pas su dire "non". Il laisse alors soit un goût amer, un regret, une amertume, une colère.

-          Le "non" –souvent- soulage, même s’il n’est pas toujours compris, s’il crée des ruptures, parfois du conflit, de l’incompréhension.

 

Quelques phrases extraites de notre soirée :

A : Je ne me souviens pas de mes "nons" car pour moi, le "non" est un mauvais souvenir. Je ne sais pas dire "non" mais je ne suis pas content de moi.

J : Je sais dire "non" mais ce n’est pas facile ; on risque de ne pas ses faire comprendre.

L : Je dis facilement "oui" mais je reviens dessus. Le "oui" est un courage que je m’impose. Si je disais "non", j’aurais la sensation d’être lâche.

A : Il y a des "nons" égoïstes !

C : Quand j’ai dit "oui", alors que je voulais dire "non", c’est par orgueil (fierté ?).

      J’avais dit "oui", puis j’ai fait un discernement et j’ai dit "non". Il a fallu en assumer les conséquences car j’ai été rejetée. Avant, j’aurais encaissé alors que, là, j’ai su dire "non".

S : J’ai du mal à affirmer le "non" dans la forme et le bon timing. Il y a le "non" clair et le "non" plus hésitant. Le "non" qui n’est pas clair est celui où l’on attend la dernière limite pour le dire.

P : J’ai souvent dit "non". Pour rester vrai avec moi-même, il me semble que, quand je veux dire "non", un "oui" est encore plus difficile ! Mais je ne mesure pas toujours suffisamment les conséquences de mon "non" et si je serai assez fort pour l’assumer.

N : Je suis la femme du "non". Je suis une personne de conflit depuis que je suis toute petite. J’ai toujours dit "non" avant de dire "oui". Depuis que j’ai appris à me construire, j’apprends le "oui". Et mon "non" devient plus juste, plus réfléchi.

 

- Quatrième rencontre (décembre): "Je me sens seul …"

 

Je vous rappelle la rencontre EP1 prévue le 2ème mardi  du mois, soit pour ce mois, le 09 décembre à 20h30.

 

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

Puis nous prolongerons notre échange en évoquant un thème que nous avons soulevé lors de la dernière rencontre:  "Je me sens seul …"

"Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude." Guy de Maupassant 

 

Quand je dois prendre une décision importante, quand je rencontre une adversité, la maladie, un deuil, quand je ne suis pas satisfait de ce que je vis, de ce qui m’arrive, je me sens seul. Seul pour surmonter l’adversité. Seul même je ne suis pas seul, même si je suis en couple, même si je ne vis pas la solitude !

 

"Le sentiment de solitude est sans nul doute le phénomène psychologique le plus fréquemment vécu par la personne humaine aux différents âges de la vie. Il est souvent vécu comme un manque, un vide à combler, une souffrance. Pourtant, pour certaines personnes, la solitude est une démarche intérieure voulue et choisie, tandis que pour d’autres, elle est un boulet. Pour chacun, elle est une réalité de la naissance jusqu’à la mort.

La solitude qui détruit est celle qui se vit dans l’isolement et qui est synonyme de non-communication, de non-engagement, de non-accomplissement. La solitude qui détruit est aussi celle qui est subie

La solitude qui construit est une solitude acceptée. C’est une solitude qui nous amène à être créatifs. Tous ceux qui travaillent dans les arts, les lettres, les sciences, ressentent ce besoin de solitude pour mener à bien leurs réalisations."

 

Dans le tarot zen d'Osho, la carte de la solitude dit ceci :

"Quand vous êtes seul, vous n´êtes pas seul, vous êtes simplement esseulé car il existe une énorme différence entre solitude et isolement. Lorsque vous êtes esseulé, vous pensez à l´autre, l´autre vous manque. L´isolement est un état négatif. Vous ressentez que ce serait mieux si l´autre était là - votre ami, votre femme, votre mère, votre bien-aimé, votre mari. Cela aurait été bon si l´autre était là, mais l´autre n´est pas là. L´isolement est : absence de l´autre. La solitude est : présence à soi-même.
La solitude est très positive. C´est une présence, un débordement de présence. Vous êtes si empli de présence que vous pouvez remplir l´univers entier de votre présence et il n´y a plus besoin de personne."
 

 

Jésus a connu la solitude comme personne n’a pu la connaître : solitude parmi les hommes qui ne l’ont pas compris (et d’abord ses disciples), solitude dans l’échec de sa prédication, solitude devant les attaques de ses adversaires, solitude de sa Passion.
Et pourtant… et pourtant… il a dit : « Je ne suis jamais seul. Le Père est avec moi. » (Jn 16,32).

Qu’en pensons-nous ?

 

 

- Troisième rencontre (novembre): "S’aimer soi-même…"

Vous êtes invités à participer à la rencontre EP1 prévue le 2ème mardi  du mois,

soit, pour ce mois, le 11 Novembre à 18h30.

Et ce 11 novembre, nous nous réunirons un peu plus tôt pour "partager" aussi un repas convivial en Auberge espagnole (pour cela, chacun amène du salé ou (et) du sucré et nous mangerons à la "fortune du pot" et sur le pouce en toute simplicité !).

 

Comme chaque mois, nous commencerons par un rapide "tour de table" pour que chacun puisse préciser -s’il le désire- des infos, du vécu ou des ressentis…

 

Puis nous pourrons certainement prolonger notre échange en évoquant un thème que nous avions soulevé lors de la dernière rencontre:  "S’aimer soi-même…"

 

Si je faisais un petit test : écrire 5 qualités d’un autre, puis essayer d'écrire 5 de mes qualités, je trouverais peut-être plus facilement des qualités à l'autre que ce qui est beau en moi…

Or Oscar Wilde écrit : "Plus nous nous aimerons et plus nous inspirerons l’amour. "S’aimer soi-même, c’est le début d’une histoire d’amour qui va durer toute la vie".

 

Que signifie s'aimer soi-même... ?

S'aimer soi-même, c'est avoir une juste image de soi. Savoir simplement reconnaître ce qu'il y a de beau en nous, lucidement, c'est là l'humilité. Se mépriser, se rabaisser n'est pas loin du péché d'orgueil : je suis déçu de ne pas correspondre à l'image idéale de moi…

Cela veut dire se consacrer du temps  à soi- même chaque jour. Se respecter. Se dorloter de temps en temps. ...

Aimer ce que font les autres, que ce soit beau ou pas, c'est un peu s'aimer soi même et être aimé de ceux qui savent comprendre. ...

 

Et voici quelques citations pour faciliter notre échange :

S'aimer c'est regarder dans une direction, le bien à réaliser, l'œuvre à accomplir, l'amour de soi-même est la condition nécessaire pour pouvoir aimer

S'aimer soi-même est essentiel. Il s'agit de s'accorder une consistance personnelle. On ne construit pas sur des défauts ! On construit sur ce qui fait nos solidités, nos potentialités. En fait, plus je suis moi-même et plus j'aide l'autre à devenir lui-même. S'aimer soi-même, c'est permettre à l'autre d'exister.

S'aimer soi-même sous-entend que l'on peut admettre ses faiblesses et savoir que , même si les choses ne sont pas toujours faciles, on a fait de son mieux, on s’accepte tel qu’on est, on n’a pas peur de grandir, d’apprendre et de changer…

 

Peut-on aimer sans s’aimer soi-même ?

"Impossible de donner de l’amour aux autres si l’on ne s’aime pas un peu soi-même". 

 

Mais comment arrive-t-on à s'aimer soi-même quand on ne s'aime pas?

 

Enfin, avant de nous séparer, nous chercherons à "écouter et partager" ces paroles de sages :

Le psalmiste chante " Merveille que je suis ". En quoi suis-je une merveille pour l'autre ? Est-ce que j'accepte d'être la merveille de l'autre ? Et Jésus nous dit " Tu aimeras ton prochain comme toi-même "...

"Si l'on n'a pas une certaine estime envers soi-même, il sera difficile d'en avoir pour les autres"… écrit Lama NAMGYAL, moine bouddhiste, qui nous montre l'importance du droit au bonheur et de se savoir aimé, même si on ne le perçoit pas directement.

Compte-rendu succinct de la soirée :

 

J : "S’aimer supposerait de se connaître".

F : "S’aimer supposerait quelles valeurs je veux défendre".

P cite Mendela : "Ce qui nous fait peur, c’est pas notre ombre, c’est notre lumière".

J : "Ce que je peux repérer, ce sont les qualités que je voudrais avoir (ex. : la tolérance)".

S nous parle de faiblesse, de jalousie motrice (trouver chez l’autre ce que l’on a pas).

P signale que s’aimer est en relation avec le respect de soi-même.

Pour F, "c’est par le retour que me renvoie l’autre que je peux m’aimer. C’est aussi dans la résonnance que l’on peut établir avec un certain nombre de personnes". 

Pour L, "je peux aimer l’autre mais je ne suis pas sûre que je peux m’aimer"

N, après avoir tout entendu, souligne que s’aimer renvoie à la notion d’idéal. Nous ne pouvons nous aimer car nous avons un décalage.

Cela renvoie aussi à la notion de confiance en soi. Donc décalage entre un idéal de soi et le réel de soi.

 

Aussi N pose alors cette question : " quand est-ce que, dans la vie, vous vous sentez en harmonie avec vous-même ? "

P : "Quand, comme un instrument de musique, j’améliore mes capacités ; quand j’exploite mes capacités d’écrire ou manuelles, quand je développe Ecoute et Partage".

F : "Quand je suis interpellé par une émotion et que je m’y arrête pour aller plus loin ; tu arrêtes tout et tu vas au bout de l’émotion".

S : "Dans la course à pied, je me retrouve ; quand je parle d’une passion à quelqu’un".

L : "Ces moments où je me retrouve et où je pense à ce que m’ont apporté les autres. Seule aussi quand je vais dans mon jardin ".

N en conclut que s’aimer est en relation avec nos passions, nos émotions et que ce sont des moments de réconciliation avec soi.

P lit les parole du psalmiste : "Merveille que je suis…"

N demande à chacun de nommer quelque chose dont il s’émerveille en lui :

L : Ecouter

P : Rebondir

J : Me réveiller tous les matins et m’endormir tous les soirs

S : La qualité de mes racines

F : La confiance

N : Le courage.

 

- Deuxième rencontre (octobre): "La paix ordinaire…"

 

EP1 : prévue le mardi 14 octobre à 20h30

ou

EP2 : prévue le jeudi 23 octobre à 1930

 

La paix ordinaire …

C’est l’expression d’une amie rencontrée dernièrement au Québec. Elle nous partageait sa vie, sa solitude de femme et nous disait avec des mots tout simples qu’elle cherchait à vivre une  paix ordinaire…

 

La quête de l’extraordinaire, le besoin de se valoriser, la comparaison avec autrui nous invitent trop souvent à mépriser notre cheminement intime, celui qui fait que notre chemin propre dans sa simplicité est unique, exceptionnel (au sens de non commun !)…

 

Notre vie, notre histoire, nos étapes, nos épreuves, nos satisfactions ne sont pas banales ; tout ce qui fait le sel de nos journées semble bien commun mais est en réalité unique ! Notre vie ordinaire … est exceptionnelle…

 

Après avoir posé ce qui nous tient à cœur ou des faits personnels vécus au cours de ce mois, nous essaierons de relever des petits faits quotidiens bien communs que nous avons remarqués autour de nous … pour essayer d’en voir toute leur grandeur, leur force, leur noblesse…

 

En fin de rencontre nous lirons ce texte, un peu compliqué peut-être mais que nous décortiquerons ensemble. Nous essaierons de traduire aussi ce qu’il nous inspire :

 

"Quels sont donc ma place et mon rôle, à moi élément si fragile et de si courte durée, étranger et improbable plus qu’on ne saurait dire, dans un Univers d’espace et de temps sans mesure où je passe plus que je n’habite, que je pressens plus que je ne le connais ?

Ma raison d’être, ce que je me sens à être pour ne pas me renier, n’est pas la souche qui me porte, ni le monde où je vis, ni la société dont je fais partie, ni même les rencontres en  profondeur humaine qu’il m’a été donné de faire. D’où me viennent cette force et cette lumière qui se joignent pour s’activer en la parcelle infime du réel que je suis, jusqu’à ne faire qu’un avec moi ?"

  Marcel Légaut

 

PS Jeudi 6 novembre à 19h30, réunion "perspectives année 2008-2009" : vous êtes tous invités (repas convivial en Auberge espagnole ; chacun amène du salé et du sucré à partager!)

 

- Première rencontre de l'année à Nancy : "Où cours-tu ?..."

 

EP1 : Groupe 1, Mardi 2 septembre 2008 à 20 h 30,  61, rue Voltaire à Laxou, animé par Pascal

EP2 : Groupe 2, Jeudi 4 septembre 2008 à 19 h 30, même lieu, animé par Nicole

( même ordre du jour pour permettre à chaque participant de choisir le groupe qui lui convient le mieux)

 

Une nouvelle année s’engage et comme prévu, nos rencontres reprennent dès le début de ce mois de septembre tout proche. Pour la mise en route nous avons choisi un seul thème de réflexion et la même invitation afin de vous laisser le choix du groupe :

 

- Nous commencerons la rencontre par une courte présentation afin de mieux nous connaître ou afin de préciser ce que nous avons vécu pendant cette période de vacances.

 

- Puis nous dirons ce que nous attendons, souhaitons pour cette nouvelle année :

Par exemple, quels sont mes préoccupations, mes espoirs, mes attentes ?

Ou ai-je des projets, des perspectives, des inquiétudes, des soucis ?

Ou encore ce que j’aimerais, ce que je crains, ce que j’attends…

Ces échanges permettront de découvrir nos thèmes de rencontre et d’ateliers pour l’année…

 

- Nous terminerons la discussion en lisant et en donnant notre point de vue sur ce texte :

« Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

Il est difficile au milieu du brouhaha de notre civilisation qui a le vide et le silence en horreur, d'entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie :

"Où cours-tu ?"

Il y a des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier.

Il en est qui la coûtent : la fuite de soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est  celle de chacun de nous.

"Où cours-tu ?"

Si au contraire nous faisions halte - ou volte-face -, alors se révélerait l'inattendu : ce que depuis toujours nous recherchons dehors veut naître en nous. »   Christiane SINGER (tiré du livre "Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?"  Editeur Albin Michel)

 

Nous avons besoin de retrouver en nous ce qui nous est essentiel, ce qui nous fait vivre, quelle est notre source, ce qui nous fait tenir debout… et de vérifier comment construire, sur cette base tout à fait fondamentale, nos relations avec les autres et notre insertion dans le monde.

Nous pouvons faire un bout de chemin ensemble, selon un itinéraire qui prend en compte notre vie dans sa totalité. En partant de nos questions, nos quêtes, nos désirs, notre expérience, cet itinéraire passe par l’expression du tout à fait essentiel pour chacun de nous, afin d’aller vers notre façon propre de le déployer.

 

En toute liberté, en toute simplicité aussi, mais avec grand respect chacun pourra ainsi dire ce qu’il veut –ou simplement écouter-. Les nouveaux participants gardent bien sûr toute leur indépendance et prendront tout le temps nécessaire avant de faire leur choix.

 

A tout bientôt, chers amis. Nous comptons sur chacun de vous. Merci à l’avance.

Nicole et Pascal

 

PS L’invitation qui vous est adressée peut bien sûr être transmise à vos connaissances et amis. Ce bouche à oreille est même conseillé … sans aucune limite !

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Année 2008-2009 

Pour les thèmes, voir EP1

 

20.11.08 " S'aimer soi - même "

Après nous être posés sur une douce musique ,nous laisserons venir notre inspiration du moment .Puis nous le relierons au thème du jour

 

            Pour s'aimer faut -il se connaître , se reconnaitre dans son réel ?

            Pour s'aimer ,faut-il avoir été aimé dans son enfance ? S'il y eu a non amour , peut il être compensé ( la résilience de Boris Cyrulnik )

            Comment concilier l'idéal de soi et le réel de soi ?

Voici quelques questions mais vous pouvez en suggérer beaucoup d'autres .

 

Quelques citations :

Nelson Mandela : "ce qui nous fait peur , ce n'est pas notre ombre , c'est notre lumière ."

Le lama Namgyal ,moine boudhiste : " si l'on n'a pas une certaine estime envers soi-même ,il sera difficile d'en avoir pour les autres "

Le psalmiste dans la Bible dit : " Merveille que je suis   ...."

Le Jésus chrétien dit : " tu aimeras ton prochain comme toi-même "

Qui pourrait nous en suggérer une pour l'Islam !

                                       

                            Voilà du pain sur la planche !

 

 

04.09.08 Voir plus haut les thèmes abordés avec EP1

 

16.10.08 Voir plus haut les thèmes abordés avec EP1

 

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Année 2007 - 2008   Thèmes abordés lors de nos rencontres :

 

17.06.08 Le pardon

 

13.05.08 L'acceptation

Le mardi 13 mai sera le jour de notre prochaine rencontre. Comme d'habitude nous nous retrouverons au 3 bis Rue ste Geneviève. Je vous propose le texte ci-dessous.

Au plaisir de vous revoir.  Marie Mad

L'Acceptation

  Par : Bergère

 Devant l'évidence d'un événement , de ce qui ne peut être changé, parce que cela amène désordre et chaos, que ce soit, la perte de l'autonomie, un décès, la perte d'un emploi, la maladie,  ou simplement devoir quitter des amis avec qui une belle complicité étaient établie, tout ce qui fait que notre quotidien est chambardé , qui nous donne l'envie de donner des coups de poing dans un mur devant ce qui peu nous sembler injuste, alors voilà que le temps de l'acceptation est venu, pour ne pas brimer davantage la liberté d'être, avoir le respect de soi et des autres, l'espoir de croire toujours en demain.

 Accepter, ne veut pas dire plier l'échine, se renfermer sur soi, bien au contraire, accepter veut dire se libérer de ce fardeau qui opprime la respiration de la vie. Accepter est faire un trait sur ce qui ne peut être changé immédiatement ou peut-être jamais, accepter la situation veut dire, faire un trait sur cette étape de la vie, se mettre debout, regarder devant, avancer vers un nouveau chemin de vie qui sera à notre mesure, à nos capacités. Accepter tout simplement par Amour que parfois le départ est  la seule action possible sans blesser et faire ce geste au nom de la paix et de l'harmonie.

 Dès cet instant, la vie va changer, elle va devenir liberté d'être. Nous serons heureux de vivre et de respirer cette différence qui sommes toutes, nous aura fait grandir un peu plus, ouvrant davantage notre horizon vers l'acceptation du moment présent. 

 

 

08.04.08  Au fond de son coeur

Je vous propose que chacun dépose ce qu'il a au fond de son coeur en ce moment.

 

11.03.08  Mettre en mots ce qui nous est propre

Je vous propose que nous prenions du temps, chacun à sa manière, pour mettre en mots ou en conscience ce qui nous est propre.

 

12.02.08   Notre lumière intérieure

Sur la route de Paris à St Malo, en 1975 ; L’arrivée en Bretagne.

 

Tout le long du jour

Sous nos yeux,

Le même paysage change constamment d’aspect.

Voici qu’apparaissent de gros nuages,

Lourds et noirs,

Qui glissent dans le ciel.

Tout ce qui nous entoure s’obscurcit

Et devient triste.

Quelques arbres dénudés qui,

Quelques instants auparavant,

Faisaient banalement partie de ce paysage,

Prennent soudain des formes fantasmagoriques

Et deviennent lugubres.

On sent le froid ;

C’est la tristesse.

 

Mais les nuages fuient et disparaissent.

Le soleil resplendit à nouveau.

Tout redevient lumineux

Et la chaleur nous pénétre.

Il fait bon vivre ;

C’est la joie.

 

De même en nous,

Notre soleil intérieur détermine nos états d’être.

Comme la nature triste ou radieuse, a pu nous influencer

Et nous rendre pessimiste ou optimiste,

Réciproquement,

Nos états d’âme peuvent modifier notre vision

De cette même nature,

Notre conception du monde,

Notre appréciation des êtres.

Tout n’est en fait

Que l’expression de ce que nous sommes nous-mêmes,

De ce qui existe au fond de nous.

 

Alors…

Essayons d’entretenir en nous,

Une luminosité permanente…

 La LUMIERE.

Laissons passer très vite les nuages dans notre ciel,

Sans les y retenir.

Tout ce qui nous entoure

Aura forcément un autre aspect :

Reflet de notre soleil intérieur.

 

                                                                       Roger Clerc

 

 

 

 

08.01.08  Laisser parler nos coeurs

Nous ferons notre 1ère rencontre de 2008 et je vous propose que nous laissions parler nos coeurs.

Je serai heureuse de vous revoir  à la maison et je prévois une petite galette pour finir la soirée.

Nous pourrons mettre en mots nos émotions des moments de partage et de rencontre que sont les fêtes de fin d'année.Nous terminerons par un texte de Roger Clerc" LUMIERE" que j'ai fort apprécié en ce début d'année.

 

Je vous le communique car nous avons pensé que notre partage de février pouvait se faire sur le thème de "notre lumière intérieure"

Pour vous laisser du temps pour savourer ce texte et vivre avec votre soleil intérieur en janvier, je vous l'envoie dès maintenant.

 

11.12.07 Doute et confiance

Ce mardi 11 décembre, si au "doute", nous joignions " la confiance"... Qu'en pensez-vous?

 

13.11.07 Dialogue: dire ou ne pas dire

Le Mardi 13 novembre se déroulera notre 3ème rencontre. je vous convie toujours à la même heure: 20 H 30 au 3 bis Rue Ste Geneviève.

Si vous arrivez plus tôt, cela ne me dérange pas nous pouvons en profiter pour papoter....

ou manger le dessert avec moi si je vous ai laissé quelques miettes...

 

Pour ce mardi de novembre , je vous propose de réfléchir sur le dialogue: dire ou ne pas dire ?

dans la relation à l'ami, à l'enfant, au parent....

 

Je vous livre quelques paroles d'un texte de Yves Duteil qui peuvent nous aider à commencer  à questionner ce thème :

 

Je te cherchais depuis longtemps

Tu m'as laissé en t'en allant

Mon grand paquet de mots d'amour

Et ce silence encore si lourd

....

Peut être un jour  si tu m'attends

On parlera de tout ce temps

Qu'on a perdu sans rien se dire

A ne pas savoir se sourire

....

A ta façon tu nous aimais

mais tous les mots qu'on attendait

Restaient enfouis bien trop profond

En souffrance dans leur prison

...

Le plus tendre de notre histoire

Ce sont les mots qu'on n'a pas dits,

C'est à toi que je les dédie

 

Nous commencerons bien sûr par un moment de partage, pour laisser chacun déposer ce qui le tient à coeur actuellement.

Marie Mad

 

 

09.10.07  Vérité et authenticité, sincérité

Voilà le deuxième mardi d'octobre  ( 9 ) qui arrive. Alors je vous propose de vous réunir au 3 bis Rue Ste Geneviève, comme le mois dernier à 20 H 30.

J'ai pensé que le thème de la vérité pourrait être débattu. je n'ai pas encore trouvé à ce jour de texte qui me convient.

La vérité en terme de sincérité, d'authenticité, de traduction  d'une recherche de l'essentiel. je ne sais pas si cela vous parle, mais pour moi ça prend du sens actuellement.

Marie Mad

 

11.09.07 Ressenti

J'espère que vos vacances vous ont permis de vous poser et reposer.

Notre rentrée Ecoute et partage est très nouvelle.

Les rencontres se dérouleront chez moi au 3 bis rue Ste Geneviève à Villers( près de chez Nadess ) et 2ème parenthèse ( ne pas vous garer devant le 5 ....).

Et j'essaierai d'animer le groupe cette année.

Je vous attends donc le  prochain mardi 11 septembre, à partir de 20h, pour que l'on puisse débuter à 20 h 30.

Pour cette rencontre de rentrée, je vous propose que chacun exprime le ressenti de son temps de vacances, ses émotions, ses perceptions propres à ces moments de repos , de rencontres, de temps de bilan.

 Marie Mad

 

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Année 2006 - 2007

12.06.07

Guy de Maupassant écrivait :

« Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. » 

La solitude est inhérente à la condition humaine. Une part de notre être restera toujours inexprimable, incommunicable et il nous   faut, du reste l'assumer.

Par contre, l'isolement  est l'état d'une personne qui cesse d'être reliée à ses semblables, ou qui a le sentiment de ne pas l'être ce qui revient au même.

La solitude fait partie de la nature humaine mais dans notre société aliénante, la solitude des individus s'en trouve décuplée. A l'ère de la communication, jamais la solitude des individus n'a été aussi grande.

« La solitude et le sentiment de n'être pas désiré sont les plus grandes pauvretés »

                                                                                                                      Mère Térésa

 Note : 

Comme convenu lors de nos précédentes rencontres, chacun est invité à préciser en juin le(s) sujet(s) qu'il aimerait aborder en ateliers au cours de l'année 2007-2008 en plus des rencontres mensuelles.

Ce(s) thème(s) de discussion en groupe(s) restreint(s) et divers avec les membres des deux groupes doivent répondre à l'intérêt d'au moins deux ou trois personnes. Chacun a certainement  une préoccupation, un souhait qu'il aimerait approfondir avec d'autres et nous en ferons donc rapidement l'inventaire à la fin ou au début de notre rencontre de juin ( à titre d'information, Nicole propose le thème "cérémonie laïque" et Pascal celui sur "Solitude et couple").  

 

08.05.07

Je vous propose le thème de la Paix :

 

La Paix racontée par Gandhi

"Une des histoires préférées que grand-père aimait nous raconter était celle d'un ancien roi indien hanté par le désir de trouver le sens profond de la paix.
Dans sa quête, ce roi voulait surtout découvrir la nature de la paix, comment y parvenir et comment la conserver. Le Roi invita donc les sages de son royaume à répondre à ses questions, leur promettant une généreuse récompense.
Mais les sages ne purent lui expliquer ni la nature de la paix, ni comment y parvenir.
Finalement, quelqu'un suggéra au roi de consulter un vieux sage, qui vivait tout juste au-delà des limites de son royaume. "C'est un vieil homme très sage", dit-on au Roi. "S'il existe quelqu'un qui puisse répondre à tes questions, c'est bien cet homme."
Le Roi se rendit donc consulter le saint homme et lui fit part de sa quête. En silence, le sage se dirigea vers sa cuisine et en revint avec un grain de blé.
"Dans ce grain de blé se trouvent tes réponses", lui dit le sage en déposant le grain dans la main tendue du Roi.
Troublé, mais refusant d'admettre son ignorance, le roi prit le grain et s'en retourna vers son palais. Il déposa le précieux don dans un minuscule coffret d'or qu'il verrouilla et mis à l'abri dans un endroit sûr. Chaque matin, à son réveil, le roi ouvrait le coffret et observait le grain de blé dans l'espoir d'y trouver les réponses qu'il cherchait. Mais en vain.

Les semaines passèrent et un autre sage, qui passait par là, fut invité par le roi à résoudre son dilemme. Le roi lui raconta sa rencontre avec le vieux sage et lui fit part de l'étrange don qu'il avait reçu en guise de réponse. "Depuis, j'observe le grain de blé chaque matin sans y trouver réponse", confia le souverain au sage.

 Le sage répondit : "La solution est fort simple, Majesté, ce grain représente la nourriture du corps, tout comme la paix est celle de l'âme. Ce grain de blé, si vous le laissez prisonnier du coffret d'or, finira par pourrir, et ne pourra plus nourrir les hommes ou se multiplier. Cependant, si vous le laissez entrer en contact avec les éléments – le soleil, l'eau, l'air, et la terre - il s'épanouira et se multipliera. Avec l'action de la nature, ce sont bientôt des champs de blé entiers qui, non seulement vous nourriront, mais alimenteront aussi une population entière. Voilà bien le sens de la paix. Elle nourrit non seulement votre âme mais aussi celle des autres, elle doit se répandre en interagissant avec les éléments qui l'entourent."

A notre niveau, sommes-nous des artisans de paix ? Paix en nous, paix avec ceux qui nous sont proches, paix dans nos relations professionnelles, paix dans le monde...

 

"Les artisans de paix sont ceux qui font de la terre un lieu où il fait bon vivre. Il y a paix quand, pour tous, il y a ce qu'il faut pour mener une vie heureuse, la santé, le bien-être, les bonnes relations dans la famille et avec les voisins, la sécurité. La paix est une plénitude qui rend sans objet l'angoisse de manquer de quoi que ce soit. La paix est là quand tout est bien, et qu'il n'y a plus ni jalousie ni rancune".

 Passage tiré du livre « Cherchez et vous trouverez » de Taizé

 

"Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu" (Matthieu 5,9)

 

17.04.07

Je vous propose le thème de l'amour,

AIMER, aimer vraiment, qu'est-ce que cela peut signifier dans la vie de tous les jours, concrètement dans sa vie personnelle comme professionnelle ?  ... nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimés ... est-ce possible ?... ou tout au moins essayer serait déjà bien !... pour quelles raisons aimer les autres ? ... que peut-on en attendre ? ... qu'est-ce que cela nous demande de nous-mêmes ??

Vous pouvez lire le texte de la bible Luc 6 (27-29)

Manuella

 

 

20.03.07

"Votons pour une France solidaire"

Je vous propose le programme suivant:

- Un premier tour de table nous permettra de "déposer" ce qui -en ce moment- nous tient à coeur, ou ce que nous vivons, ce que nous ressentons personnellement...

- Puis, si nous en avons le temps et pour rester attentif à l'actualité, nous serons invités à évoquer le "pouvoir" :

Autrefois nos ancêtres avaient un roi de droit divin qui, de père en fils, gouvernait le peuple...

Aujourd'hui, nous élisons un président de la république qui doit représenter le peuple... Et cette année, notre pays va connaître des échéances électorales majeures. Il revient en effet à chacun de nous de choisir un nouveau président, de nouveaux députés. Comment alors concilier nos convictions avec l'appel (par exemple) d'AGIR ICI et  le collectif de plus de 20 associations qui lance une campagne d'envergure sous le titre ; "Etat d'urgence planétaire: votons pour une France solidaire"? (http://www.ecoutetpartage.fr/agir_ici_54.htm)

- Enfin nous chercherons à interpréter le message de Jésus quand il déclare "rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" (Matthieu 22, 15-22)

 

13.02.07

"Confiance en soi"

Avec le décés de l' Abbé Pierre, on a pu constater combien il avait confiance dans les autres, quelle que soit leur condition sociale, leur origine...

 Cette fameuse "confiance en soi", celle qui fait que certaines personnes réussissent ce qu'elles entreprennent... Aboutissement  d'une enfance heureuse ou  résultat que nous pouvons obtenir par nos propres efforts ?

 Il s'agit de l'estime que nous avons de nous-mêmes  et des autres et la façon dont nous pouvons développer cette estime à travers les activités, les ouvertures aux autres dans notre vie quotidienne...

 La Foi indéfectible de l'Abbé Pierre en l'homme était animée par sa foi au Christ. Ne jamais succomber au fatalisme, croire qu'il est toujours possible de faire reculer la misère, que chaque personne est capable de se remettre debout malgré les aléas de la vie... telles étaient ses convictions profondes parce que Dieu a confiance en tout être humain et l' Evangile appelle à la responsabilité, à la foi en l'autre. 

 

16.01.07

"Peut-on toujours pardonner ?"

Il n'est pas rare d'entendre de quelqu'un qui a reçu des blessures, qui a souffert, se lamenter en disant : "Je sais que je dois pardonner mais je n'y arrive pas."... Aimer tous les humains sans exception, même ceux qui n'aiment pas en retour...

Un jour viendra où nous constaterons qu'une situation qui paraissait figée se trouve transfigurée et que nous sommes déjà sur l'autre rive, sans que nous sachions exactement comment.... c'est peut-être ça le Pardon ...

Le Pardon est loin d'être une simple activité humaine et  malgré nos impossibilités humaines dues à tant de facteurs sur lesquels notre volonté n'a pas de prise, le désir peut se faire jour en nous de ne pas fermer la porte à un nouveau commencement dans une relation avec autrui...

Pardonner ne risque-t-il pas de tolérer ou justifier le mal ?? Il arrive qu'on confonde le pardon et la négation du mal commis, comme si, en pardonnant, on affirmait que la faute n'était pas si grave que cela. Celui qui pardonne, tient compte du mal mais ne s'y laisse pas enfermer. Il regarde au-delà et mise sur un nouveau départ...

Vous pouvez lire les passages Marc 2, 15-17 et Jean 8,  6-11

 

12.12.06

"Aimer sans tout permettre"  ( à ne pas confondre avec le pardon)

 

Dans la bible, Dieu ne semble pas tout permettre..." Dieu disperse les hommes au coeur superbe, il renverse les potentats de leurs trônes et élève les humbles..." (voir Luc 1, 51-52)

 Il rend à chacun selon ses oeuvres -

 Psaume 62-13: " A toi aussi appartient la bonté, Seigneur, car tu traites chaque homme selon ce qu'il a fait"

 

 

14.11.06

L'évangile promet-il un avenir meilleur ?

Ce texte comme base de réflexion :

L'Évangile, une parole invincible
Guy GILBERT

« Combien d'enfants sont perdus autour de nous ? Je le vois bien à travers les jeunes qu'on me confie. Combien de ces êtres brisés fabrique notre société de putes et d'argent, de paraître et de possession ? Drogués, blessés ou prostitués : leurs cœurs et leurs âmes sont affamés. Les laissés pour compte passent par pertes et profits. Faut-il considérer qu'ils sont exclus de tout projet de sainteté ? Non, justement parce qu'ils sont les préférés du Seigneur.

Toute rencontre avec un être humain est une forme de prière. Tout regard doit faire jaillir la prière en nous. Rien n'est plus simple ni plus profond que cette contemplation. Nous sommes sans cesse entourés d'humains. Que chacune de vos rencontres soit une prière. »

Au début de l'Evangile, la Vierge Marie exprime son espoir d'un progrès de la justice dans le cantique de Marie ( Luc 1,   46-55)

 

 

10.10.06

Lâcher prise

 Vivre, croître, mourir pour aller vers une autre vie, c'est un chemin, c'est une extraordinaire aventure avec ses ombres et ses lumières :

Lorsqu'on a accepté la réalité de sa propre petitesse dans l'immensité du plan divin, alors vivre peut devenir une école de lâcher prise permettant d'atteindre un état de plus grande liberté, permettant d'être toujours moins encombrés par les bagages divers qui ralentissent la croissance.

 

Lâcher prise, c'est renoncer à tout contrôler, à vouloir le bien de l'autre, c'est renoncer à prouver quoi que ce soit, c'est accepter que l' autre est l'autre et que moi même, je suis qui je suis et non pas qui j'avais rêvé d'être.

Lâcher prise, c'est faire confiance, c'est signer un chèque en blanc sur l'avenir, sur cette vie et sur ce qui lui fait suite.

 

Lâcher prise, c'est cesser de faire le procès de la vie qui ne nous donne pas ce que nous en attendions.

 

En fait, lâcher prise, c'est commencer à être vraiment heureux, car le bonheur, c'est comme un sillage, il suit fidèlement celui qui ne le poursuit pas. Si l'on s'arrête pour le contempler, pour le saisir, il s'évanouit aussitôt.

 

A partir du moment où l'on peut lâcher prise, où l'on ne désire plus être heureux à tout prix, on découvre que le bonheur, c'est l'acceptation de notre condition d'être humain, c'est cette capacité de garder les mains ouvertes aux autres et à ce qui nous entoure plutôt qu'agrippées sur ce que nous croyons être indispensable.

****

Après étude de ce texte, on peut se demander si  la religion va dans ce sens d'ouverture, de tolérance....?

Au plaisir de vous retrouver le 10 et bonne semaine.

Amitiés

                                                       Manuella

 

 

12.09.06

 

Manuella, nouvelle animatrice du groupe, invite chacun des membres à lui préciser sur une feuille un ou plusieurs sujets qu’il aimerait voir aborder au cours de cette année.

 

Puis elle offre la possibilité à tous ceux qui l’acceptent de dire un moment de vacances, une  réflexion sur le vécu de ces trois derniers mois où nous ne nous sommes pas rencontrés …

 

Avant d’écouter la chanson de Jacques Brel, "Quand on a que l’amour",  nous lisons –et commentons- un passage du livre La tendresse pour tout bagage de Denis Ledogar, ancien infirmier anesthésiste devenu aumônier d’hôpital à Strasbourg : 

 

Tout marin, tout passager qui monte dans un bateau attend et espère une traversée sans histoire. Ainsi étaient les apôtres… ainsi chacun de nous attend et espère une traversée paisible de la vie. Mais voilà… Il n’y a pas de vie sans tempête, sans orage. Qui n’a pas failli chavirer sous les rafales de la douleur, du désespoir, de la révolte, des questions sans réponses ? Oh ! non, il n’y a pas de vie sans tempête. Mais il y a des barques plus fragiles et des tempêtes plus violentes que d’autres. Comme cette tempête de douleur qu’est la disparition d’un être cher. Confronté à la plus grande des souffrances, on a envie de hurler, on a envie de cogner, simplement parce qu’on n’a pas pu empêcher ce qui est arrivé, parce qu’on se découvre impuissant face à des forces déchainées et implacables qui bousculent nos convictions, et qui arrachent sur leur passage nos ultimes certitudes. Alors seulement on fait la tragique expérience de la plus radicale pauvreté, car la mort d’un proche nous dépouille de nos mots, de nos fondements intimes, de notre courage, de nos rêves… Emporté dans la tempête, comme les apôtres, oui on a peur : on a peur d’aujourd’hui et peur de demain, peur du jour qui se lève, peur de la nuit qui va tomber ; on a peur de la solitude, peur de ne pas pouvoir y arriver seul ; on a peur des autres et de soi-même.

 

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Année 2007-2008     Thèmes abordés lors de nos rencontres :

 

19.06.08

Jeudi 19 Juin prochain, notre dernière rencontre avant les vacances...

Aussi ,voici un petit devoir de vacances

 

"Il y a des méthodes simples pour vivre mieux au niveau personnel : chercher à habiter le moment présent, prendre trois minutes trois fois par jour pour se relier à soi-même, ressentir de la gratitude pour ce qui va bien afin d’affronter mieux ce qui va mal, soigner son acuité de conscience et de cœur, développer l’estime de soi etc. De même pour mieux coopérer dans les groupes : cultiver la confiance en soi et en l’autre, accueillir la différence, s’ouvrir aux désaccords, prendre soin de nos colères, apprendre à dire non et à accueillir le non de l’autre sans soumission ni agression, partager ses propres valeurs, expliquer le sens et le bien fondé des règles.

 

Ce dynamisme personnel, appelé empowerment en anglais, se fonde sur l’estime de soi, le sentiment de sa compétence, la participation à l’action collective et la conscience critique. L’individu relié à ses forces de vie et à ce qui le nourrit intérieurement (et que chacun appelle à la façon : Dieu, l’Univers, la Transcendance etc.)  est alors apte à s’approprier ou à se réapproprier son pouvoir tant au niveau social que psychologique.

 

« Ce qui fait vraiment la démocratie, disait Henry-David Thoreau, ce n’est pas le type de bulletin de vote que je glisse tous les cinq ans dans l’urne, c’est le type d’individu que je glisse tous les matins hors de mon lit ».

 

Etienne Godinot, membre du Mouvement pour une alternative non-violente (MAN) et de l’Institut de recherche sur la résolution non-violente des conflits (IRNC)

                                              

Le 19  , nous nous retouverons et nous nous poserons comme d'habitude au 61 rue Voltaire à 19h30. Ensuite ,nous essaierons de voir comment nous nous approprions ce texte .

                                                                                                                                    Nicole 

 

15.05.08

Nous nous retouverons au 61 ,rue Voltaire à Laxou à19h30 (ou à 19h pour ceux qui sortent du travail et veulent manger une soupe )

Comme chaque fois nous nous poserons en écoutant une musique ,nous déposerons ce qui viendra avant de nous lancer sur le thème du jour  

 

                       "Marcher tout doucement vers une fontaine "

   

Le petit Prince (de ST Exupéry) se promène de planète en planète A un moment donné, il rencontre un marchand  qui a trouvé une pilule qui permet de ne plus jamais avoir soif  .Et le marchand est tout fier , il vante sa pilule en disant :"Grâce à cela ,il ne faut plus aller au puits ou tirer de l'eau à la fontaine ,et j'ai calculé que cela permet d'économiser jusqu'à 53' par semaine ! " Entendant cela le Petit Prince est consterné et répond : " Moi ,si j'avais  53' ,je marcherais tout doucement vers une fontaine ." 

Autrement dit ,je prendrais tout doucement le temps d'aller vers ce qui va m'abreuver ,me revitaliser .Je me réjouirais de la frâicheur de l'eau avant même d'y avoir goûté ,je me rafraîchirais de sa mélodie avant même d'y avoir trempé les mains . 

Pour aller vers nous même, savons nous aller vers la vie ? 

 

17.04.08

Lors de la dernière rencontre ,nous avions abordé le thème de la méditation sur le texte "la paix du soir" de la boudhiste Joshin Luce

Nous avons émis le souhait de poursuivre ce travail .Pourquoi pas en atelier l'année prochaine ,avec également un travail sur le corps ?

Mais pour le jeudi 17 Avril ,nous allons nous pencher sur notre santé .Bien sur ,nous nous poserons et laisserons remonter la sensation du moment .Cette phase reste prioritaire dans la soirée .

La Santé :est ce quelque chose que nous subissons(en bien ou en mal ) ou sommes nous acteurs de notre santé ?

... c'est  à dire ...

 

voici un extrait ......un peu léger......mais finalement  !

      "La santé se mesure à l'amour du matin et du printemps .Si le réveil de la nature vous laisse froid  ,si la perspective d'une promenade

tôt le matin ne chasse pas le sommeil ,si le gazouillis du premier merle bleu ne vous enivre pas ,sachez que le matin et le printemps sont choses du passé .Dés lors ,puissiez vous sentir votre pouls ."

                                                                                             Henri David Thoreau ,poète et écrivain

             

20.03.08

Le jeudi 20 Mars,nous nous retrouverons à 19h30 au 61,rue Voltaire

Nous nous poserons, nous prendrons le temps d'aller au coeur de nos vies pour déposer et partager.

 

Ensuite,nous aborderons le thème du jour :La paix du soir  selon Joschin luce Bachoux

"A chacun de nous de reconnaitre quand il est temps d'entrer dans la paix du soir.....C'est le calme de ce qui a été vécu et accompli.

Oui, il y a eu brûlures et naufrages; oui, il y a eu douleurs d'amour,soleils triomphants et attentes de rêves .Et tout cela a fait notre vie,

et cela est bien.

Et maintenant nous voici dans le bleu du soir :le coeur apaisé .Cet apaisement ne cache rien ,ne regrette rien ,ne fuit rien "

    

En quoi ce texte me parle ,ou ne me parle pas ,ou ...

 

12.02.08

              A tous les Valentins et les Valentines,

  

Si vous acceptez de laisser votre amoureux(se) ce soir là, c.a.d. le jeudi 14 Février, nous nous retouverons au 61 rue Voltaire à 19h30 et au milieu de toute l'agitation médiatique nous nous poserons.

Oui nous aurons besoin d'être posés pour aborder le thème du jour :"Suis -je amoureux(se)?"

vous le partagerez dans les mots qui sont les vôtres. Ce serait bien que chacun amène un bout de texte ou un bout de phrase

                   

                 "  un mot

                    le premier de tous les mots

                    ton nom tout simplement.

                    Ton histoire.Il était une fois

                    quelqu'un          

                    Et ce quelqu'un,c'est toi.

                    Un être dans toute sa différence,unique

                    Rien qu'un souffle,un coeur qui bat

                    Rien qu'un amour"

                                                  Hans Bouma

                                                                           Quel beau cadeau!

                                                                               

                                                                                                      Nicole

 

20.12.07    "Notre violence",

Nous nous retrouverons le jeudi 20 décembre à 19h30 sur le thème de « Notre violence », cette violence invisible sous-tendue dans la relation.

La violence n’est pas forcément un coup, un conflit ouvert mais peut être un mot, une parole dans nos relations quotidiennes.

La relation au quotidien me renvoie à une certaine façon d’affronter le conflit : de face, de biais, en m’effaçant.

Nous acceptons d’étudier le thème dans les deux sens, c’est à dire que je peux aussi être source de violence pour l’autre.

Comment je vis cela ? Une auto-destruction, une volonté  consciente ou inconsciente de détruire l’autre, en souffrance, en fermeture, en ouverture, en occasion unique d’un travail sur soi...

Car derrière l’ombre, il y a la lumière et inversement.

Quel joyau je protège en moi, ou quel joyau l’autre protège-t-il ?

En d’autres termes, voici un texte de Marshall Rosenberg, fondateur de la CNV :

 

 Toute colère a une fonction vitale.

… Au cœur de toute colère, il y a un besoin insatisfait. La colère peut donc être utile si nous l’utilisons comme un signal d’alarme : exprimer la colère requiert la capacité d’être pleinement conscient de nos besoins. Par ailleurs il faut de l’énergie. Or la colère accapare notre énergie en l’utilisant pour punir l’autre. Au lieu de céder à « l’indignation légitime », mieux vaut donc considérer avec empathie nos propres besoins ou ceux d’autrui. Cela ne se fait pas du jour au lendemain, mais on y parvient à force de remplacer systématiquement l’expression « je suis en colère parce que … » par « je suis en colère parce que j’ai besoin de… »

 

                                                           Nicole 

P.S. Merci de m’informer au 06 819 419 61 quand vous ne pouvez être présent. Je prends soin d’envoyer régulièrement une convocation, j’ai besoin en retour que ce soin soit pris en considération.

 

25.10.07    "Nous et le sacré",  

Eh oui, à l’issue de notre dernière rencontre, ce mot prononcé par Jean-Paul avait résonné en moi. Et je vous le propose pour le jeudi 25 octobre à 19h30 (notez bien 25, et non pas 18).

« Il nous faudra sans doute, pour changer jusqu’au tréfonds de nos consciences, laisser nos arrogances et apprendre avec simplicité les gestes qui nous relient aux évidences. Retrouver un peu du sentiment de ces êtres premiers pour qui la création, les créatures et la terre étaient avant tout sacrées ».

 Pierre Rabbi

Ecoute et Partage est aussi un lieu où nous essayons de toucher ce lieu sacré de nous-même et où nous essayons de rencontrer l’autre au-delà de toute l’agitation contemporaine. D’où l’exigence toujours renouvelée d’une écoute dont nous n’avons pas toujours l’habitude dans nos lieux de vie.

Après donc nous être posés et avoir laissé à chacun le temps de partager et de laisser remonter l’essentiel qui l’habite, nous essaierons de cheminer ensemble sur le "sacré" dans nos vies.

Je vous lirai également un extrait d’un texte de Jean Vanier dans « Toute personne est une histoire sacrée » (trop long à recopier dans la convocation). 

                                                           Nicole

 

20.09.07

Le jeudi 20 septembre, nous nous retrouverons au 61 rue Voltaire à 19 h 30 pour la deuxième rentrée de notre groupe.

Une musique douce, dans un premier temps, nous aidera à aller au plus profond de nous-mêmes pour déposer, si nous le souhaitons, ce qui nous tient à cœur.

Nous respecterons cette qualité d’écoute qui caractérise la démarche de nos groupes. Je rappelle qu’il ne s’agit pas de débattre mais de nous rencontrer dans un lieu où nous prenons le temps d’être complètement là, présent à nous-mêmes et aux autres.

Naître …

Nous aborderons alors le mot du jour. Il émerge d’une méditation personnelle.

Est-ce que, chaque jour, je sais naître ; est-ce que mes proches ou ceux que je rencontre, je les aide à naître ?

Les religions, sous un certain angle, nous invitent aussi à naître, à renaître (la résurrection peut-être envisagée de façon symbolique).

Je signale quelques textes à lire surtout en envisageant cet aspect symbolique (Matthieu 9 1-8 ou Marc 2 1-12)

Nicole

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Année 2006-2007

14.06.07

Lors de la dernière rencontre nous avons fait le point sur les groupes Ecoute et Partage 1 et 2 suite à la réunion de l’équipe d’animation.

Nicole gardera l’animation pour 2007-2008 mais le groupe proposera des textes. L’objectif est que l’animation tourne pour éviter qu’un « chef » immuable et irremplaçable se dessine, ce qui est à l’inverse de l’idée initiale d’Ecoute et Partage.

 

Le 10 mai, nous nous sommes inspirés de la cassette de Christiane Singer, soirée fort riche comme toujours. J’avais envie que nous allions un peu plus loin sur le thème attachement – détachement, deux pôles inséparables où nous avançons avec un équilibre en perpétuel remaniement. L’âge, le couple, les enfants, beaucoup de nos lieux de vies s’y retrouvent. Je cite donc Christiane :

« Réaliser la kenose, le don amoureux de soi ! Nous sommes appelés à sortir de nos cachettes, de nos retranchements de sécurité, et à accueillir en nous l’espoir fou, immodéré d’un monde neuf, infime, fragile, éblouissant ».

 

19.04.07 

Voilà le printemps, et sa folie.

Nos vies sont en accord ou non avec la nature. Peu importe, elle nous inonde de son exubérance.

 

Christiane singer, femme, prophète, poète vient de mourir à 64 ans d’un cancer. Vous ne vous étonnerez pas que je m’inspire d’elle pour notre rencontre

le jeudi 19 avril à 19h30

Nous nous poserons sur nos vies : temps forts, temps faibles, comme la musique, tous nos temps sont importants.

 

Puis nous écouterons Christiane Singer nous parler du mariage :

« Entre le désir profond de se lier, de s’engager corps et âme et le désir tout aussi profond de préserver sa liberté, d’échapper à tout lien, quel tohu-bohu. Or, pour vivre ces exigences contradictoires et d’égale dignité sans être écartelé, il n’y a aucun secours à attendre ni de la philosophie, ni de la morale, ni d’aucun savoir constitué.

Il est probable que les seuls modèles adaptés pour nous permettre d’avancer sont la haute-voltige et l’art du funambule.

Un mariage ne se contracte pas.

Il se danse.

A nos risques et périls. »

 

                       Et nous ? Et nos couples ?

 

 

13.03.07

Comme d’habitude nous commencerons par nous poser et laisserons remonter ce qui nous habite à ce jour.

Mars, période charnière entre l’hiver et le printemps ; période du carême chrétien préfigurant la résurrection ;  pour nous citoyens, période préélectorale où nos espérances intimes parlent de nous, du sens que nous donnons à notre vie et de notre vision sur l’humanité.

Tout parle de mort apparente, d’attente, de vie, de renaissance sous une forme ou sous une autre...

Comment est-ce que je vis ces attentes, passivement ou suis-je acteur de l’évolution dans ma propre vie, dans mon engagement professionnel, social ?

« Le bien advient parmi ceux qui font confiance, qui croient en la bonté de l’homme »  Nelson Mandela

« Je suis la résurrection. Qui croit en moi, fût-il mort, vivra et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » Jean 11 23-26

 

08.02.07

Nous nous retrouverons au 61, rue Voltaire et nous poserons « nos bagages » en prenant ce temps à l’intérieur de nous-mêmes pour partager notre essentiel.

« Je ne veux pour rien au monde étouffer cette petite voix qui est ma conscience ou l’expression de ce qu’il y a de plus profond en moi »

Mahatma Gandhi

Et voici le plat du jour, « le réel », l’incontournable réel. Dans un monde idéal, il en serait tout autre. Mais voilà, on se coltine le réel.

Dans les situations dramatiques de l’histoire humaine, l’être humain développe des trésors d’ingéniosité, se surpasse (les Justes…).

Dans les périodes de paix, il arrive que l’être humain se « soupasse », et il est stressé.

Aussi, comment se surpasser en temps de paix, se dire que notre réel ordinaire est une situation extraordinaire pour relever les défis du réel.

 

18 01 07

Nous prendrons le temps de laisser remonter l’essentiel de notre vécu, de le partager, de l’écouter en nous posant au meilleur de nous.

 

Puis nous aborderons le thème de la soirée :

Comment concilier la nécessité d’être soi-même et le besoin de reconnaissance par autrui ?

Etre fidèle à sa conscience peut amener à vivre un décalage avec l’attente des autres, de nos proches, de notre milieu professionnel. Inversement, souvent les proches nous déçoivent et semblent ne pas correspondre à nos attentes. Décalage dans la communication ? Serait-ce un décalage dans le temps ?

Savons-nous prendre le temps de nous rendre compréhensible ? Laissons-nous à l’autre le temps de devenir lui-même ?

« Rien de grand ne se fait tout d’un coup puisque ni même le raisin, ni même la figue ne naissent subitement. Si tu me dis à présent "je veux un figuier", je te répondrai : "Il faut du temps , laisse d’abord le figuier fleurir, puis naitre le fruit, enfin laisse-le murir" » Epictète, stoïcien et philosophe romain, 2ème siècle 

Autre référence : Le grain de sénevé : Matthieu 13 (31)

 

 

21.12.06

Nous nous poserons et laisserons remonter ce qui nous paraît prégnant dans nos vies depuis le 17 novembre, toujours avec cette écoute profonde et silencieuse qui caractérise Ecoute et Partage.

Ensuite nous aborderons le thème du jour :

Tout pas de vie est une victoire sur la peur.

Tout pas est un saut dans l’inconnu.

Vivre est à la fois s’abandonner, lâcher prise mais aussi avancer avec détermination, lutter, défendre les valeurs sur lesquelles nous nous appuyons.

Est-ce contradictoire ou est-ce les deux versants d’une même réalité ? Nous répondrons à l’éclairage de nos vies.

« … en nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres … »            Mandela

 

17.11.06

Partis à la rentrée de « l’adversité dans nos vies », passant par ce « quelque chose d’irréductible qu’il faut révéler dans chaque être humain » selon Marie Charpentier, nous voilà arrivés à « notre vie intérieure ».

 

Notre vie intérieure, ce lieu où nous nous retirons, où nous sommes uniques, où nos décisions prennent corps, où le sens que nous donnons à notre vie se tisse au jour le jour.

 

Après avoir écouté une musique, nous prendrons le temps de nous poser véritablement, d’écouter l’intériorité de chacun, de savoir la recevoir totalement au plus profond de nous. Je propose donc que dans la première partie de la soirée, nous essayons de rentrer dans ce partage et cette écoute profonde. Et je vous donne, à nouveau pour certains, à méditer ce texte de David le Breton :

 

« …L’idéologie de la communication assimile le silence au vide… Elle ne comprend pas que parfois, c’est la parole qui est la lacune du silence…

…Le silence implique en effet une intériorité, une méditation, une distance prise avec la turbulence des choses… »

 

Dans la deuxième partie de la soirée, pour celles et ceux qui le souhaitent, devant quelques biscuits et boissons, nous pourrons rentrer dans une réflexion plus active sur un aspect émergeant de la soirée

                                                                                Nicole

 

19.10.06

Le mois dernier, le sujet était l’adversité. Je ne sais pas si nous avons développé le sujet. Je crois surtout que nous nous sommes "déposés" et c’était le plus important. Et dans ce que chacun déposait avec beaucoup de transparence et de courage, l’adversité était au cœur. Merci pour vos partages.

Aussi, le jeudi 19 octobre à 19h15, nous nous poserons d’abord dans le silence. Et dans ce silence émergera ce qui nous tient à cœur et qui est important pour notre chemin de croissance. Nous veillerons à laisser sa place à chacun.

Une phrase m’est tombée dans l’oreille lors d’une émission télévisée. Elle est de Marie Carpentier, fondatrice de l’école maternelle au XIXè siècle (1835) : « il y a quelque chose d’irréductible au fond de chaque être humain, c’est ce qu’il faut révéler… car c’est là que se développe son originalité* ».

Je vous laisse méditer cette phrase à l’éclairage de vos vies, de votre regard sur vous-même et sur autrui.

A très bientôt.

Nicole

*(Original = qui ne ressemble à rien d’autre, qui est unique)

 

21.09.06

Trois mois se sont passés et nous allons nous retrouver riches de nos expériences estivales.

Comme toujours, nous prendrons le temps de nous poser et nous laisserons remonter l’essentiel qui nous habite.

Rappelons-nous l’importance de la qualité du silence pour pouvoir se retrouver en soi et écouter l’autre au meilleur de soi.

Nous veillerons toujours dans nos partages à savoir prendre sa place à soi, et aussi à laisser sa place à chacun.

Voici une réflexion issue de mon été : « vivre est traumatisant ».

Emmanuel Mounier dit : « L’événement sera notre maître intérieur ».

Aussi, entendant sur les ondes parler de ce mal du siècle qu’est le stress, j’en concluais que nos contemporains ont du mal à faire face à d’adversité.

Donc, je vous demande : l’adversité, que me dit-elle, que m’apprend-elle ? quels sont mes ressorts ?

Nous pouvons aussi faire référence à l’Evangile de Luc 14 (versets 25-35) sur "le sel de la terre".

 

Je me réjouis de vous revoir.

Nicole

 

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EP 1

 

Année 2005-2006

 

13.06.06

RAPIDE  BILAN  de nos dernières rencontres.

 

Pascale nous propose pour la dernière rencontre de l'année de faire un bref condensé des thèmes que nous avons évoqués sur les six derniers mois, amplifiés par nos ajouts en groupe.

 

Quatre sujets :

 

- Les différents moments de nos vies: "tu seras"ce qui fait que nous sommes là et bien là...les relations parents/enfants avec les attentes, les tâtonnements, les départs, la confiance...la maladie avec les peurs, l'angoisse, notre réaction face à l'inattendu...la mort comme faisant partie de la vie...la séparation liée à la compréhension de l'autre, au positionnement, à la perte...la retraite, une étape, le vieillissement, l'évolution vers quoi?...un déménagement (mettre de côté ce qui est secondaire)...devenir grand-mère avec la valse des générations, un bonheur encore jamais éprouvé.......

 

- Le groupe, le partage, l'échange

Nous tous les mois, l'Ebrouelle avec le roman de Joseph, Michel Benoit, la rando à Maron.

L'individu et le collectif

Les qualités de silence en groupe

difficile de tout partager

oser dire ou ne pas réussir à dire(présence, écoute): deux formes de partage

La rencontre avec l'autre et une autre Claire (le renouveau dans le groupe)

 

- Comment je fonctionne? Vaste sujet: (comme je peux)

se structurer en étant conforme ou se révolter: deux possibilités qui peuvent se vivre d'une façon extrémiste.

Les fausses images que je renvoie aux autres...les apparences...

Un combat: structurer, contenir mes émotions

Ma suffisance ou mon insuffisance face à ma famille, en couple, avec mes enfants

Le lâcher prise, le juste milieu

L'engagement, le militantisme

du côté des autres

la liberté d'expression: les dominés, les dominateurs

on parle avec le coeur: mélange de la raison, des affects, de la volonté.

L'évolution du monde: difficile mais je garde l'espoir.

Je chemine et je suis autre et parallèlement l'extérieur change ou pas...

 

- l'amour

attachement/détachement par rapport à ses parents (n'est-ce pas nécessaire de passer de l'un à l'autre en permanence)

passion: douloureux +++

l'amour: relation paisible

amour/aide

accepter la différence

écouter sans juger

aimer sans imposer

amour gratuit avec les enfants

s'aimer soi même

liberté

amour/tendresse

paix intérieure

difficile de ne pas aimer

construction lente de l'amour (ne va pas de soi): plaisir de cheminer soi même et ensemble à part égale

 

Nous avons tenté d'approcher le divin chez l'homme et si je peux me permettre, peut être avons nous passer certains mardis soir des moments divins.

 

Nous pourrions tout simplement ce mardi 13 juin 2006 nous demander quel cheminement pour chacun d'entre nous cette année, avons nous vu poindre des changements,  se décaler quelques certitudes auxquelles nous nous accrochions, des temps forts?

Et ce soir, qu'est ce nous aimerions partager de cette réflexion?

 

09.05.06

Suite au mini-stage que certains d'entre nous ont vêcu dernièrement avec Michel Benoît, nous vous proposons d' "écouter et partager" sur le "coeur" car le coeur dépasse la notion d'amour; dans la conception juive, le coeur est le carrefour des pensées, des émotions, des pulsions, des décisions, c'est à la fois l'intellect, l'affectif et la volonté.
 
Le "coeur" est le seul lieu d'action de Dieu sur la destinée humaine (voir dans la bible:1 Rois 8,58). L'homme regarde aux apparences mais Dieu regarde au coeur ( 1 Samuel 16-7). "Mon coeur en moi est bouleversé, toutes mes entrailles frémissent" (Osée 11.8).
 
Jésus n'enseigne pas un autre Dieu mais sa relation avec lui est toute différente: Dieu n'est plus un juge lointain et terrible mais nous pouvons être le petit enfant blotti contre son papa (sa maman), dans l'abandon et la confiance. Pour mieux deviner ce Dieu, certaines paraboles sont parlantes: Le père de l'enfant prodigue (Luc 15, 11-32), le berger et la brebis perdue (Matthieu 18, 12-14).
 
A bientôt, chers amis, en nous rappelant que "Où est ton trésor, là aussi sera ton coeur "! (Matthieu 6,  19-21)

 

11.04.06

Après les partages spontanées, nous pourrons -si nous le souhaitons- échanger sur...
 "Ah, l'amour, l'amour" dit Isabelle Boulay, chanteuse québecoise.

 

Nous parlons tous d'amour. Que mettons-nous derrière ce mot ?

Nous croyons nous comprendre mutuellement comme si  ce mot était un passe-partout. En fait chacun déroule son "fil rouge" à travers les méandres de son histoire. Aussi, souvent, un dialogue de sourds nous enlise…

 

Amour, sexualité…, y-a-t-il un "arc en ciel" d'aimer. L'essentiel n'est-il pas de se situer ?

 Peut-on définir des critères universels de l'amour ? L'amour reste-t-il particulier ?...

 Qui suis-je quand je dis "j'aime" ?

 

Nous pourrons aussi, pour ceux qui le veulent, nous appuyer sur le texte du fils prodigue (Luc 15, 11-32) où il s'agit de l'amour du Père.

 

14.03.06

Nous sommes invités à partager le point de vue d'un ami qui parle du bonheur à sa manière :

Avec la permission de Gérard, voici un extrait de son courriel :

 

Gérard a perdu la vue suite à une grave  maladie il est né en 1955  et a édité son premier conte pour enfant en janvier dernier ( l’Harmattan éditeur).

 

"Dis, c’est quoi le bonheur ?

C’est une vaste question que pourrait poser un enfant à son papa. Si je veux l’aborder ici c’est que j’ai peut être une vision différente du bonheur.

Le bonheur je l’ai connu et le connais encore. Je l’ai connu tout le temps que j’ai été élevé par ma grand-mère. Tout était beau avec elle, tout, même les devoirs qu’elle me faisait faire en plus de l’école.

Le bonheur je le connais encore avec ma mère. Je lui dois beaucoup, tu sais, et je crois t’en avoir déjà parlé, mais je résumerais à ceci : elle m’a donné la vie trois fois. La première en me mettant au monde, la seconde lorsqu’elle à dit au chirurgien, en mars 1961, de m’opérer alors qu’il venait de lui apprendre que je n’en avais plus que pour douze jours et que je mourrais sur la table d’opération. Elle a quand même dit d’opérer et ce fut une réussite formidable, inattendue, non prévue, presque un miracle. La troisième fois ce fut ce jour de 1982 où je suis sorti de mon premier coma profond, très profond même, ce jour où j’ai entendu une petite voix appeler « Gérard, Gérard.. » sans cesse alors que mon corps était maintenu en vie sur le lit avec des tas d’appareils, et que moi j’étais une petite bille jaunâtre qui avançait lentement, si lentement vers cette voix qui appelait sans cesse « Gérard, Gérard ». La voix devenait de plus en plus audible. La petite bille jaunâtre  avançait lentement vers la voix. Soudain la voix est devenue toute proche. La petite bille jaunâtre a dit « tu es là maman ? » . La voix a dit « oui, c’est maman je suis là ». Alors la petite bille jaunâtre a réintégré le corps et celui-ci s’est assoupi.. Je me suis alors remis à vivre. (../..)

 

Si je ne quitte pas ma mère, c’est que je lui doit tant et que nous serions malheureux, l’un sans l’autre. Ma mère et mi formons une famille à nous deux seulement puisque il n’y a plus personne autour de nous, ni grand-mère, ni grand père, ni oncle ni tante ni frère, ni sœur, rien , rien du tout. Alors pourquoi casser cette fragile famille monoparentale. Nous vivons presque comme un couple, avec des bas quelque fois, mais si rares, plutôt des hauts et j’aime faire rire ma mère, le rire c’est du bonheur  et j’aime donner du bonheur.

 

(puis Gérard parle de sa maladie , son reste de vue qui lui fait voir des choses extraordinaire et qui prête à rire ou à sourire..)

 

Ces « vues » souvent inattendues me rappellent cette vérité que je veux oublier : je suis amblyope profond. Mais mon envie de vivre heureux domine et m’aide à surmonter ces moments difficiles."

 

14.02.06

Un petit fichier ci dessous pour tout vous dire et peut être pour  parler d'amour ...?

 

Saint Augustin dans les confessions a dit

« Quand personne ne me pose la question, je le sais ; mais si quelqu’un me la pose et que je veuille y répondre, je ne le sais plus. »

 

L’auteur écrivait cela à propos du temps. Je pense que cette citation vaut pour d’autres thèmes tels que l’amour, la mort, le bonheur…

Moins nous y réfléchissons, plus ils nous paraissent se comprendre tout seul ; mais si nous commençons à nous creuser la tête, nous n’en sortons plus.

 

 Je vous propose aussi ce texte de Gandhi ;

 

"La vie est fragile, à l’image de la rosée délicatement suspendue aux herbes, en gouttes de cristal qu’emporte la première brise du matin.

 

Prendre pour permanent ce qui n’est que provisoire est comme l’illusion d’un fou.

 

Revenir au point de départ, rien que le minimum de l’essentiel.

Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir,

Se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses ont une fin,

Que les choses passent, qu’elles n’ont pas de substance durable,

Que tout change tout le temps, c’est cela le message de base .

 

La mort n’est pas déprimante ni séduisante,

Elle est tout simplement une réalité de la vie.

 

Notre situation peut être tout simplement perçue comme le paradis ou l’enfer,

Tout dépend de notre perception.

 

Plutôt que de nous laisser entraîner et piéger par nos sensations,

Laissons les disparaître à mesure qu’elles se forment

Comme des lettres tracées du doigts sur l’eau.

 

Rien ne va plus au dehors car rien ne va plus au-dedans.

 

Nous avons toujours la possibilité de recommencer encore une fois.

 

Vous ne pouvez pas arrêter les vagues, mais vous pouvez apprendre à surfer

 

La chaleur humaine permet l’ouverture, vous découvrez que tout être humain est comme vous, tout simplement

 

Il est important de percevoir combien votre propre bonheur est lié à celui des autres

Il n’existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d’autrui."

                                                                Pascale Mourot

 

10.01.06

Pour ce début d'année, une prière exprimée par une personne de 83 ans lors
du jour de Noël à ses enfants et petits enfants:
Chacun pourra ainsi méditer et s'exprimer en fonction de son parcours de vie,
de son âge et peut-être des situations de vie en tant qu'enfant et parent.
 

                    Prière de parents

Donnez moi la sagesse de laisser mes enfants être eux-mêmes

Donnez moi le détachement pour leur permettre de ne pas toujours penser comme moi

Donnez moi l’indulgence pour fermer les yeux sur leurs erreurs en pensant aux miennes

Donnez à mon écoute la couleur de votre paix et à mes compréhensions la chaleur de votre amour

Ainsi je pourrai écouter sans juger

Conseiller sans reprocher

Aimer sans imposer

Savoir accepter la différence, c’est cela le partage d’amour et de paix.

 

13.12.05

Simplicité, écoute, compassion, capacité de s'indigner

Des mots qui nous invitent  à l'échange...

 

08.11.05

 

11.10.05

Espoir et désespoir

Oscillant tous entre espoir et désespoir, nous vous proposons tout d'abord
une citation de J J Rousseau :
"L'imagination qui étend pour nous la mesure des possibles et nourrit
surtout les désirs par l'espoir de les satisfaire"
Puis tiré d'un livre de Declerck, "Des naufragés":
"La pauvreté rend bête. A cause du rêve, surtout. et de l'espoir.Il faut
rêver absolument.  De n'importe quoi. D'autre chose et d'autre part. Rêver à
n'importe quel prix. Rêver, c'est voyager déjà...c'est partir un peu...
"Je reste un temps devant cette désolation dont j'ai peine à croire que
c'est la mienne. Personne ne parle. Quand je relève la tête, je suis
tranquille, apaisé, heureux même. Léger. Immense découverte, au bout du
désespoir, il n'y a rien, ce rien est liberté. Principe de nirvana"
 

13.09.05

La vie n'est pas un long fleuve tranquille: la question de la "souffrance"
dans nos parcours de vie nous interroge toujours.
Nous avons déjà évoqué ensemble la loi du grain de blé "si le grain de blé
tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul; mais s'il meurt, il porte
beaucoup de fruits"

Dans le livre question sur la foi et la bible "Cherchez et vous trouverez",
il est expliqué que cette loi ne s'applique pas uniquement à la mort
physique. Elle indique plutôt que le chemin vers la vie passe inévitable par
le lâcher prise, un renoncement à s'accrocher à tout prix à nos acquis.
je vous propose que l'on s'exprime sur le sujet au regard de l'extrait
biblique LUC 17-33:
"qui cherche à épargner sa vie la perdra, et qui la perdra la sauvegardera"

 

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EP2

 

Année 2006

 

ECOUTE  et  PARTAGE

Mais qu'est-ce qui peut bien LIER ces deux termes ?

 

Comment se déroule la soirée du 3ème jeudi de chaque mois ?

Tout d'abord l'accolade d'accueil marque le plaisir que nous avons à nous retrouver, sans oublier de nous questionner sur les évènements importants qui ont pu marquer les semaines de chacun. Ensuite nous prenons possession de notre siège de façon aléatoire, formant ainsi un cercle ouvert au centre duquel sera "déposé" ce qui nous tient particulièrement à cœur (mais pourquoi avons-nous une tendance naturelle à nous regrouper par sexe, femmes d'un côté, homme de l'autre ?).

 

Au cours de cette soirée "guidée" par un des participants, différents actes chargés en symboles apparaissent. Une petite bougie est allumée, dont le corps de cire représente chaque participant et dont la mèche, en se consumant, libère les énergies qui sont en nous pour éclairer discrètement les autres participants. Après re-lecture de la "convocation", la soirée commence par "LE moment" fondamental qui nous réunit : tous ceux qui le souhaitent "DEPOSENT" au milieu du cercle un "message personnel" que la Société actuelle et ses moyens de communication ne permettent pas de libérer sans crainte du jugement d'autrui (sauf passage dans le cabinet d'un PSY…quelque chose). Dans notre groupe, le message est "livré" avec spontanéité, simplicité, humilité, sincérité et "reçu" avec attention, chaleur, intérêt, (et les larmes ne sont pas proscrites, tant s'en faut). En résumé, nous vivons un grand moment d' ECHANGE et d' AMOUR, et ce dans une absolue CONFIANCE.

 

Puis un autre temps fort : celui d'un beau moment de "recueillement" avec pour toile de fond une chanson "coup de cœur" sélectionnée par notre hôtesse pour sa forte charge émotive. La puissance du message dans son écrin musical ne peut que nous faciliter un retour bienvenu à l'intérieur de nous-mêmes. Cet instant est aussi un moment de "détente" après une forte concentration due à l'attention portée à ceux qui ont "déposé" et aux grandes émotions qu'ils ont provoquées.

 

La 3ème partie de la soirée s'articule autour d'une discussion provoquée par un texte tiré de la Bible ou d'un morceau choisi de poésie. A cet instant le groupe revient dans le monde réel en confrontant ses idées, fruits des expériences personnelles de chacun.

 

Mais la "fête" serait incomplète si la soirée ne se terminait pas, avant la séparation, par de sympathiques agapes. Après l'esprit et le cœur, c'est autour du corps d'être choyé et régénéré par une collation arrosée d'une tisane dont notre hôtesse a le secret. Cet instant magique et essentiel lui aussi permet à chacun de discuter librement avec qui bon lui semble (en tête à tête ou en sous-groupe).

 

Alors pourquoi cette exhaustive présentation, avec approche symbolique, pour définir ce qui LIE notre groupe ECOUTE et PARTAGE ? Tout simplement pour montrer que nous venons de vivre un RITUEL bien ordonné dont l'importance est essentielle. Ce concept n'a pas été inventé par hasard (toutes les réunions sérieuses, qu'elles soient religieuses ou profanes, s'appuient sur un rituel pré-établi) car son rôle a de multiples vertus. En premier lieu le rituel structure l'espace (le lieu de la réunion et la position des acteurs) et ordonne le temps (chaque séquence de la soirée est bien marquée). De ce fait il rassure, car il prend en charge l'individu, tout en lui laissant sa liberté d'intervention. Mais surtout le Rituel délimite un espace virtuel protégé dans lequel chaque membre du groupe vit en osmose avec les autres, sur un total pied d'égalité, voire de complicité. Le rituel peut être un carcan pour un esprit indépendant, mais aussi un formidable outil de communion avec les autres pour celui qui saura le vivre avec intelligence.

 

En conclusion, notre rituel favorise l' ECOUTE, optimise le PARTAGE, et surtout transcende cette forme d' AMOUR privilégié et spécifique qui nous LIE.

Philippe

15.06.06

 

Déjà notre 6ème rencontre et aussi la dernière de l'année.

Le jeudi 15 juin à 19h45, nous nous retrouvons. Nous nous connaissons maintenant mieux et je remercie tout le monde pour la qualité des partages et de l'écoute. Nous devrons toujours veiller à cette qualité.

Nous commencerons, comme d'habitude par nous poser et nous laisserons dans cette écoute du silence venir en nous l'important du moment.

Nous écouterons "Cézanne peint" de Michel Berger et je vous propose à méditer quelques extraits du livre  "Du silence" de David Le Breton.

Nous vivons dans un monde communicant (téléphonie, internet, médias, revues…). Aussi "… l'impératif de communiquer est une mise en accusation du silence, comme il est une éradication de toute intériorité…la pensée exige la patience, la délibération… l'idéologie de la communication assimile le silence au vide… elle ne comprend pas que parfois c'est la parole qui est la lacune du silence. Le silence implique une intériorité, une méditation, une distance prise avec la turbulence des choses".

Notre week-end avec Michel Benoît nous a interpellé sur la pratique de la méditation orientale dans la vie spirituelle. Méditer, c'est faire silence au cœur de soi pour retrouver … la Source.

Pour écouter la Source de l'autre, y a-t-il du silence au cœur de moi ?

Nous pouvons aussi faire référence à un extrait de l'Evangile de Matthieu 6 (5-6).

 

18.05.06

 

Nous laisserons d'abord "remonter" en nous ce qui nous habite à ce jour. Car c'est le présent qui prime.

 

Puis

La dernière fois nous évoquions l'amour et nous sommes loin d'en avoir épuisé le sujet!

Aussi, pour poursuivre sur le thème de l'amour, nous pourrons repenser à ce père dans le "fils prodigue" (Luc 15 - 11.32) qui guettait tous les matins … silencieusement.

Et si l'amour profond était silencieux, bien au-delà nos manifestations sensibles ?

Dans ce monde abasourdi de sons, de mots, d'émotions fugitives, et si l'amour s'estompait ou même n'existait plus  … tout simplement ?

 

A quoi pourrions-nous reconnaître l'amour ? J'entends encore Sabine, à la fin de la dernière soirée: "Zut, je croyais que je saurais ce soir ce qu'est l'amour !".

 

"Où est ton trésor, là aussi sera ton cœur" (Matthieu 6 -19.21)

 

20.04.06

Nous commencerons par nous poser et déposer ce qui nous tient à cœur.

Pour la suite, "Ah, l'amour, l'amour" dit Isabelle Boulay, chanteuse québecoise.

 Nous écouterons une de ses chansons "Parle-moi". C'est vrai, nous parlons tous d'amour. Que mettons-nous derrière ce mot ?

Nous croyons nous comprendre mutuellement comme si  ce mot était un passe-partout. En fait chacun déroule son "fil rouge" à travers les méandres de son histoire. Aussi, souvent, un dialogue de sourds nous enlise…

 

Amour, sexualité…, y-a-t-il un "arc en ciel" d'aimer. L'essentiel n'est-il pas de se situer ?

Peut-on définir des critères universels de l'amour ? L'amour reste-t-il particulier ?...

Qui suis-je quand je dis "j'aime" ?

 

Nous pourrons aussi, pour ceux qui le veulent, nous appuyer sur le texte du fils prodigue (Luc 15, 11-32) où il s'agit de l'amour du Père.

 

Bon courage, c'est un gros morceau !

 

 

16.03.06

Le nouveau groupe Ecoute et Partage se construit progressivement et nous sommes heureux d'accueillir de nouveaux membres à chaque rencontre. Nous nous retrouverons comme prévu le 3ème jeudi de Mars à 19h15, c'est à dire le 16 Mars.

Chacun pourra, s'il le désire,"poser" ce qui lui tient à coeur et, à travers la confiance des partages comme à travers les moments de silence, nous apprendrons à écouter, à nous écouter personnellement et mutuellement.

 

Puis nous écouterons avec la même attention un extrait d'une conférence de Christiane Singer sur le sens de la vie:

"... Est faux ce qui fleure la théorie.

Est juste, -comme en musique- ce qui soudain résonne de l'un à l'autre, se propage comme une onde vibratoire... Ce qui importe, c'est ce filet d'interrogations, d'hésitations, de conjonctures que nous tissons ensemble et où un son, peut-être à un certain moment, ô le temps de prêter ensemble l'oreille, apparaît juste..."

 

Et nous pourrons enfin, si nous le souhaitons, relier ce texte au passage de l'Evangile qui évoque les compagnons sur la route d'Emmaüs, désemparés après la mort de Jésus en qui ils avaient espéré un monde nouveau (Marc 16 (12-13) ou Luc 24 (13-24).

 

16.02.06

Après avoir "déposé" -si nous le souhaitons- une (ou des) préoccupations, ou une attente, ou un espoir…, nous essaierons d'écouter ce qui vibre en nous, à travers nos propres mots comme à travers ceux des participants…

 

Puis nous "écouterons" Ch. Singer exprimer son point de vue dans le livre "Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? (Albin Michel P. 18):

"…J'ai beaucoup fait pour ce monde quand je suspends ma course pour dire merci…"

 

La gratitude est un mot qui m'habite depuis quelques temps.

 

J'invite chacun à méditer en lui au regard de sa propre vie.

                                                     Nicole  Martin

 

19.01.06

Voilà cinq ans, nous avons constitué un groupe Ecoute et Partage adhérent au réseau Espérance 54 (tout en restant libre et autonome). Suite à cette expérience, nous avons envie de faire bénéficier d'autres personnes, au hasard de nos rencontres, de cette possibilité de nous retrouver au cœur de nos intériorités.

 

De quoi s'agit-il ? Simplement de nous réunir  une fois par mois pour "nous poser" ensemble, dans un nouveau groupe, en nous appuyant sur un texte (philosophique, spirituel -évangélique- ou poétique). Un texte dont la profondeur nous permet de prendre appui pour dénouer, renouer ou tisser l'écheveau de nos vies.

 

Le cadre de la soirée permet à chacun de s'exprimer en toute liberté avec une grande qualité d'écoute. Le partage ne se déroule pas sous la forme d'un débat mais en privilégiant l'accueil de la parole de chacun dans sa densité. Nous pouvons bien sûr essayer de mieux comprendre en posant des questions mais dans le respect de l'autre ou avec le désir d'une avancée personnelle.

 

Ce nouveau groupe se réunira le 3ème jeudi de chaque mois de 19h15 à 21 heures au 61 rue Voltaire à Laxou (les appréciations de chacun permettront bien sûr des adaptations). Première rencontre prévue le jeudi 19 janvier 2006

                                        Nicole MARTIN

 

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Année 2004-2005

14.06.05

"La pauvreté est le contraire de la misère qu'elle nous invite à combattre sans relâche pour lui substituer la sobriété heureuse" Pierre Rabhi

 

10.05.05

"Ne vous surestimez pas plus qu'il ne faut vous estimer, mais gardez de vous une sage estime" Romains 12. 1 à 5

 

12.04.05

Hors de l'Eglise, le salut ? Texte de Michel Benoît

"N'attendons pas de l'Église qu'elle devienne, miraculeusement, ce qu'elle n'a jamais pu être, ce qu'elle ne sera jamais : l'expression visible, sur cette planète, du "Royaume" annoncé par le nazôréen. N'attendons pas qu'elle se transforme : si elle pouvait le faire, elle l'aurait fait depuis longtemps. Les occasions n'ont pas manqué, des hommes et des femmes éminents l’ont souvent tenté. Cela ne s'est pas fait : cela ne se fera pas...

Que faire?

Revenir à Jésus, d'abord. Nous avons aujourd'hui des moyens de le connaître et de  le rencontrer, dont nos parents ne disposaient pas. Malgré tout, ils ont souvent su le trouver : honte à nous, si nous ne travaillons pas à mieux connaître Jésus, avec les moyens dont nous disposons maintenant.

Ensuite, ne pas haïr l'Église : et pour cela, ne nourrir à son égard aucune illusion. Elle fait ce pour quoi elle est née, ce qu'elle a toujours fait : conquérir le pouvoir, puis le conserver. Laissons à Don Quichotte la lutte contre les moulins : l'Église est inamovible. On ne peut pas lui en vouloir, c'est sa nature. Tenter de la faire évoluer, c'est cultiver d'abord la déception, puis la rancœur, et enfin l'agressivité.

Et encore : Aimer sincèrement les hommes et les femmes qui composent cette Église-là. Même Ies prélats, allez ! Ce sont les victimes de leur aveuglement. Mais sans cet aveuglement, ils ne seraient plus prélats.

Tâcher de trouver quelques autres qui savent tout cela, et ne s'usent donc plus en vain pour transformer l'Église-mammouth en gracieuse libellule. Mais qui aiment Jésus, veulent s'asseoir à ses pieds, faire silence et l'écouter.

Dès qu'on rencontre quelques personnes (on ne fera jamais nombre) qui aiment ainsi Jésus : s'asseoir avec elles, émerveillés de pouvoir partager le même amour.

Hors de l'Église, le salut ? Hélas. L'Église est un tremplin : on ne s'envole que quand on l'a quittée.

L'aimer, parce qu'elle nous a donné l'élan initial. La quitter pour le poursuivre. Regretter qu'elle ne puisse pas suivre : mais ne pas la regretter, elle. Aimer enfin ceux qui ne peuvent pas vivre sans elle : ils seront peut-être les tremplins de nos enfants, demain."

 

08.03.05

L'homme a ses limites...

L'homme a ses limites, l'humanité n'est à l'heure actuelle que devant ses incohérences, de la violence, de la démesure.
Jean ONIMUS, dans "Jésus en direct", évoque Luc 18,19:
A un disciple qui l'avait appelé "bon maître", Jésus répond: "Pourquoi m'appelles-tu bon, Dieu seul est bon!".
L'auteur écrit alors:
"Cette parole donne à réfléchir; en tout cas elle montre que la bonté est presque impossible sur terre tant elle exige d'oubli de soi et de richesses intérieures... c'est une valeur divine: le monde qu'elle donne à entrevoir n'est plus le nôtre...
Tout cela fait de l'Evangile un texte irréaliste, voire absurde dans une culture comme la nôtre, mais dont les paradoxes nous fascinent parce qu'ils évoquent exactement ce que chacun d'entre nous rêve quand il tente d'imaginer une humanité enfin accomplie."

 

08.02.05

Ecoute et partage...

Pour finir la soirée, nous évoquerons le passage Genèse 12 (1 à 4)
 

11.01.05

Etre soi sans s'isoler

"Ne pas être seul, isolé, l'engagement, être relié à l'autre, aux autres"

 

Etre soi …

Combien de réactions sont purement instinctives, non réfléchies, non personnelles, dictées par la peur, la révolte parfois, la pression excessive de l'entourage… ou même la contrainte indue de la publicité ? En tout cela, suis-je moi-même ? Où en est ma possibilité de décision personnelle, de liberté et de responsabilité ?

Pourtant j'aspire à exister personnellement, à agir de manière lucide et responsable, à devenir davantage autonome.

Etre autonome ne veut nullement dire se replier sur soi-même, s'isoler dans une sorte d'autosuffisance. Je n'existe que comme être de relation. Mais il n'y a de relation vraie, stimulante, vivifiante, que si j'existe de manière personnelle et si les autres peuvent être eux-mêmes, différents, personnels, eux aussi. Dans une discussion, dans un conflit de société, par exemple lors d'une sanction prise dans le milieu de travail, il ne s'agit pas de suivre simplement les réactions de l'ensemble. L'apport de chacun, résultat d'une réflexion personnelle quant aux enjeux, aux objectifs, aux conséquences, est indispensable. La relation, la communication, le dialogue véritable, la solidarité engageante sont à l'opposé des réflexes et attitudes grégaires.

P 135

 

Avec les autres…

L'espérance n'est pas une simple attente d'un lendemain plus heureux. Il n'y a d'espérance solide et vivace que dans l'engagement personnel, qui nous incite à établir dès maintenant les jalons d'un mieux-être, si modestes soient-ils.

Habituellement l'espérance ne se vit pas seul. Elle est portée par un groupe, une communauté, un peuple. C'est ce qui donne un dynamisme et un élan à nos efforts et à nos combats. Un peuple porteur d'espérance a l'avenir devant lui, malgré les obstacles. C'est ce qu'exprime Pablo Neruda : "Ils pourront couper toutes les fleurs, jamais ils ne seront les maîtres du printemps". Et cet engagement acquiert plus de dynamisme encore, comme en témoigne la vie et le message de Jésus de Nazareth, s'il s'affermit dans la foi en un Dieu présent au cœur de notre monde en devenir.

Espoir humain et espérance chrétienne se rejoignent ainsi dans une même aspiration foncière et active vers un monde plus juste, plus solidaire et plus fraternel.

P 67

 

Tiré de "Un catéchisme au goût de liberté" par Jacques Gaillot, Alice Gombault et Pierre de Locht.

 

14.12.04

Tu aimeras ton prochain

Notre soirée se déroulera comme d'habitude et je vous propose de revisiter le Lévitique  chap.19 verset 18, terminant par "tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Eternel". Jésus précise qu'on ne peut aimer Dieu sans aimer son prochain :"Celui qui dit aimer Dieu et n'aime pas son prochain est un menteur !" et il ajoute "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés " Jean 13 (34).
Un chant à la guitare sera le bienvenu avant Noël: Tourne la chance de Nana Mouskouri

 

9.11.04

Vivre nos engagements

Nos différentes façons de nous engager dans des groupes, dans une vie associative, dans la foi...

"Le grain tombe sur le chemin, sur la pierre, dans les broussailles... mais aussi dans la bonne terre" Marc 4, 3-9

 

12.10.04

Partage d'expériences vécues:
Maltraitance d'une personne âgée

Intimidation dans une cave, vol et tentative de racket

 

14.09.04

Passer de l'autre côté du désespoir

Les réflexions d'un ouvrage d'André Comte-Sponville qui s'intitule De l'autre côté du désespoir permettent une introduction à la pensée de Swâmi Prajnanpad, le gourou, entre autres, d’Arnaud Desjardins.

On a vu l’importance de se familiariser avec l’idée du désespoir. Dans le sens de vivre sans l’espoir qui nous reporte toujours au lendemain ou à autre chose. " Jouir et se réjouir : c’est la sagesse même, dit Prajnanpad. Qu’est-ce qu’un homme réalisé? C’est un homme qui mange, qui boit, qui fait l’amour et qui est parfaitement satisfait. La sagesse est simple comme bonjour, et c’est pourquoi c’est difficile. Elle suppose l’acceptation et le désespoir : il faut pardonner à la vie de n’être que ce qu’elle est, ou plutôt d’être très exactement ce qu’elle est, sans aucune faute, d’être parfaitement ce qu’elle est. " Plus loin, Comte-Sponville cite Spinoza : " Par réalité et par perfection, j’entends la même chose. Alors seulement l’amour devient possible, alors seulement l’amour se fait jour, sans mensonges, sans illusions, sans artifices. Qui peut aimer la vie, qui n’accepte la mort? Qui peut aimer l’autre, qui n’accepte la solitude? Qui peut aimer le présent, qui n’accepte sa fugacité? Faire son deuil : accepter de perdre, et c’est le seul gain, et c’est la seule victoire. Non pas garder mais regarder. Non pas posséder mais connaître. Non pas juger mais comprendre. Voir, simplement, désespérément voir, voir la vie comme elle est, comme elle ne peut pas ne pas être et l’accepter. " Voir…un mot qu’utilisent très souvent Comte-Sponville, Prajnanpad et que j’emploie abondamment moi-même.

Paix, grande paix du réel. La joie? Le bonheur? dit Prajanpad, c’est quand je n’espère rien d’autre que ce qui est. Ce qui n’est plus espéré mais aimé ", de commenter Comte-Sponville. " Le chemin difficile, certes, qui passe par l’acceptation de la mort et de tout. Mais il n’en est pas d’autre, et d’ailleurs, ce n’est pas un chemin : c’est le réel lui-même, où nous sommes déjà, c’est la vie elle-même, telle qu’elle est, ici et maintenant, dont l’espérance seule nous sépare. Où allons-nous? Nulle part ailleurs que nous sommes. Et quel chemin pourtant! "

Compte-rendu de la balade du 16 Mai 2004 par Nicole

Le soleil était au rendez-vous ce jour-là au parking de Laneuveville devant Nancy et aussi Marie-Mad, Pascale, Jean-Paul, Véronique, Sylvain, Manuella, Nicole, Pascal. Une péniche au passage de l’écluse faisait l’attraction des badauds, dont nous étions, en attendant les retardataires.

Et nous voilà partis à 11 h sur le sentier de halage, la fleur aux lèvres, les sacs à dos bien garnis. Comme le printemps sentait bon… Nous étions accompagnés par le chant des oiseaux … et une péniche, qui retardée par les nombreuses écluses, eut bien du mal à nous suivre.

Aux environs de midi, nous quittions le canal pour bifurquer vers Fléville et retrouver d’éventuels gourmets devant l’église. Bredouilles, nous sommes repartis pour partager notre repas sur l’herbe multiplié par les créations des uns et des autres.

La balade s’est poursuivie à travers champ grâce au flair de Sylvain, puis sur le chemin des Dails pour nous retrouver à Laneuveville. Derrière la rue principale se découvre le vieux village avec un château et un parc habité d’un troupeau de daims.

Un peu plus loin, nous avons rejoint la Meurthe dont les abords ont été recemment aménagés par les piétons avec une vue imprenable sur la Chartreuse de Bosserville. Et là, au bord de l’eau, nous avons fait une pause contemplative avec photos dans l’odeur fraîche du foin tandis que le soleil jouait à cache-cache avec quelques nuages pour nuancer le paysage.

 

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Année 2003-2004

08.06.04

Lors de notre promenade du 16 mai, nous relations un article, paru dans Marianne, sur la sexualité féminine et cet article peut nous inspirer pour le thème de notre prochaine rencontre.

 

Les médias,le cinéma nous proposent "la culture du sexuellement correct" (ou incorrect d'ailleurs) où le désir parait insatiable et -il faut le dire- doit être renouvelé par exemple par un changement de partenaire  (l'homme vieillissant choisit un femme jeune...Johny et Laetitia)... Le célibataire est souvent dévalorisé car la solitude parait suspecte...

 

Loin des néons du spectacle, le quotidien de la vie met à mal un domaine bien délicat. Car n'y a-t-il rien de plus fragile que l'intimité devant nos fatigues, nos rancunes, nos mystères ? "La réconciliation sur l'oreiller", est-ce une réalité ou un fantasme ?

 

Comment se respecter dans sa différence sexuée, homme, femme, célibataire ou en couple ?

Comment préserver son émerveillement sinon sa tendresse et donc son désir ?

 

C'est ce que nous essaierons de poser, de partager au cours de notre rencontre -si nous le désirons-  en "écoutant" d'abord au dedans de nous-mêmes  avec beaucoup de sincérité et en écoutant l'autre avec le même respect ...

 

Puis nous lirons dans la bible "Le cantique des cantiques" II 2-14

 

11.05.04

 « J’ai peur », « Je suis inquiet », « je n’ai pas confiance »…

Peur de ne pas être à la hauteur, inquiet devant la maladie, manque de confiance en moi…

Peur de la mort, inquiet devant une situation, manque de confiance en la vie…

Nous poserons –si nous le désirons- notre ou nos peurs, notre ou nos inquiétudes, notre ou nos manques de confiance…

« Homme de la parole échangée, Jésus ne pouvait se faire connaître qu’en échangeant la parole avec des humains désireux de se faire connaître eux aussi… Pour se présenter, Jésus refusait de répondre autrement que par renvoi à ses paroles et ses actes. Le goût de la vie qui l’anime fait voler en éclat toutes les étroitesses. Il veut la vie en abondance pour tous sans exception car l’homme accompli en vérité, c’est l’homme devenu « à l’image et ressemblance » du Dieu-vivant… Tout être humain, dès lors qu’il existe, porte appel à devenir irréductiblement unique. Aussi jésus n’a-t-il jamais demandé à être imité, copié, réédité, recopié, reproduit. Il a demandé à être suivi : « viens ! Suis-moi !... » « Laisse tes biens ! Ils ne sont pas à toi ! ». Hommes ou femmes, tous sont appelés à devenir de vrais hommes, de vraies femmes… »

Tiré du livre « Vérité de l’homme et goût de la vie » de M-A Santaner.

 Nous lirons aussi le texte : Marc 10 17-22

«…  Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi… »

 

20.04.04

Nous partagerons cette fois -si nous le souhaitons- ce qui nous tient à coeur concernant les attentes du groupe et de l'association. En "osant être" comme nous l'avons exprimé la dernière fois, nous "oserons peut-être dire" ce que nous aimons, ce que nous voulons, ce que nous pouvons...
 
Nous prolongerons notre réflexion avec la lecture de Jean 12 23-30 :
"Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit".
 
Un exemple : "Parfois, quand j'en ai le courage, je m'avoue que, sans ce drame dans ma vie, je serais passée à coté de mon rôle... En voyant ce goût de vivre qui se met à reprendre des veuves qui s'annihilaient et la révolte cesser de coller à la peau de prisonniers, je dis merci" déclare une femme qui a perdu son mari par la faute d'un inconscient ! 

 

Avant de nous séparer, nous préciserons les activités prévues prochainement, notamment :
Balade et pique-nique du 16 mai;
Activités Intergroupe "Agir Ici" et "ParVie" (ou Partage de la vie et du pain);
Chants et danses folk le 18 septembre à Reillon.
 

 

09.03.04

Nous prolongerons " l'écoute et le partage" de notre dernier échange en "posant" -si nous le souhaitons- ce qui nous tient à coeur.

Nous examinerons attentivement le texte qui nous a été transmis pour le compléter et le corriger car ce texte remanié servira d'article dans le prochain lien d'Espérance 54.

Nous confronterons aussi notre réflexion à la lecture de Jean 8-3.11.

 

03.02.04

A la demande de l'un d'entre nous, nous axerons davantage la prochaine rencontre sur la tolérance, la compréhension -ou l'incompréhension- de l'autre...
Ainsi nous chercherons donc plutôt à "poser" ce qui nous entrave, ce qui nous "pose problème" mais aussi ce qui nous aide à progresser dans nos relations de vie (professionnelles, familiales, couple, enfants...).
 
"Une terre où ne fleurit pas le pardon serait une terre irrespirable. Cependant peut-on pardonner lorsque se commettent des crimes contre l'humanité, lorsque des enfants sont violés et assassinés, lorsqu'un terrorisme aveugle frappe des victimes innocentes ? Le pardon n'efface pas l'injustice, il est un appel à dépasser l'horreur et à dépasser la honte. Le pardon de Dieu est attente et amour inconditionnel, quoi que nous ayons fait. Il apporte la certitude de compter pour quelqu'un, d'exister encore en tant qu'être humain. Il redresse, apaise et guérit. Il renvoie vers un avenir responsable. Dieu ne condamne jamais, mais fait renaître."
Texte tiré de "Un catéchisme au goût de liberté" Page 50
 
Nous lirons aussi le texte de Matthieu 5 38-48

 

13.01.04

"Je ne croirai jamais que l'enfant qui vient de naître

porte le poids d'un péché qui eut lieu des millénaires avant sa venue au monde.

Je veux croire en la posivité de la vie,

au geste inaugural de commencement absolu,

présent en toute naissance.

 

Je ne croirai jamais qu'il nous faudrait souffrir pour mériter demain un paradis;

je veux croire au bonheur de la vie,

en la fragilité de l'existence,

à la possibilité toujours donnée d'accéder à la vie éternelle..."

                            Texte tiré de Théolib

 

Nous lirons aussi Isaïe  9, 1-6.

 

09.12.03

"Le Dieu de Jésus Christ ne nous aime pas couchés, aplatis, écrasés, agenouillés, apeurés. Il nous veut debout, sans arrogance, certes, mais sans défaillance devant les évènements, proches ou lointains, qui pourraient ternir notre confiance. Le Chrétien affronte, il ne se courbe pas. Devant le malheur, il se dresse pour résister et combattre. S'il s'incline devant l'échec, il se redresse. On présente les saints la tête penchée et les mains jointes. On devrait les peindre la tête haute et les manches retroussées. Au boulot, candidats à la sainteté !" .

Nous lirons Luc 21, 25-36.

 

18.11.03

"Pour toi, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte et prie ton père qui est là dans le secret" Matthieu  6, 6-8 et 6,25-34

Chant :     Vivre pour le meilleur     Goldman - Johny Halliday

 

14.10.03

"Qui n'est pas contre nous est pour nous" Marc 9, 38-48

Chant :      Et toi, l'artiste     Nicole Rieu

 

09.09.03

Nous avons vêcu au cours de cet été des moments forts qui nous ont interpellés...

"Lève-toi et mange ! Autrement le chemin serait trop long pour toi." 1er livre des Rois 19, 4-8

Chant :        Chemin qui invente le monde,

                   Si j'ai l'audace de m'aimer, si j'ai l'audace de t'aimer.

                    Tisser des liens sans exclusion,

                    Laisser fleurir les différences :

                    Je voudrais tant me faire entendre

                    Mais c'est ma vie qui est chanson

 

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Année 2002 - 2003

10.06.03

"Si vous demeurez en moi, demandez tout ce vous voudrez, vous l'obtiendrez." Jean 15 7.17
 
- Moi, j'ai demandé la paix, dit l'un. Et la grâce de mieux aimer . Vous avez peut-être demandé une guérison, une réconciliation. Ou même la joie de mieux prier. Résultat ?
- Zéro. Nulle, la prière., répond un autre. "Vous obtiendrez tout ce que vous voudrez" !!! Fausse promesse. Nous n'avons obtenu que la banale routine de la médiocrité quotidienne...
(ces propos provocants qui posent  une insatisfaction nous invitent à découvrir au contraire le sens profond de cette parole et le message qui y est lié)
 
Comment alors comprendre cette promesse, comment concilier notre vie, ses exigences et notre espoir d'obtenir tout ce que nous voulons ? 
 

13.05.03

En amour nous sommes tous des débutants et nous apprenons toujours à aimer...

 "L'homme de désir ne se perd pas en l'autre, ne l'absorbe pas... Cela veut dire qu'on ne le possède pas, qu'on ne le connait même pas totalement mais qu'on en attend passionnément les possibles..." écrit Jacques Salomé.

 "La meilleure garantie pour l'avenir, ce sont moins les promesses que l'on formule pour demain que la qualité et l'intensité de ce que l'on livre de soi aujourd'hui" dit Pierre de Locht.

 "La bonne nouvelle de Jésus porte en premier lieu sur la vérité et la qualité de nos relations humaines" précise encore Piere de Locht.

 

Cela est  vrai aussi avec ceux qui nous sont proches, bien sûr, et en tout premier notre conjoint, notre compagnon ou notre compagne ! Et si nous acceptions d' "écouter et de partager" sur cette interpellation qui nous parle à tous...

 

Nous lirons le passage des Actes des apôtres 4, 32-35 en essayant de l'interpréter pour ce qu'il peut nous dire dans notre vie de relation.

 

 8.04.03 "Quand la lumière est venue dans le monde , les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière".

 Ceux qui croient sauver le monde, le perdent. Mais ceux qui misent sur la folle Parole "ne périront pas, ils obtiendront la vie éternelle". Jean 3 16.21

Tout cela est écrit noir sur blanc. Parfois on dirait que l'évangile commente l'actualité, au lieu du contraire, et s'ingénie à la contredire. Ce n'est pas simple à vivre...

 

 11.03.03 « Détruisez ce sanctuaire et en trois jours je le relèverai » Jean 2 13.25
Quel est notre véritable lieu de rencontre, quel est notre temple ?
Chant : Tout va changer ce soir (Michel Fugain)


11.02.03 « Partons ailleurs » Marc 1 29.39

Avec Céline Dion :

                                        Y'a tant de murs qui te retiennent

Trop d'inaccessibles échelles

Dans tes rêves et dans tes mots

...

Cherche encore

Tant que brûlera ta flamme

Le paradis qui dort

Dans les secrets de ton âme

Cherche encore

Suis ta lumière et tes lois

Si tu peux cherche encore plus fort

Et si jamais tu perds

Je serai là, je serai là.

 

14.01.03 « Le temps est limité » Paul 1ère lettre  7 29.31

 Et si redisions avec l'aviateur perdu dans le désert :

Chercher la source

Trouver le puits

De l’eau de pluie…

En bout de course

Toucher le ciel

Voir l’essentiel…

Et dans la Grande Ourse

Ou l’infini

Chercher le sens d’une vie…

 

10.12.02 Avant Noël, nous sommes invités à une période d’éveil du regard, de la raison et du cœur. Certains choix n’attendent pas. Problèmes affectifs, atteintes physiques, échecs professionnels, remises en cause brutale de nos certitudes… Les raisons de l’existence mettent à l’épreuve notre confiance. Nous avons le droit à l’erreur, mais ne pas celui de nous laisser « endormi » par indifférence au présent…

 

« Veillez car vous ne savez pas quand ce sera le moment » Marc 13 33.37

 Chant : Tourne la chance

 

14.11.02 Rencontre plus longue qui permet de repréciser notre  objectif :

 Dans la convivialité, la simplicité, la liberté …

. une « écoute »…

écoute du « vrai » moi, de l’autre, de la parole évangélique

. un « silence »…

 pour mieux « entendre » ; sans résonner, sans raisonner…, sans discuter !

. un « partage »

sincère éclairé par le message évangélique…

 notre vie confrontée aux appels du « moi » profond,

 notre vie interpellée par la parole de Jésus ou par d’autres textes prophétiques.

 

10.10.02

« Les derniers seront premiers et les premiers seront derniers » Matthieu 20 1.16

 Chant : Laisse entrer le soleil

 

12.09.02

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux »

Matthieu 18 15.20

Chant: Qu’avons-nous fait, bonnes gens  (Jacques Brel)

 

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